mardi 11 février 2020

11/02 - VIETNAM. LE SORT S'ACHARNE 
À NOUVEAU SUR CE BEAU PAYS. 

L'état veut leur prendre leur terre comme ils l'on fait dans l'île française de St Martin en provoquant une tornade, en Australie avec ces incendies…. et les vietnamiens cherchent à nouveau à fuir le pays. On ne nous en parle pas dans les médias.
Je suis allée comme annoncé ici à la fête du Têt organisé par les étudiants vietnamiens de Paris. Un pur bonheur de partager ce moment avec ces charmantes personnes qui aiment leur pays et qui ont gardé l'esprit de famille et ne tournent pas le dos aux traditions. J'y ai appris que les communistes veulent récupérer des terre et s'en sont pris à un village et que des Vietnamiens se cachent dans des forêt dans l'espoir de se glisser dans un camion pour fuir le pays. Souvenez-vous de ce camion à Londres dans lequel il a été retrouvé 39 cadavres? Il a été dit que c'était des chinois. Ils étaient vietnamiens.
Camion charnier : les 39 noms des victimes vietnamiennes sont connus
Parmi les victimes, Nguyen Huy Hung, 15 ans. Il avait quitté son village pour rejoindre ses parents, déjà installés en Angleterre.
Deux adolescents de 15 ans figurent parmi les 39 migrants vietnamiens retrouvés morts fin octobre dans un camion frigorifique près de Londres, dont les noms ont été publiés vendredi par la police britannique. Ces migrants, 31 femmes et 8 hommes dont les corps avaient été retrouvés le 23 octobre dans un conteneur, provoquant horreur et indignation dans le pays, sont originaires de sept provinces différentes au Vietnam, dont vingt de la seule province de Nghe An (Centre) et dix de celle de Ha Tinh.
Les récits recueillis auprès des familles par l'Agence France-Presse à Hanoï ont permis de reconstituer le parcours de plusieurs victimes : Nguyen Huy Hung, 15 ans, avait quitté son village pour rejoindre ses parents qui habitent en Angleterre. Sa sœur, qui vit en Corée du Sud, avait publié sur Facebook un avis de disparition. Pham Thi Tra My, 26 ans, avait elle envoyé un SMS glaçant à ses proches, quelques heures avant la découverte des corps. « Maman, papa, je vous aime très fort. Je meurs, je ne peux plus respirer. » Elle avait quitté le Vietnam le 3 octobre et s'était endettée lourdement pour payer son voyage. « Travaille dur pour rembourser maman », a-t-elle écrit dans un autre message, envoyé à son frère peu de temps avant la découverte du camion.
Des récits glaçants : Hoang Van Tiep, 18 ans, est une autre des victimes, dont la plus âgée avait 44 ans. Il avait arrêté l'école en troisième et ne voulait pas devenir pêcheur. Il a alors quitté le Vietnam il y a un an avec son cousin Nguyen Van Hung, 33 ans – également décédé dans le camion – direction la France où il a trouvé du travail comme plongeur dans un restaurant. Le 21 octobre dernier, il a écrit à ses parents en leur demandant 13 000 dollars pour passer en Angleterre. C'est la dernière fois qu'ils ont eu de ses nouvelles. Il est parti avec 500 euros en poche et quelques vêtements de rechange.
Nguyen Van Hung, 33 ans, était originaire de Dien Chau, dans la province de Nghe An. Les yeux rivés sur le Royaume-Uni, Hung s'est procuré l'année dernière un faux passeport – au Vietnam, on dit aussi un passeport « nettoyé » – et a quitté son pays sans en parler à ses parents. Il a voyagé à travers la Russie et poursuivi son périple en France. Il a appelé ses parents le 21 octobre, pour leur demander de réunir une somme afin de passer en Angleterre. Il n'avait comme bagage que les vêtements qu'il portait sur lui.
Parmi les victimes également, Van Ha, 30 ans, était originaire de Yen Thanh, dans la province de Nghe An. Ha a laissé sa femme et ses deux enfants – son bébé est né trois mois après son départ – afin de se rendre en Europe où il espérait gagner assez d'argent pour entretenir sa jeune famille. Avant de quitter le Vietnam, il avait abandonné l'école de police et enchaîné plusieurs petits boulots, notamment dans la culture du riz. « Je vais monter dans une voiture à destination de la Grande-Bretagne. Je vous rappellerai quand je serai là-bas », avait-il dit à son père le 21 octobre.
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9 janvier 2020 - Vietnam: quatre morts dont trois policiers dans des affrontements sur le contrôle de terres
Trois policiers et un villageois sont morts jeudi dans des affrontements pour le contrôle de terres que se disputent la population locale et l'armée vietnamienne près d'Hanoï, selon les autorités.
