samedi 15 février 2020

15/02 - DELIVEROO CONDAMNÉ EN FRANCE 
POUR TRAVAIL DISSIMULÉ. 
DELIVEROO EST UNE PLATEFORME DE LIVRAISON DE REPAS. 
VERS LA FIN DE L'ESCLAVAGE QUI NE DIT PAS SON NOM. 
MANIFESTATIONS DES LIVREURS. 



Le but de cette chaîne est, dans le futur, de nous livrer notre poison à domicile. **
La plateforme de livraison de repas Deliveroo a été condamnée pour travail dissimulé. C'est la première fois en France. Les prud'hommes ont ordonné la requalification du contrat d'un de ses coursiers en contrat de travail. Ce précédent pourrait ouvrir la voie à des dizaines de livreurs à vélo.
C'est une première en France : l'entreprise britannique Deliveroo a été condamnée hier à 30.000 euros d'amende pour travail dissimulé. Cette condamnation pourrait entraîner la requalification de dizaines de contrats pour les livreurs à vélo. Précisions de Damien Mestre.
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Deliveroo, vers un boycott pour la Saint-Valentin ?
Alors que la plateforme de livraison de repas Deliveroo vient d’écoper d’une condamnation pour travail dissimulé ce jeudi 6 février, à Paris, le CLAP (Collectif de Livreurs Autonomes Parisiens) lance ce mercredi un appel au boycott pour la Saint-Valentin, afin d’obtenir une réponse aux revendications des livreurs qui dénoncent la précarité grandissante de la profession.
C’est une première en France. La plateforme de livraison de repas Deliveroo a été condamnée par le conseil des prud’hommes de Paris pour travail dissimulé. Cette décision fait suite à la requalification du contrat de prestation de service d’un de ses coursiers en contrat de travail. « Cette condamnation est une bonne nouvelle pour tous les livreurs, ils peuvent se dire que c’est désormais possible de gagner face à Deliveroo », affirme Maître Kevin Mention lors d’une conférence de presse, ce mercredi. L’avocat au Barreau de Paris a défendu le premier livreur qui a vu son contrat de prestation de service requalifié en contrat de salarié par les prud’hommes.

Une première victoire judiciaire en forme d’espoir
Le 6 février dernier, après quatre années de procédure, la sentence est tombée : la plate-forme de repas est condamnée à verser 30 000 euros au livreur. Tout commence en 2016, lorsqu’un livreur après avoir travaillé 6 mois au sein de l’entreprise décide de l’attaquer en justice pour « salariat déguisé ». « Mon client s’est rendu compte qu’il avait tous les inconvénients d’un salarié, subordination, contrôle des horaires mais sans en avoir les avantages : pas de protection sociale, pas de congé payé » rappelle l’avocat.
Cette accusation de salariat déguisé n’est pas l’apanage de la seule plateforme Deliveroo. D’autres travailleuses et travailleurs en font aussi les frais dans des entreprises comme Uber ou Foodora. « Ce sont des combats qui peuvent se mener sur plusieurs années, mais maintenant que Deliveroo a été condamné une première fois, tout devrait aller plus vite », assure Maître Kevin Mention.
Invitée par les organisateur.ices de la conférence de presse, Barbara Gomes est assistante parlementaire et docteure en droit, spécialiste des plateformes numériques. « Le fait que Deliveroo ai été condamné alors que l’entreprise est encore en activité va forcément l’obliger à changer ses pratiques ». Cette spécialiste des plateformes numériques insiste sur l’intentionnalité de l’employeur pointée par la justice. « Le délit de travail dissimulé implique le caractère intentionnel dans le comportement de la plateforme ». Une première condamnation qui intervient alors qu’une instance au pénal est également en cours contre la plateforme de livraison.

