lundi 17 février 2020

16/02 - GÉRARD FAURÉ, LE DEALER DU TOUT-PARIS 
CONTINUE SES RÉVÉLATIONS. 
NOS DIRIGEANTS SONT TOUS CORROMPU. 
TOUT FINIRA PAR SE SAVOIR. COKE ET PÉDOPHILE. 

Gérard Fauré dans sa jeunesse et notre président . Serait-il un sniffeur, ça expliquerait en partie son comportement.

Gérard Fauré ne s’excuse pas pour son passé de voyou, il a purgé sa peine. En revanche, il veut mettre les points sur les i, dénoncer l’hypocrisie des élites et mettre en garde contre l’usage de la cocaïne
Certains de ces trafiquants ont survécu, mais combien sont mort?

Voir "La feuille de Coca, ce n’est pas que pour la cocaïne
Consommée depuis des millénaires, la feuille de Coca souffre de sa mauvaise réputation à cause des narcotrafiquants. Pourtant, elle est consommée par beaucoup de Boliviens pour ses vertus sur la santé.
https://www.youtube.com/watch?v=eHMw_IBgQDM
Voir la suite en fin d’article.
Le Cannabis est également bon pour la santé utilisé convenablement.
L'héroïne est plus dangereuse.
https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9ro%C3%AFne
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Gérard Fauré a été trafiquant de drogue, membre du SAC, bras droit du parrain Gaëtan Zampa, braqueur de banques… jusqu’à son arrestation en 1986. La première partie de ses Mémoires, Dealer du Tout-Paris, a connu un très grand succès.
Gérard Fauré — né en 1946 à Fès au Maroc d’un père officier français et médecin personnel du roi Mohammed V et d’une mère berbère — est un ancien gangster devenu auteur de mémoires pamphlétaires mettant notamment en cause un certain nombre de personnalités de la jet set et du show-biz, épinglant en outre plusieurs hauts magistrats et figures politiques françaises ainsi que la royauté au Maroc respectivement sous Mohammed V* et Hassan II.
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L'ex président Chirac qui vient de nous quitter, en prend pour son grade, ainsi que Macron.
Gérard Fauré : le dealer des stars dit tout sur TV Libertés !
Dernier survivant des grands voyous et parrains français, Gérard Fauré a décidé de parler. Et quand on a été le fournisseur des stars et d'hommes politiques influents, cela donne des révélations explosives. Il n'avait pas pu tout dire chez Hanouna, "Gérard le Français" s'exprime librement sur TV Libertés ! Et cela décoiffe...
Gérard Fauré  a raison quand il dit que président de la république ou pas, ce sont des hommes comme des autres et que nous n'avons pas excuser leurs travers. Des Chirac, Mitterrand, Sarkozy, Macron sont bien pire que Gérard Fauré  Ils sont responsables de guerrer et de milliers de morts et de souffrance et il aident à détruire la France, mais Martial Bild a encore le respect du titre
Les révélations de Gérad Fauré expliquent en partie pourquoi la France est devenue un pays de débiles.
https://www.youtube.com/watch?v=EWykj3R4qWE
*Bernard Tapie, atteint d'un cancer de l'estomac.

Nos élites sont les pires tordus? Nos prisons sont remplies de gens bien plus honnêtes qu'eux qui le dérangent.
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*Mohamed VI prône l’ouverture des frontières : “700 kg de coke ça se partage entre frères“


Le Maroc, c'est aussi le sexe, le trafic humain, avec Pierre Bergé ami de Macron....

CIA, DROGUE ET TRAFIC D'ARMES. LE FILS DE PABLO ESCOBAR: «PAPA A TRAVAILLÉ POUR LA CIA VENDANT DE LA COCAÏNE».
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L’ex-trafiquant Gérard Fauré, qui a passé dix-huit ans derrière les barreaux, multiplie les anecdotes dignes d’un thriller.
Gérard Fauré : «Pasqua ne pouvait quand même pas se mouiller pour un meurtrier»
Figure du trafic de drogue, Gérard Fauré raconte ses activités à Paris dans les années 80, où il fournissait de la cocaïne à de nombreuses célébrités.
Vous êtes toujours en vie. C’est de la chance ?
Non, pas de la chance. Mon talent de diplomate, de beau parleur. La parole donnée, la correction avant tout. Un jour, un flic me mettait des coups de Bottin dans la gueule pour une histoire de meurtre. Puis m’a relâché faute de preuve en me disant : «Tu as été correct !» Une autre fois, j’avais deux équipes sur le dos, des Gitans et des Kabyles. Heureusement, les flics m’ont arrêté avant eux… Donc un peu de chance, quand même.
L’OAS vous a également bien protégé…
Ils m’ont sorti de prison en Espagne, mitraillettes à la main.
Charles Pasqua aussi ?
Il avait pas mal de comptes à régler. En échange, il nous donnait des plans d’un braquage, les clés de la banque… Mais ce n’était pas toujours garanti : un jour, on fait un coup, croyant comme des cons que tout était bordé, mais une tripotée de flics nous attendait à la sortie.
Apportait-il une garantie policière ?
Oui et non. Pasqua ne pouvait quand même pas se mouiller pour un meurtrier.
Johnny Hallyday était, selon vous, tenu par le milieu dans les années 80…
J’en suis sûr. «Francis le Belge» me l’a raconté : la bande à Tony Zampa rackettait Johnny. Belge comme lui, Francis va le voir : «Lâche-le !» L’autre : «Jamais !» C’est là que les deux clans sont entrés en guerre, à propos de Johnny Hallyday, même s’il y avait peut-être d’autres raisons.
Johnny aurait été racketté jusqu'à la fin de sa vie.

