vendredi 17 janvier 2020

17/01 - LA GUERRE DES MÉDIAS EST À NOS PORTES 
par JON RAPPOPORT. 


Pour les nouveaux :
LES POLITICIENS AINSI QUE LES JOURNALISTES TRAÎTRES À LA NATION "FAITES VOS VALISES" PAR JO CONRAD.
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Jon Rappoport :
« Au lieu de se réfugier dans un coin en attendant de savoir ce que les médias vont nous réserver, on devrait les affronter bille en tête et leur donner un coup de pied dans les électrodes ». Marshall McLuhan, 1960.

*Herbert Marshall McLuhan est un intellectuel canadien. Professeur de littérature anglaise et théoricien de la communication, il est un des fondateurs des études contemporaines sur les médias

Au cours des 35 dernières années, je n’ai cessé de pointer les « erreurs » dans la présentation des informations des principaux médias. Des mensonges spécifiques, des omissions spécifiques, des stratégies spécifiques destinés à empêcher le public de connaître la vérité sur toute une variété de sujets de vie et de mort.
Le mot « média » vient du Latin signifiant « milieu ». Et « milieu » implique qu’il y a deux extrémités. Les médias se trouvent entre deux extrémités. Quelles sont-elles ?
Eh bien, lorsque vous prenez un peu de recul par rapport aux Infos, vous constatez que ces présentateurs-vedette et leurs collègues s’interposent entre les ÉVÉNEMENTS et la PERCEPTION PAR LE PUBLIC DE CES ÉVÉNEMENTS. Les présentateurs et les journalistes sont les yeux, les oreilles et les bouches de la population. Ceci est au mieux un montage extrêmement précaire.

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Macron, Philippe, Castaner....

Pourquoi quelqu’un doté d’un esprit critique ferait-il une confiance aveugle à ces journalistes ? La réponse est simple. Aucune personne qui accorde une telle confiance n’exerce son esprit critique. Elle a renoncé à son esprit critique.
Renoncé par besoin d’autorité. « Vous devez faire confiance à quelqu’un ». C’est le principe du plouc et du péquenaud. « L’homme derrière le bureau présente bien. Il parle bien. Il semble sûr de lui. Il représente une grande organisation pleine de réussite. Donc, il ne peut pas mentir. La vérité est dans sa définition de fonction. S’il ment, alors quels autres mensonges se dissimulent dans la réalité ? Je ne cherche pas à tomber dans une bouche d’égout. Je veux garder mon équilibre. Le présentateur-vedette m’y aide. Je dois garder ma confiance en mon prochain. Cela fait partie de ma religion … »

Puis il y a le besoin psychologique de L’Un. Plus d’un entraîne une personne dans le domaine de l’incertitude, et qui a envie de cela ? « Vous dites que je dois choisir ? Que je dois faire preuve de discernement ? Oubliez cela. Donnez-moi Lester Holt*. Donnez-moi le présentateur qui a l’air le plus net. Donnez-moi un ami au-dessus de tous les autres. J’ai le Dieu unique, donc il me faut un présentateur unique ».
* Lester Steven Holt, né le 8 mars 1959, est un journaliste et un présentateur de nouvelles américain. En juin 2015, il succède à Brian Williams à la présentation de l'édition de la semaine du journal du soir de NBC, le NBC Nightly News, il contribue également à la présentation du magazine d'information DatelineAvant d'entrer à NBC, il a travaillé 19 ans durant au sein du réseau de télévision CBS, de 1981 à 2000. Il a fait ses débuts au sein du réseau NBC sur la chaîne d'information en continu MSNBC. Wikipédia