« La liberté de travailler à Deliveroo est factice »
Une première qui ne satisfait pas pleinement les livreur.ses mobilisé.es contre la précarité de leur statut. « Il arrive que nous puissions travailler seulement 10h par semaine. Deliveroo peut nous sanctionner de ne pas avoir travaillé à telle date peut nous infliger un plafond maximum d’heures très bas. Ce qui nous met en difficulté financière. La liberté de travailler à Deliveroo est très factice », explique Jérôme Pimot du Collectif des Livreurs Autonomes de Paris (CLAP).
Né en 2017, ce collectif de livreur.ses autonomes veut se transformer en syndicat pour défendre davantage les travailleuses et travailleurs. « Nous souhaitons des réponses concernant la tarification, la distance des courses ou encore la mise en place d’instance de dialogue » détaille Jérôme Pimot, qui reproche un dialogue de sourd avec la plateforme de livraison.
Pour obtenir ces réponses, les livreur.ses du CLAP appellent à une action de blocage de l’usine Deliveroo à Saint-Ouen (93), lors de la Saint-Valentin, ce vendredi 14 février. La date ne doit rien au hasard, il s’agit d’une journée où les commandes sont traditionnellement élevées et les livreurs et livreuses, particulièrement sollicité.es. Le collectif appelle également les consommatrices et consommateurs au boycott de Deliveroo jusqu’à avoir obtenu les réponses attendues.
Un reportage d’Auriane Duroch
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Ils n'en sont pas à leur première manif. Qui les a écouté? Qui les a soutenu?
Aout 2019
Les livreurs de Deliveroo en colère

Mobilisation des livreurs Deliveroo : «On était là la semaine dernière, on reviendra la semaine prochaine» 9 octobre 2018 à 19:37
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Nous avons beaucoup à apprendre de ce "pays arriéré" qu'est l'Inde et surtout sa médecine ayurvédique veille de 6.000 ans
En Inde. Le meilleur système de livraison de nourriture a 125 ans. Les dabbawalas
Ils livrent en se faufilant dans une circulation intense, y compris les vaches et en prenant des trains surpeuplés. Mais la devise de l'Inde est "No problem". Ils ne s'apitoient pas sur leur sort, ils bravent tous les obstacles avec calme. Ils n'attendent pas de l'aide, comme on a appris à le faire aux français afin de devenir dépendants et esclaves d'un gouvernement pourri. 
Il existe à Bombay un système unique au monde pour livrer des " gamelles ". En effet comme il est interdit à de nombreux indiens d'ingérer de la nourriture préparée par n'importe qui, les dabbawallahs acheminent à pieds, en train, à vélo ou avec des chariots les repas préparés par les épouses le matin. On estime à environ 150 0 200 000, les repas ainsi acheminés chaque jour ouvrable. Moins d'une erreur de livraison sur 15 millions : qui dit mieux ?
https://www.youtube.com/watch?v=OxfHB5wPWeQ&feature=emb_logo
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**Votre poison quotidien vus sera livré à domicile par des esclaves. 
Il nous sera interdit de cultiver notre potager,* comme il nous est interdit de récupérer notre graines ou de faire notre purin d'ortie
Le partenariat de Kellogg et Deliveroo annonce une nouvelle ère dans le secteur alimentaire
Nous nous dirigeons vers un avenir où les fabricants de produits alimentaires agissent davantage comme des marques de restaurants et livrent des aliments uniques et personnalisés à grande échelle selon Forbes, au moins au Royaume-Uni. Kellogg's Kitchen Creations sur la plateforme Deliveroo propose 27 plats sucrés et salés, tous préparés avec les ingrédients de Kellogg. Coco Pops Bubble Crepes, Bran Flakes Falafel Wrap et Kellogg's Crunchy Nut Peanut Butter Shake sont au menu des clients de Deliveroo à Blackwall et Canary Wharf, Londres. Tous les plats sont végétariens et végétaliens. La clé du succès peut être entre les mains de Karakuri, une petite startup basée à Londres qui combine la robotique, l'automatisation et l'apprentissage automatique. Les objectifs de Karakuri sont de mieux servir les consommateurs selon son site Web: "Nous pensons qu'en utilisant la robotique, nous pouvons offrir au consommateur un plus grand choix d'aliments sains, leur permettant de personnaliser leurs repas en fonction de leurs goûts. " Ocado est un investisseur dans l'entreprise. Les robots Karakuri pourraient changer la donne dans la nourriture à emporter. Le modèle DK-One peut actuellement utiliser jusqu'à 48 ingrédients pour créer des repas ou des aliments personnalisés et personnalisés, produisant jusqu'à 360 repas par heure, ou un toutes les 10 secondes. Il s'agit d'un partenariat à surveiller lorsque les détaillants et les entreprises de CPG commencent à penser à la nourriture comme une solution personnalisée. Pour Kellogg's ou toute autre société CPG, cela signifie que l'avenir des achats alimentaires signifie aller au-delà des supermarchés physiques et se diriger vers les canaux de vente émergents, tels que Deliveroo. Le modèle DK-One peut actuellement utiliser jusqu'à 48 ingrédients pour créer des repas ou des aliments personnalisés et personnalisés, produisant jusqu'à 360 repas par heure, ou un toutes les 10 secondes. Il s'agit d'un partenariat à surveiller lorsque les détaillants et les entreprises de CPG commencent à penser à la nourriture comme une solution personnalisée. Pour Kellogg's ou toute autre société CPG, cela signifie que l'avenir des achats alimentaires signifie aller au-delà des supermarchés physiques et se diriger vers les canaux de vente émergents, tels que Deliveroo. Le modèle DK-One peut actuellement utiliser jusqu'à 48 ingrédients pour créer des repas ou des aliments personnalisés et personnalisés, produisant jusqu'à 360 repas par heure, ou un toutes les 10 secondes. Il s'agit d'un partenariat à surveiller lorsque les détaillants et les entreprises de CPG commencent à penser à la nourriture comme une solution personnalisée. Pour Kellogg's ou toute autre société CPG, cela signifie que l'avenir des achats alimentaires signifie aller au-delà des supermarchés physiques et se diriger vers les canaux de vente émergents, tels que Deliveroo.

