lundi 27 janvier 2020

++ 27/01 - WIKILEAKS 
LES DOCUMENTS ACCABLANTS SUR MACRON. 

«MacronLeaks» Par Damien Leloup et Martin Untersinger Publié le 15 juin 2019
Deux ans après l’attaque massive d’En marche, avant le second tour de la présidentielle, les auteurs d’une des plus graves tentatives d’ingérence visant la France courent toujours.
« Il ne s’agit pas d’une simple opération de piratage, mais d’une tentative de déstabiliser l’élection présidentielle française »écrivait En marche !
Le 5 mai 2017, en début de soirée. Près de 150.000 courriels et documents, piratés à cinq personnalités gravitant autour du mouvement – dont certains cadres –, venaient d’être mis en ligne, deux jours avant le second tour de l’élection présidentielle.
A l’époque, le parti d’Emmanuel Macron dénonce avec force une attaque sans précédent dans l’histoire politique française ; le gouvernement et la majeure partie des personnalités politiques s’émeuvent de ce piratage visant manifestement à perturber le scrutin. « Rien ne sera laissé sans réponse », promet François Hollande, encore président de la République pour quelques jours.
Et pourtant. Plus de deux ans après les «MacronLeaks», ses auteurs restent inconnus. Et les informations recueillies par Le Monde montrent que les investigations sur cette attaque inédite ne se sont pas seulement heurtées à des difficultés techniques, mais aussi à une certaine désinvolture des services de l’État, qui semblent n’avoir pas fait de la recherche des auteurs du piratage un objectif prioritaire.
Sondages bien orientés
Ce vendredi 5 mai au soir, après des semaines d’effervescence, le calme s’installe doucement dans l’entourage de M. Macron. Il ne reste qu’une poignée d’heures de campagne avant que la trêve électorale ne force tout le monde au silence jusqu’au dimanche à 20 heures.
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Piratage : l’équipe Macron sur le pont
En tout, 15 gigaoctets de documents internes et de correspondance personnelle sont en accès libre sur la Toile depuis 20 h 35, via un lien posté sur le forum anonyme américain 4chan, le «tout-à-l’égout du Web». Relayé par Jack Posobiek, figure de proue des pro-Trump, le lien est diffusé massivement par ses ouailles ultradroitière de l’alt-right, épaulées pour l’occasion par le compte WikiLeaks, l’organisation de Julian Assange.
Les sites complotistes débitent leurs premiers articles, repris par la «fachosphère» française pro-Poutine, selon le chercheur Nicolas Vanderbiest. Le hashtag #MacronLeaks se répand comme une traînée de poudre.……
La suite :
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*Ils ont mis la poussière sous le tapis. Le moment est venu de faire le ménage.
Le système "En Marche" et son financement pas très clair

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