Le prince de la cocaïne est de retour
Malgré sa retraite, Gérard Fauré, soixante-dix ans passés, ne chôme pas. Il publie un second tome plus sombre, avec toujours plus de révélations sur le milieu de la drogue et des gangsters.
Régine, une ancienne chanteuse était la "reine de la nuit"
Qui est ce Jeffrey Epstein français protégé par Mitterrand
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Un des livres de Gérard Fauré - "Le Prince de la coke"
Après "Dealer du Tout-Paris", Gérard Fauré poursuit le récit explosif de sa vie et continue à dévoiler ses anciens clients. Il nous plonge dans l’intimité des élites parisiennes qui ont fait de la cocaïne une drogue mondaine et populaire  : acteurs, politiques, journalistes, animateurs télé, artistes, intellectuels, businessmen, avocats… Il évoque des épisodes inédits de sa carrière comme son séjour à Londres, où il a fourni de grandes figures du rock. Il dénonce un réseau pédophile qui a alimenté en toute impunité dans les années 1980 diverses personnalités du monde des affaires et du spectacle. Il dévoile aussi des épisodes plus récents de sa vie, comme sa collaboration avec la DEA (Drug Enforcement Administration) américaine ou encore sa liaison avec un top-modèle qui voulait l’employer comme tueur à gages.
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MACRON COCAÏNOMANE ? 
Gérard Fauré est persuadé que le président français est un « sniffeur » régulier
"La Coke crée un dédoublement de personnalité. Voyez le comportement de Macron avec les GJ"
Le président de la République française est-il dépendant d’une drogue dure ? La question posée reçoit une réponse encore ambiguë de la part d’un expert cependant. 
Dernier survivant des grands voyous et parrains français, Gérard Fauré a décidé de parler. Et quand on a été le fournisseur des stars et d’hommes politiques influents, cela donne des révélations explosives. 
La supposition, dont on peut croire qu’elle n’est pas faite par hasard et sans socle, est celle d’un « star’s dealer » et cocaïnomane repenti que personne, à cette heure, n’a attaqué pour ses dires.
Honneur à TV Libertés qui met enfin des noms, d’autre part, sur quelques clients et fournisseurs de calibre international longtemps suspectés d’y avoir plongé bien plus que la dernière phalange du petit doigt.
La fortune des djihadistes égorgeurs et de leurs soutiens financiers, l’embellie financière de la communauté musulmane implantée sur notre sol, viennent pour une grande part du trafic dont les cités écloses telles des pustules sur le dos de la France ont fait leur fond de commerce.
Pour faire court : partant de quelques exemples certifiés conformes à la Conquête de l’Occident par l’Islam (Chirac, Barrot, Girardot, Johnny, Sagan, etc), nos gouvernants et leurs complices des milieux putréfiés nous entraînent délibérément dans le chaos sanglant via leur addiction à la coke
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ET CHIRAC toujours en forme, d'où tirait-il cette vitalité?
Gérard Fauré revient dans un livre sur ses relations avec quelques ténors politiques, dont Charles Pasqua et Jacques Chirac. L'ancien président lui avait fait deux chèques, qui n'ont jamais été expliqués. Pour la coke, y a un doute. Pour les filles, nettement moins.


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"Air Cocaïne" une des affaires Sarkozy


La juge marseillaise chargée de l’affaire "Air Cocaïne" a demandé les factures téléphoniques et la géolocalisation de l’ancien président. "Un scandale", selon certains.

CIA trafic de drogues et d'armes
Sarkozy, l'intouchable, l'américain agent de la CIA?
C'est celui-là qu'il faut avoir. Un gros gibier conseillé du débile Macron. Sa amille est aux commandes depuis de trop longues années.
OPÉRATION SARKOZY.

SARKOZY, L'AMÉRICAIN. L'HEURE EST VENUE DE PAYER POUR TES HORRIBLES CRIMES.

