mardi 11 février 2020

11/02 - ACTE 65 GILETS JAUNES - MANIFESTATION À PARIS. 
LA DICTATURE SE CONFIRME.  
OÙ SONT NOS MILITAIRES ?  

Impossible de verbaliser Maxime Nicolle qui a une carte de presse.

Non les gars je ne vous ai pas lâchée, j'ai juste été embarquée avant 13h. C'était une première et expérience intéressante. 
Ce nouveau samedi de mobilisation ressemble à celui de la semaine dernière.
Mais comme la semaine dernière les policiers qui ont nassé de près les Gilets Jaunes ont eux même été nassés par les Gilets Jaunes à l'extérieur de la nasse, cette fois ils ont eu l'ordre de nasser toute la Place et les GJ étaient arrêtés à la seule sortie de métro restée ouverte. Pour une fois je n'étais pas descendue à une station de là. Ça devait arriver.

Plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés à la mi-journée sur la place du Palais Royal, à proximité du Conseil d'État, dans le Ier arrondissement. Parmi eux, 32 ont été interpellés et 140 verbalisés (18.900 euros), selon la préfecture de police.
Quelle audace ! Lallemand comme d'habitude interdit la manifestation qui a déjà commencée, fait nasser les manifestants les empêchent de quitter la place et les  policiers les verbalisent un a un pour pouvoir sortir. C'est de la dictature digne d'un nazi qu'ils est. Lallemand félicite les collabos de la police dans un communiqué.
Jérôme sur la Place de l'Opéra Garnier :
«Vous avez ici la gestapo de Lallement» : l'énorme colère de Jérôme Rodrigues 
Le Gilet jaune Jérôme Rodrigues était très remonté, ce 8 février, après avoir été interpellé une nouvelle fois. Il s'en est violemment pris, devant l'opéra Garnier, à Emmanuel Macron, à Christophe Castaner et au préfet de police de Paris Didier Lallemend.
https://www.youtube.com/watch?v=T5U6yHCKz1g
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Notre colonel qui était dans la manifestation autorisée, donne son avis sur la situation
«Les playmobils...Ils se sentent abandonnés, ils ont besoin d’être utile..» #Acte65
Aux policiers : "J’aime bien vos exigences mais elles ont leur limites. Vous savez très bien que vous êtes 20.000 et nous sommes 67 millions. N’oubliez pas. Les playmobils"...Ils se sentent abandonnés, ils ont besoin d’être utile..
https://www.youtube.com/watch?v=LRGit-dgqMQ



Les GJ approchent des Champs-Élysées.
 «On a pas les champs mais on les aura demain.. tout le monde démissionne tout le monde s’en va, c’est les municipales, chacun pense à sa gueule »
E. Philippe, le premier ministre essaie de se recaser comme maire au "Havre".