Mais voilà le piège. Aucune personne qui accorde une confiance aveugle à un seul présentateur ne voudra admettre que c’est ce qu’elle fait.
Au lieu de cela, il dira probablement : « Eh bien, oui Lester me présente les faits. Qu’aurait-il comme autre intention ? Arrêtez de douter. Arrêtez avec toute cette absurdité conspirationniste ».
En d’autres termes, il n’y aurait que deux domaines hypothétiques. Le premier est d’une parfaite neutralité. Cela ressemble presque à de la science. Et puis il y a le royaume du délire, où sont répandues les fantaisies les plus folles. Le bon choix est évident. « Félicitations, vous venez de faire le bon choix. Vous avez droit à une étoile dorée sans le ciel ».
Dans la seconde moitié du 19ème siècle, les philosophes Occidentaux opérèrent un virage à 180°. Au lieu d’essayer de décrire l’ultime réalité (une tentative de plus en plus vouée à l’échec), ils se focalisèrent sur le terme « d’épistémologie ». L’étude de la connaissance. Comment les gens savent-ils ce qu’ils savent ? Cela a mené à toutes sortes d’hypothèses sur le cerveau, l’œil, les cinq sens, etc. Il s’avéra que les philosophes avaient loupé le coche. Comment les gens savent-ils ? Par Les Infos. Voilà comment. En substituant quelqu’un d’autre à eux-mêmes. Et voilà.  
Et puis la question devint : qui ce quelqu’un d’autre allait-il être ? Ah oui. Les réseaux d’information étaient très intéressés par la question et par la réponse. « Qu’est-ce qui fera que le public choisira notre homme ? A quoi devra-t-il ressembler ? Comment doit-il s’exprimer ? Que devons-nous faire pour transformer notre homme en star ? »
Après avoir appliqué une série de stratégies efficaces à cet effet, résultant en indices d’écoute élevés, il s’est ouvert une nouvelle porte : « Maintenant que nous tenons notre présentateur-vedette, et que le public a abandonné tout esprit critique à son profit, comment pouvons-nous présenter des informations superficielles et déconnectées truffées de ruses et de mensonges, afin de contribuer à notre projet fondamental ? »
Parce que, regardons les choses en face, opter pour la vérité, où qu’elle nous mène, peu importe à quelle profondeur nous creusons, peu importe qui est MIS EN CAUSE, laisserait les réseaux d’informations exposés nus à la pluie, privés d’annonceurs et obligés de mendier dans la rue. Cela les priverait de toutes sources d’informations gouvernementales et des affaires. Les réseaux ne cherchaient pas à faire des RÉVÉLATIONS, ils essayaient d’être en COLLUSION.  
La COLLUSION vous procure du pouvoir, des alliés importants, de l’argent, un accès ininterrompu à l’information, un grand avantage sur vos ennemis, la possibilité de façonner et simuler la réalité. Ce dernier facteur crée une alliance naturelle avec les services de renseignement, parce qu’ils passent leur temps à simuler la réalité au quotidien. Et ils disposent de tonnes d’informations intéressantes qu’ils peuvent vous faire parvenir. Ils peuvent vous guider sur ce que vous devez publier comme informations et ce qu’il ne faut pas dire. Ils peuvent, en fait, vous transmettre des ensembles tout faits de fausses réalités. Ce sont vos meilleurs amis.

Les informations, par leur nature et leur essence mêmes, deviennent FAUSSES.
A quoi vous attendriez-vous d’autre ?
Arrivés là, tout ce dont les réseaux avaient besoin, c’est d’une masse de cadres et de petites mains qui ne se soucieraient pas, par exemple, si les reportages volontairement erronés sur des détails vitaux d’un guerre allaient provoquer la mort inutile de milliers ou de millions de personnes. Et que croyez-vous ? De jeunes employés de ce genre étaient facilement disponibles. Motivez-les avec quelques conneries sur la Mission du journalisme, gonflez-les à bloc et lâchez-les. Ils vont bien remplir leurs fonctions.
Vous disposez maintenant d’un réseau d’information. En fait, vous disposez même d’une grosse société. Et le succès principal d’une société commerciale réside dans la diffusion du produit.
Tant que le public continue à vous faire confiance. Aveuglément.