Les villageois contestent depuis plusieurs années la légalité de la confiscation par les militaires de terrains entourant l'aéroport de Mieu Mon (Nord). Les affrontements, événement rare dans ce pays communiste, ont éclaté jeudi au petit matin lorsque les autorités ont tenté d'ériger une clôture autour des terres revendiquées par les habitants. Les forces de l'ordre ont alors rencontré des habitants «munis de grenades, de cocktails Molotov et de couteaux», selon un communiqué du ministère de la Sécurité publique. Le «désordre» a conduit à «la mort de trois policiers et un villageois» ajoute le communiqué, précisant que d'autres villageois ont été «arrêtés pour violation grave de la loi».
Il n'a pas été possible dans l'immédiat de confirmer le bilan ou de vérifier la version des événements des autorités, diffusée à une vitesse inhabituelle dans un pays où le secret et le contrôle l'emportent normalement sur la transparence. Mais une vidéo largement diffusée sur Facebook par un militant sur les lieux semblait montrer des coups de feu autour du village à l'aube, alors que plusieurs camions des forces de l'ordre arrivaient. L'ONG Human Rights Watch a exhorté le Vietnam à ouvrir une enquête qui «va au fond de ce qui s'est passé» et à fournir un accès libre au site à des observateurs indépendants, comme des journalistes, des diplomates et des fonctionnaires de l'ONU.
Les litiges sur l'usage des terres sont courants au Vietnam où l'Etat est propriétaire de tous les terrains. En 2017, des villageois avaient retenu près d'une vingtaine de policiers et d'officiers en otage pendant plusieurs jours sur le site de l'aéroport, un événement inédit qui avait ébranlé le pays. En 2012, le propriétaire d'une entreprise piscicole avait eu recours à des armes artisanales pour tenter d'empêcher son expulsion, blessant sept policiers. Son cas est devenu le symbole du mécontentement croissant dans le pays concernant l'accès à la terre.
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15 novembre 2019  - Vietnam: condamné à onze ans de prison pour avoir porté «atteinte» au régime
Un professeur de musique a été condamné vendredi 15 novembre à onze ans de prison au terme d'un procès expéditif au Vietnam, accusé d'avoir «porté atteinte» au régime communiste qui ne cesse de durcir sa répression contre les opposants.
Nguyen Nang Tinh, 42 ans, enseignant dans un collège, a été arrêté a été condamné à onze ans de détention pour avoir diffusé des «pensées hostiles» à l'Etat sur sa page Facebook, selon son avocat, Nguyen Van Mieng. La peine est «trop sévère», a déclaré ce dernier, estimant que les procureurs ne disposaient pas de suffisamment de preuves pour relier le compte Facebook incriminé à son client. Le professeur avait notamment publié en 2016 sur les réseaux sociaux un article sur une entreprise sidérurgique taïwanaise à l'origine d'un déversement toxique qui a tué des tonnes de poisson au centre du Vietnam. Une autre dissidente, arrivée de Thaïlande, a été interpellée vendredi 15 novembre à l'aéroport d'Hanoi. Virulente critique du régime, Dinh Thao, vit à l'étranger depuis plusieurs années et travaille pour une organisation vietnamienne de défense des droits humains. Human Rights Watch a dénoncé cette détention, demandant à la police la libération immédiate de la dissidente. Sollicitée, la police aux frontières n'a pas souhaité faire de commentaires.
Le régime communiste, à parti unique, multiplie les arrestations et condamnations depuis l'arrivée au pouvoir en 2016 d'un nouvel exécutif conservateur. Au moins 128 prisonniers politiques sont actuellement en détention, d'après Amnesty International. Un nombre largement sous-évalué d'après une autre ONG, mais impossible à vérifier en l'absence de toute statistique officielle. Le pays, qui ne compte aucun média indépendant, a voté en 2018 un projet de loi sur la cybersécurité qui limite encore davantage la liberté d'expression. Le texte, qui n'est pas encore entré en vigueur, oblige les plateformes du web à retirer sous 24 heures tous les commentaires considérés par le régime comme une menace à la «sécurité nationale». Elles sont également dans l'obligation de stocker les informations personnelles et les données des utilisateurs et de les transmettre aux autorités si on le leur demande.
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le 05 mai 2016 - Colère au Vietnam après la découverte de millions de poissons morts sur les plages
Une compagnie taïwanaise est accusée d’être à l’origine d’une fuite de produits toxiques.
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Droits de l’homme au Vietnam : la France « ne met rien sous le tapis », d’après Edouard Philippe
Les mêmes monstres placent leur marionnettes un peu partout dans le monde. la libération de la France libérera le monde car Soros a encore la main mise sur ce pays.

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