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Quand les policiers vont-ils nous rejoindre en masse ?
Manif des 'gilets jaunes' : "Moi, dircab du Préfet, de leur point de vue, j'ai basculé dans le camp de l'ennemi"
Laurent est passé dans "l’autre camp". Il était directeur de cabinet du Préfet en charge du maintien de l’ordre. Il dit aujourd'hui manifester avec les 'gilets jaunes' au "nom des mêmes valeurs qui lui ont fait servir l’Etat". Laurent et Philippe racontent leurs choix et leur changement de camp.
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Jérôme Rodriguez, Faouzi Lellouche, Maxime Nicolle, Eric Drouet étaient réunis sur la Place du Palais Royal.
Jérôme Rodriguez :
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Un juge a dit cette semaine que nous avions le droit de manifester si nous avions déclaré. En insistant, nous allons y arriver.
Par Civicio à 2h17 arrivée à la manifestation interdite Place du Palais Royal
1h20:30 Maxime Nicolle et Eric Drouet encore une fois été verbalisés.
1h30 Jérôme et Eric Drouet sur la place
Le soir ils ont verbalisé les GJ qu'ils avaient nassé sur la Place.
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Maxime Nicolle. Contester les amendes.
https://www.youtube.com/watch?v=QmF-S_0aBTQ
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Il y a eu des violence policière à Bordeaux
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« Grosse merde, tu dégages », le discours poli et bienveillant des policiers
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Seuls les GJ dans leur défilé du samedi ont droit à ce traitement, les défilés des syndiqués, des avocats, même des pompiers ne sont pas inquiétés de la sorte.
Lallemand a décidé de mutiler des GJ pour dissuader les français mécontents de les rejoindre.
Les égoutiers, comme les GJ sont là pour une qualité de vie pour TOUS. Alors, pourquoi de ne pas rejoindre les GJ. Si nous sommes nombreux le Samedi, ils ne pourront plus nous traiter comme ils le font depuis des mois. Où est la solidarité?
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Témoignage d'arrestation digne d'une dictature
Arrestation à 12h45, soit 1/4 d'heure avant le rassemblement des Gilets Jaunes sur la Place de la république, manifestation déclarée en préfecture mais pas autorisée. Les français ont le droit de manifester pourvu que la manifestation soit déclarée et le devoir des forces de l'ordre est de l'encadrer, pas de persécuter les manifestants, les arrêter, de les nasser pour pouvoir leur extorquer 135 euros d'amende en prétextant qu'ils ne veulent pas quitter les lieux.
Donc cette dame, d'un certain âge, sort du métro pour aller s'acheter un sandwich, avant d'aller s'installer dans un bar d’où elle verra la manifestation sans être inquiétée. En effet le préfet nazi Lallemand a interdit le rassemblement et comme pour l'anniversaire des GJ sur la Place  d'Italie n'en a informé les organisateurs qu'une fois la manifestation commencée alors qu'ils étaient déjà nassés. Cette dame juste sortie du métro se voit entourée de policiers qui lui demandent ses papiers d'identité, "contrôle d'identité" lui ai dit sans courtoisie aucune. Cette dame ne prend pas de papiers d'identité car ils lui sont régulièrement volés dans les transport, et le stress ça suffit! Qu'est ce que c'est que ce pays? Un manifestant GJ américain venu 3 mois à Paris* défiler avec eux témoigne qu'aux USA la police ne contrôle que les personnes qui ont commis un délit. les médias dénoncent toujours le pays de Trump et de Poutine et blanchissent nos dictateurs.
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*«Les américains se disent: il y a combien de millions de prisonniers en France ? »
Extrait de :
LES GILETS JAUNES SONT DES VEDETTES AUX ÉTATS-UNIS, DANS LE MONDE. UN AMÉRICAIN PARMI LES GJ A PARIS TÉMOIGNE. Du CYANURE dans les LACRYMOS. "LA FRANCE ET UNE PRISON A CIEL OUVERT."
Fais gaffe Lallemand, l'armée américaine est arrivée en Europe.
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Comme d'habitude les policiers font la morale à cette dame. Ces policiers lui rappellent l'obligation qu'elle a de justifier son identité… La dame leur répond, développe, regrette leur manque de respect, leur rappelle qu'ils sont là pour défendre les français qui les paient et non pour les persécuter, que s'ils continuent dans ce sens ils auront des problème lorsque le Peuple sera vainqueur. Son identité? "Zézette, épouse X", sans abris….
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Nous ne sommes pas dans le même camps dit le préfet nazi, mais les policiers devraient l'être.
"Pas dans le même camp": l’échange entre le préfet de police de Paris Didier Lallement et une gilet jaune
Samedi, quelques heures après une nouvelle mobilisation des gilets jaunes, le préfet de police de Paris, Didier Lallement, s'est rendu place d'Italie, où de nombreuses dégradations ont été observées. Devant la caméra de BFMTV, il rétorque à une partisane des gilets jaunes qu'il n'est "pas dans le même camp".
En parlant de camp, nous allons lui en réserver un où il cassera des cailloux jusqu'à la fin de sa vie. Les GJ auront droit de visite.