Dois-je continuer ? Pourquoi pas ? Je vais vous donner un exemple que j’ai souvent cité dans ces pages au cours des 20 dernières années : le Scandale Starfield. Il est fondé sur ma stratégie d’exposer les faits PROVENANT des grands médias afin de les ACCUSER et de les INCULPER. Pas de ouh-ouh, pas de trucs marginaux, pas de vaine spéculation.
Le 26 juin 2000, le Journal de l’Association Médicale Américaine a publié une étude du Dr. Barbara Starfield, qui était une experte reconnue et respectée dans le domaine de la santé publique à l’Ecole Johns Hopkins de Santé Publique. Des références impeccables auprès des GRANDS MÉDIAS, sur toute la gamme. L’étude était intitulée : « Le système de santé des Etats-Unis est-il vraiment le meilleur au monde ? ».
Starfield montrait que le montant des décès, au cours d’une année donnée, directement PROVOQUES par des traitements médicaux, était de 225.000. (106.000 à la suite de médicaments correctement prescrits, et 119.000 à la suite de traitements erronés et d’erreurs commises dans les hôpitaux). En quelques secondes d’extrapolation, vous arrivez au chiffre de 2,25 MILLIONS de morts provoqués par le système médical Américain, au cours d’une décennie. 
Evidemment, je ne peux forcer personne à enregistrer dans son cerveau ce que cela signifie. Je ne peux les contraindre à penser. Je ne peux pas les contraindre à provoquer un choc salutaire dans leur système. Mais les faits parlent d’eux-mêmes. Le système médical Américain tue 2,25 millions de personnes par décennie.
Neuf ans après que le Dr. Starfield ait publié ses recherches, je l’ai interviewée. Elle m’a dit que le gouvernement des Etats-Unis ne l’avait jamais contactée pour la consulter sur un plan destiné à mettre fin à cette tuerie, et le gouvernement des Etats-Unis n’a jamais mis en œuvre de plan pour mettre fin à toutes ces morts.
Qu’en est-il des médias d’information ? Eh bien, après la publication de l’étude de Starfield, il y a eu quelques articles dans la presse. Pendant un certain temps. Puis ils ont disparu. Aucun de ces articles n’a fait état d’un choc ou n’a indiqué que des enquêtes journalistiques approfondies étaient en cours.
En d’autres termes, la presse a fait une couverture minimum. C’est un terme qui vient directement des services de renseignement, et cela signifie que publiez une partie de l’histoire, pas l’ensemble du récit sordide, et que vous passez à autre chose, en supposant que le public (aveugle et confiant) sera satisfait. Et manquera de curiosité.
Parce que, comme vous, lecteur, le réalisez sans nul doute, les dirigeants des médias d’information AURAIENT PU relever leurs manches en disant : « C’est un des plus grands scandales jamais vus. C’est horrible. Le coût annuel en pertes humaines est au niveau de celui d’une guerre (équivalent à 77% de celles de la Deuxième Guerre Mondiale et 4 fois celles de la Guerre du Vietnam, NdT). Mais cela se passe dans la profession MÉDICALE, et personne au gouvernement n’a levé le doigt pour arrêter la guerre. Nous allons mettre nos meilleurs reporters sur cette affaire. Ils vont agiter le rapport Starfield sous le nez de chaque député de Capitol Hill. Ils vont aller à la Maison Blanche. Ils vont interviewer des médecins et des doyens de facultés de médecine et des éditeurs de journaux et les familles des victimes de cette guerre médicale. Ils vont envahir la FDA* et découvrir pourquoi cette agence n’a rien vu et rien entrepris. Ils vont toquer à la porte des compagnies pharmaceutiques, jusqu’à ce que ces gens commencent à parler. Il y a de NOMBREUX COUPABLES dans cette affaire, et nous allons les découvrir et prouver qui ils sont. Nous allons les y contraindre. Nous allons faire en sorte qu’ils se dénoncent entre eux, quoi qu’il arrive, et nous allons remonter l’échelle de l’influence et du contrôle et du CRIME. Nous allons publier une chronique permanente sur nos découvertes, semaine après semaine, aussi longtemps qu’il le faudra. Nous allons déclencher une tempête de merde … »
* La Food and Drug Administration (FDA, « Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux ») est l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicamentsCet organisme a, entre autres, le mandat d'autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis. Wikipédia

Vous voyez l’idée.
Cela s’appelle du journalisme. C’est le genre de journalisme que vous pouvez faire lorsque vous disposez de grosses ressources et d’un personnel engagé.
Mais ces présentateurs-vedette – vous savez, ceux qui sont au milieu, entre les évènements et la perception par le public de ces évènements – ils n’ont pas le temps d’antenne ou l’inclination ou le courage de défier la structure de base de ces organisations médiatiques, qui existent grâce à la COLLUSION.
Leurs rédacteurs et autres supérieurs n’ont pas non plus cette inclination.
En ne prenant en considération qu’un seul chiffre – il ne faut pas être un génie pour se représenter ce qui arriverait à la manne qui provient des publicités pharmaceutiques, si un des principaux réseaux d’information décidait de poursuivre cette histoire jusqu’aux portes de l’enfer.
De toute façon, si j’observe combien de temps les principaux médias consacrent à leur croisade pour qualifier des milliers de « sites alternatifs » de fausses nouvelles, je constate un degré ZERO d’étonnement ou de surprise. Je comprends leur jeu. Je sais comment ils y jouent et d’où cela provient. Je connais le caractère des gens qui y jouent. Après tout, j’ai appelé mon site internet NoMoreFakeNews (Plus de Fausses Nouvelles) il y a déjà 19 ans. Je n’étais pas dupe de leur jeu à ce moment-là, et je n’en suis pas dupe aujourd’hui.

Si vous voulez voir une maladie mentale criminelle réelle et authentique, grave et profonde, par opposition aux maladies concoctées par des commissions de psychiatres qui se réunissent probablement dans les sièges des compagnies pharmaceutiques dans l’attente de leurs dernières découvertes, je leur suggère de commencer par la fabrication de médicaments toxiques qui sont prescrits comme remèdes 
Vous voulez voir la réalité ?
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Jon Rappoport

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