Grace à la drogue, ils assassinent très facilement qui les dérange et se procurent de l'argent pour organiser leurs guerres
CIA = «COCAINE IMPORT AGENCY».
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Le livre - "Le Baron - L'itinéraire d'un voyou gâté" – 5 mars 2015 de Michel Martin-roland et Andre Bernard
Rien ne me destinait à devenir un voyou. Une existence tranquille m’attendait…
Jusqu’au jour où un démon s’est emparé de moi, me précipitant très tôt hors des clous, sur des chemins tortueux, balisés par le seul Code Pénal. Toute ma carrière est placée sous le signe d’une insolente baraka, servie, je m’en fais gloire, par une présence d’esprit, une énergie et une témérité qui m’ont évité tant de fois de croupir en prison ou de pourrir 6 pieds sous terre". Bernard André
Authentique voyou, Bernard André dit Le Baron peut s’enorgueillir de plus de 30 ans de "Métier" : braqueur, cambrioleur, trafiquant, flambeur... Sa vie n’est pas un long fleuve tranquille. Frôlant maintes fois l’arrestation, Bernard André raconte ici un parcours digne des plus grands parrains, entre vie de luxe et descentes aux enfers. Ce récit palpitant débute dans la Légion Étrangère, puis nous entraîne en Espagne, au volant des premiers "go fast" étourdissants et bien sûr à l’intérieur de coffres forts fabuleux… Témoins privilégiés, complices célèbres, prisons minables et somptueuses demeures, Le Baron ne cache rien ! Il revient en détail sur ses meilleurs coups, nous fait entrer au plus près du "Milieu" et balance ses 4 vérités... Son témoignage éclaire un monde fascinant, ultra violent mais codifié. Aujourd’hui rangé des voitures, Le Baron se fait le porte parole d’une génération disparue, celle des voyous insolents et magnifiques !

Le prince de la coke de Gérard Fauré
Bernard André, AKA «Le Baron» se raconte!
Celui qu’on appelait « Le Baron » vit aujourd’hui modestement à Aix. Il sort un livre sur sa vie hors normes. Sur sa carrière de voyou, on peut tout demander à Bernard André. La seule chose qu’il tait : son âge. « Pas important… », règle-t-il avec un sourire et un revers de main, presque sans se dérober. Disons alors que celui qui était le Baron, redevenu Bernard André en même temps qu’a fondu son pactole, porte encore beau et promène son mètre 80 aussi élégamment qu’il se raconte. Raconter : voilà ce qui a décidé l’un de ceux qui écrivent leurs derniers chapitres dans la discrétion, à s’exposer et jouer une ultime fois avec la lumière que les projecteurs ne braquent plus sur lui. Voilà 315 pages de la vie du Baron : "Itinéraire d’un voyou gâté : flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier". Rien que ça.
Bon, disons-le tout net : si l’on imaginait (ou espérait) une volonté rédemptrice dans cet ouvrage, on se met le doigt dans l’œil. Jusqu’au coude. « Pas de regret, mais envie de raconter la vie que j’ai menée. J’ai eu beaucoup de chance ». Une sacrée baraka, même, jusqu’à frôler l’insolence souvent, la prison toujours, la mort parfois.
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Coca! Une enquête dans les Andes
Frédéric Faux, journaliste, correspondant en Amérique latine pour le Figaro, a vécu six ans au Salvador, en Amérique centrale, avant de s’installer en Bolivie en 2012. Il est l’auteur de «Les Maras, gangs d’enfants. Violences urbaines en Amérique centrale» - 2006, et le coréalisateur, avec Hugo Van Offel, de «Qui a tué Christian Poveda?», diffusé en avril 2012 sur Canal Plus.
De la culture et consommation traditionnelles de la feuille de coca jusqu’aux raids des commandos militaires dans les jungles andines, en passant par des rencontres avec des «mules» qui croupissent dans les prisons de Lima et les dernières techniques des trafiquants de poudre blanche – l’enquête, très riche, de Frédéric Faux nous embarque en Bolivie, au Pérou et en Colombie. Le reporter, correspondant du Figaro qui vit en Bolivie depuis 2012, retrace toute l’histoire de la petite feuille verte, sa mythologie, son économie, sa géopolitique, enrichie d’illustrations et de graphiques. Le style de la narration, agréable, et la densité de l’information font de Coca! «un road movie écrit au fil des routes andines», comme il le définit lui même dans son avant-propos. «Sur la piste de la petite feuille magique, j’ai croisé les planteurs boliviens des Yungas, affairés sur des terrasses agricoles remontant à l’époque inca. J’ai accompagné les mineurs péruviens de La Rinconada, la ville la plus haute du monde, et les yatiris d’El Alto, qui lisent l’avenir dans la plante sacrée. J’ai écouté les «mules» européennes qui moisissent dans les prisons de Lima, et les paysans colombiens victimes de fumigations aériennes. J’ai rencontré le frère de Pablo Escobar, à moitié sourd et aveugle, et les habitants du Chapare bolivien, nouvelle capitale du narcotrafic».