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Devant le discours un peu déboussolant de la dame une autre personne est appelée en renfort. Arrive un commandant charmant, correct, avec qui il est possible de discuter chaleureusement et intelligemment. Elle lui demande pourquoi avoir eu droit à un contrôle d'identité juste pour avoir voulu aller s'acheter un sandwich. Mais les ordres sont les ordres et après une agréable discussion trop courte il lui demande poliment de suivre 2 policiers qui vont l'emmener dans un commissariat pour justifier de son identité. Quel cinéma pour si peu de choses! Pas de sandwich. La dame est au bord d'une crise de tétanie et tremble. La boutique est à quelque mètres, mais c'est case commissariat direct. La voiture démarre. La dame veut prévenir son amie qui l'attend au café qu'elle sera en retard. Impossible de joindre qui que ce soit. Elle demande aux policiers s'ils ont bloqué sont téléphone. Pour eux la question est stupide. C'est évident. Et tout cela sans aucune chaleur humaine, la personne arrêtée n'est que du bétail qu'ils doivent livrer. Le gyrophare prévient qu'une grande délinquante est évacuée de la Place. La voiture ou plutôt son chauffeur grille les feux rouges, conduit à toute allure même sur la voie de gauche séparée de l'autre par un muret en béton. Ils roulent si vite que la dame à envie de vomir. Aucun échange possible avec les 2 policiers. Ils vont livrer le colis et vont rechercher une autre cargaison. Ils lui diront plus tard qu'ils obéissent sans réfléchir afin de faire carrière. Ils iront y casser aussi des cailloux dans la carrière.
Bon arrivée au commissariat devant l'accueil, la policière pas accueillante dit aux 2 policiers, mettez la là. La dame rétorque "c'est de moi que vous parlez, je ne suis pas un sac à patate". Son collègue qui est en trains de manger un riz cantonnais derrière le guichet rétorque que cette policière n'a pas été impolie. Mais qu'est la politesse pour cette jeune génération de policiers. Les seuls qui veulent bien encore faire ce métiers ne sont forcément pas bien évolués. Cette dame rétorque qu'il aurait été plus correcte de s'adresser à elle en lui disant "veuillez vous asseoir dans ce boxe s'il vous plait". Voulant essayer d'aider ces jeunes dans leur évolution elle a continué à communiquer mais n'a reçu que des moqueries, allant même jusqu'à lui affirmer que l'inde n'était pas au sud de Paris. Les 3 ont confirmé. Elle n'est pas venue pour rien. Les policiers l'emmènent enfin à l'étage à travers un long couloir et une nouvelle attente commence. Essaie de discussion à nouveau pour rappeler ceci :
Art. 431-1 :
- Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de menaces, l'exercice de la liberté d'expression, du travail, d'association, de réunion ou de manifestation est puni d'1 an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende.
- Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de coups, violences, voies de fait, destructions ou dégradations au sens du présent code, l'exercice d'une des libertés visées à l'alinéa précédent est puni de 3 ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende.
Et ceci pour avoir obéi à des psychopathes
Souvenez -vous que vous êtes les forces de l'ordre, pas du désordre.
Vous êtes du mauvais côté et vous le savez et de plus, pas du côté du futur gagnant. Le Gagnant, ce sera le Peuple, il a la loi, le nombre, la Force, la vraie Fraternité de son côté.
Qu'est ce qui vous attend quand le peuple sera vainqueur? "On verra a été la réponse de l'un d'entre eux". Oui, le contrôle mental est très fort. Ils sont incapables de réfléchir. Ils ne veulent pas perdre leur prime au rendement pour PV et arrestations, leur avancement et ne veulent surtout pas être suicidés ou internés.
Enfin nous voici dans un bureau, et là surprise une personne correcte reçoit la dame. Sachez qu'il y a des personnes correctes dans la police. Un jeune homme la raccompagnera très aimablement dehors en lui indiquant la bouche de métro la plus proche. Cet homme doit souffrir à avoir à travailler dans la police.
Cette dame retourne sur la Place où avait lieu la manifestation. Elle a vu, de son café, des gens du peuple, des GJ se faire pourrir la vie toute l'après midi par des policiers qui ne se souviennent plus qu'ils font partie eux aussi du Peuple et seront jetés à leur tour et subiront le même sort. A moins que Zorro in'arrive à notre secours.

Les leaders des GJ ont passé pas mal de temps dans ces commissariat et nous devons les remercier pour s'exprimer en notre nom malgré ces désagréments. Cette fois, ils tous eu une amende de 135 euros* y compris tous les manifestants qui se trouvaient nassés sur la Place et ont été empêchés de sortir.
Maxime Nicolle est maintenant journaliste et a une carte de presse, mais malgré tout il a été emmené dans un commissariat. Contrôle d'identité? 

140 verbalisés soit 18.900 euros, c'est moins que la semaine dernière. Les policiers vont se faire taper sur les doigts! Il faut dire que les GJ n'étaient pas nombreux sur la Place, d'autres se promenaient un peu partout dans Paris, faisant mine de faire des courses et pas par groupe. S'ils rentraient sur la Place, ils ne pouvaient pas ressortir et au final payer l'amende. On fera nos compte un jour, messieurs les collabos.

«Gilets jaunes»: nouvelles interpellations

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