dimanche 12 janvier 2020

12/01 - QUI VA DÉTRÔNER LE ROI MACRON ET SES LAQUAIS?
TOUT EST PRÊT POUR METTRE LE PEUPLE AU POUVOIR.
QUI EST SARKOZY ?  
COMME MACRON SONT ASCENSION A ÉTÉ RAPIDE. 
IL EST D'AILLEURS DANS L'OMBRE DE MACRON. 



Ces présidents ne travaillent pas pour le Peuple, mais pour un patron qui est lui-même une marionnette du Gouvernement de l'Ombre. Ils ont tous du sang sur les mains. Celui de nos enfants, de nos frères...
Il serait temps que tous ces crimes soient enfin punis par le Tribunal du peuple. 
Pour les nouveaux venus de la manif de samedi :
LE PROCÈS DE MILAN. L’ÉVOLUTION DU PEUPLE VERS SA SOUVERAINETÉ.
ENQUÊTE D'APPROBATION DE LA CRÉATION D'UNE COURS SUPRÊME DU PEUPLE. APPEL D'ANONYMOUS. 
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Cécilia ex-Sarkozy, Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA, Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA et Idriss Déby Itno d’AMDJARASSE de KORNOY, sont pris la main dans le sac rempli d’innocents bébés tchadiens destinés aux réseaux de pédophiles, d’organes humains, de proxénètes, de cobayes en Europe, en Amérique etc.».





Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa
né le 28 janvier 1955 à Paris, est un homme d'État français. Il est le président de la République française du 16 mai 2007 au 15 mai 2012. c'est ce que dit Wikipédia
Sous un faux nom qui sonne plus français. Selon certains il n'aurait pas validé ce nouveau nom. Sarkozy, un usurpateur, comme l'est Macron puisqu'il y a eu tricherie aux élections. Donc lui et son gouvernement peuvent dégager et faire place au peuple?

Ce qu'il faut savoir afin de nos président illégitime pour enfin reprendre notre pouvoir :
Le mystère du succès rapide dans la conquête du pouvoir suprême par Nicolas Sarkozy passe par l’analyse de son rapport personnel aux États-Unis.