États-Unis : Monsanto propose une loi pour interdire les potagers des particuliers
De petites fermes ou des particuliers faisant pousser leurs légumes pourraient être placés sous la supervision directe du gouvernement fédéral grâce à une nouvelle législation présentée au Congrès.
a Résolution 875, a été présentée à la Chambre sous le nom de Acte de Modernisation de la Sécurité Alimentaire 2009 en février par Rosa DeLauro dont le mari, Stanley Greenburg, dirige les recherches pour la firme Monsanto - le leader mondial de la production d'herbicides et de semences génétiquement modifiées. La nouvelle loi viserait à réduire les risques de contamination par la nourriture: bactéries, produits chimiques, toxines naturelles ou artificielles, virus, parasites, prions et autres agents pathogènes pour l'homme. Elle concernerait les établissement qui produisent, stockent, font transiter ou vendent toute catégorie de nourriture. Fermes agricoles et aquacoles, ranches, vignobles seraient soumis à une stricte régulation gouvernementale. Des experts de l'industrie alimentaire, mandatés par le gouvernement, pourraient venir demander de mettre au norme de petites exploitations, causant des mises en faillite nombreuses. La blogosphère s'agite et relève les risques suivants: - Obama et son équipe cherchent-ils à tout nationaliser pour désarmer la population et contrôler la nourriture? - Super ! C'est très "écolo" de la part d'Obama. Quel est son motif véritable? - Ca va trop loin. La FDA autorise déjà bien assez de poisons dans notre nourriture. - Si tu meurs de faim, tu ne pourras plus te défendre pour rester libre. Celui qui contrôle la nourriture c'est celui qui fait les règles. - Le gouvernement à peur de perdre de l'argent en impôt collecté. Imaginez les taxes perdues si tout le monde fait pousser ses légumes? Imaginez si les gens coordonnaient leurs efforts entre amis, voisins et familles? En peu de temps, les gens pourraient manger le produit de leurs propres efforts et vivre en autarcie. - Ils veulent rendre dépendants du gouvernement. Ils veulent endetter mes arrière-arrière petits enfants, m'enlever mes armes, m'interdire toute médecine parallèle. Nous avons besoin d'une révolution contre ce nouveau fascisme. - Les mises aux normes seront excessivement chères pour les petits exploitants. - Sans l'ombre d'un doute, ils confisqueront votre propriété en cas de risque de contamination ou si vous n'êtes pas aux normes. - Ne perdez pas votre temps à raisonner les criminels de Washington. Tout cela se terminera en révolte sanglante. - Plus je regarde cette loi en apparence inoffensive, plus je la déteste. C'est une façon lâche de pousser les petits exploitants à l'illégalité car nombre d'entre eux feront le choix de ne pas se plier à la loi.

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