L’inanité de la guerre à la drogue made in USA
Au-delà des témoignages et narrations, joliment écrits, c’est aussi la relation de la saga malfaisante d’une «guerre la drogue made in US», dont on n’a plus à démontrer les effets destructeurs et pervers: loin d’éradiquer la production de coca, et encore moins de cocaïne, elle a contribué au contraire à la propager et renforcer, tout en jetant dans la misère des villages entiers et en détruisant l’environnement, explique Frédéric Faux. Le tout, sur fond de guérillas («Le Sentier Lumineux» au Pérou, les Forces armées révolutionnaires de Colombie [FARC]), d’exactions des milices paramilitaires, de guerre entre narcotraficants, aujourd’hui plus ou moins «décartellisés» et disséminé en petits clans.
En Bolivie, depuis 2006, avec l’arrivée au pouvoir d’Evo Morales, cocalero (producteur de coca) amérindien très populaire qui a renouvelé l’an passé son mandat de président pour la troisième fois, on a privilégié une éradication concertée de la coca excédentaire. Pour protéger la coca originelle et ancestrale comme patrimoine culturel, ressource naturelle de la biodiversité bolivienne, facteur de cohésion sociale et aussi pour créer autour de sa production une filière industrielle (médicaments, boissons, produits de beauté). Avec pour mot d’ordre, «Coca si, cocaina no», pour faire pièce à la politique d’éradication de la coca financée pour une grande part par la Drug Enforcement Administration qui a surtout nui aux petits exploitants sous couvert de lutte contre les narcotraficants, se défend-t-il à la tribune de l’ONU, en mâchant des feuilles de coca. Evo Morales avait obtenu une exception à la convention unique sur les stupéfiants de 1961, dont un amendement autorise depuis 2013 la population bolivienne à mâcher les feuilles de coca. Son objectif: stabiliser la production du pays sur 20.000 ha. Malheureusement, selon les estimations des différents organismes internationaux, la consommation locale nécessiterait environ 6.000 hectares de plantation alors que la surface réellement plantée s’étendrait sur plus de 20.000 hectares, et près de 50.000 hectares au Pérou, dépassant d’une tête désormais la Colombie.
Au Pérou, les autorités envoient les forces armées pour arracher manuellement les plants de coca. En Colombie, on a ajouté la fumigation aérienne d’une variété de glyphosate développée par Monsanto, proche du Roundup® et testée dans les années 1970 au Mexique. Et on arrose tout, y compris les plantations «substitutives» de cacao, café ou ananas, faute de tenir compte des coordonnées GPS des «bons» agriculteurs! Or, la coca, la plante, costaud, qui pousse partout sur ces terres pauvres, est celle qui résiste le mieux à l’herbicide! Entraîné par les pluies et les rivières, il arrive jusqu’à l’océan où il fait crever tous les poissons… et les pêcheries!
Bref, on était parti «de l’idée généreuse d’un Plan Marshall comme en a bénéficié l’Europe après la Seconde Guerre mondiale et on se retrouve à l’arrivée avec une opération militaire», explique Frédéric Faux montrant comment l’intervention US avait surtout pour but de détruire l’alliance entre les narcos et la subversion.

Briser la spirale infernale
Aujourd’hui, c’est l’enjeu mondial pour enrayer «l’épidémie» de cocaïne qui a gagné «plein pot» les pays européens: là-bas et ici, c’est la spirale des drogues: prohibition, trafic, répression qu’il faut briser d’urgence. «Le vent de la dépénalisation» a poussé sur le constat d’échec qui a émergé dans les années 2000 explique Frédéric Faux dans le dernier chapitre «Dernières nouvelles du front». Le coup de boutoir est venu de la commission latino-américaine sur les drogues et la démocratie, un groupe de réflexion créé par des ex-présidents d’Amérique latine qui ont demandé en 2009 un «changement de stratégie dans la lutte contre les drogues». Depuis, les sommets, conférences, déclarations se succèdent, allant toutes dans le même sens, tandis que la fièvre des fumigations aériennes s’apaise en Colombie et que les FARC, qui négocient leur retour à la vie civile, ont envisagé, par un accord historique du 16 mai 2014, de se désengager du narcotrafic… Mais, wait and see: il n’est pas encore entré en vigueur.
Et en France? Le débat peine toujours à émerger…
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Après, il y a les dérive. L'homme pour l'instant est dans le mal et il transforme tout ce qu'il touche, c'est en train de changer. Tout arrive au grand jour
Le Guatemala, nouveau producteur de cocaïne

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