Le secret américain de Nicolas Sarkozy
Dans les coulisses du pouvoir, il y a ceux mis au devant de la scène, ceux qui restent dans l’ombre et, surtout, ceux des tréfonds que nul n’entrevoit jamais. Qui connaît Frank George Wisner ? Ce senior américain, diplomate et homme de réseaux, pourrait bien être la clé pour expliquer l’ascension fulgurante de Nicolas Sarkozy. Le chef de l’État français bénéficie là du meilleur conseiller occulte pour jouer un rôle dans la marche du monde. A condition que le Président continue de servir avant tout les intérêts de l’Empire américain, que celui-ci soit dirigé par Bush ou Obama.
« Un néo conservateur américain à passeport français » : la formule cinglante d’Éric Besson au sujet de Nicolas Sarkozy, formulée en vue de la campagne électorale de 2007, demeure d’une lucidité implacable. Le nouveau ministre chargé de l’immigration n’ira sans doute plus remettre en question le patriotisme de son mentor. Il n’en demeure pas moins que le mystère du succès rapide dans la conquête du pouvoir suprême par Nicolas Sarkozy passe par l’analyse de son rapport personnel aux Etats-Unis.
À cet égard, le destin peut s’avérer facétieux lorsqu’il veut avantager un jeune ambitieux désireux d’atteindre les sommets. C’est vers la fin des années 70 que le jeune loup du RPR saura tirer profit d’une fortune incomparable : le remariage de sa belle-mère, Christine de Ganay, avec un personnage prometteur de la vie politique américaine, Frank George Wisner.
Celui-ci avait déjà hérité d’une charge lourde : le patronyme et la carrière sulfureuse d’un homme exceptionnel, dans ses coups d’éclat comme dans sa folie, Frank Gardiner Wisner (1909-1965), cofondateur de la CIA. Le père Wisner, impliqué dans les renversements du pouvoir au Guatemala et en Iran, restera célèbre pour l’opération Mockingbird (un noyautage réussi des médias américains par des agents de la CIA), avant de se suicider en 1965, victime de démence. Né en 1938 à New York, diplômé de Princeton, le jeune Frank George ne marchera pas exactement dans les pas de son père mais suivra plus habilement un tracé parallèle : la diplomatie, dont on connaît les passerelles avec le monde de l’espionnage. Il apprendra ainsi l’arabe au Maroc dans son détachement effectué pour le compte du Département d’Etat avant un bref passage par Alger après l’indépendance et un long séjour au Vietnam. De retour à Washington en 1968, il sera chargé des affaires tunisiennes. Plus tard, après la spécialisation dans les questions asiatiques et arabes, Frank George Wisner exerça le poste d’ambassadeur en Zambie, en Égypte, aux Philippines et en Inde.
Derrière ces honorables activités, qui ont culminé par un poste de sous-secrétaire d’Etat sous Clinton et , plus récemment, dans sa médiation pour la Troika dans le règlement de la crise au Kosovo, Frank G. Wisner demeure, selon ses détracteurs, la clé de voûte dans l’exécution de l’espionnage économique pour le compte de la CIA. Mieux encore, l’homme est la caricature du personnage multicartes et influent, présent dans tous les centres réels ou fantasmés du pouvoir parmi lesquels les fameux Council on Foreign Relations ou le groupe Bilderberg. Mais c’est en 1997 qu’un tournant s’opère : après avoir longtemps manœuvré dans le monde feutré de la diplomatie et des renseignements, Wisner se risque à mélanger encore plus à mélanger les genres en rejoignant, au sein de son conseil d’administration, l’entreprise Enron ,la célèbre compagnie énergétique qui fera scandale quatre ans plus tard et dont la gigantesque fraude en Californie, portant sur des milliards de dollars, ne sera jamais exactement détaillée, « grâce » à la disparition des milliers de pages caractérisant la fraude fiscale dans la destruction des bureaux de la SEC, gendarme américain des opérations boursières , lors de la chute de la Tour 7 du World Trade Center.
Ironie du sort, ou étrange coïncidence, la sécurité de ce gratte-ciel (effondré alors qu’il ne fut pas percuté par un avion en ce jour du 11 Septembre 2001) relevait de la compagnie Kroll Associates, qui appartenait alors à l’AIG, assureur dont Wisner est le vice-président . S’il est vrai que les entreprises prestigieuses sont souvent interconnectées de par leurs administrateurs, il est notable de constater la récurrence curieuse de Wisner dans les anomalies du 11 Septembre. Ainsi, pour résumer, l’homme, spécialiste du monde musulman et de l’espionnage économique, responsable haut placé de Enron et de l’AIG, échappe à toute poursuite judiciaire lors du scandale Enron, jamais complètement décrypté de par la destruction des détails compromettants lors de la chute controversée d’un immeuble du World Trade Center qui abritait également, autre heureuse coïncidence, les bureaux de la CIA dédiés précisément à l’espionnage économique…
Quel rapport dès lors entre ce personnage sulfureux et Nicolas Sarkozy, mis à part le lien familial d’antan ?
A priori, il serait logique de présumer que le temps et la distance géographique auront naturellement creusé le fossé entre le chef de l’État et la famille de l’ancienne belle-mère. Il n’en est rien. Pour preuve, la campagne électorale de l’UMP qui a porté triomphalement au pouvoir, et dès la première tentative, Nicolas Sarkozy, disposait dans ses rangs d’un acteur discret, responsable de la section anglophone, mais dont le nom est suffisamment éloquent : David Wisner. Celui-ci semble également reprendre le flambeau de la lignée Wisner puisqu’il a intégré le Département d’Etat en septembre dernier, après des études d’arabe.
Et au-delà du légitime renvoi d’ascenseur du chef de l’État envers le fils de son parrain d’outre-Atlantique, une autre fait passé inaperçu mérite d’être évoqué, non comme la preuve mais plutôt comme l’indice de la volonté présidentielle d’occulter l’existence et les agissements troubles de Wisner. S’il s’avère à l’avenir que les fameux délits d’initiés opérés à la veille du 11-Septembre ont été le fait de citoyens américains avertis, dont le point commun serait d’être à la jonction du renseignement et de la finance, alors il ne serait guère étonnant de voir figurer sur la liste de ces personnes au vent d’un « attentat terroriste imminent » un certain Frank George Wisner. Outre qu’il ait bénéficié de la destruction du dossier fiscal Enron tout en étant dans le même temps responsable de la sécurité du World Trade Center via Kroll Associates ( détenue par AIG), une récente réaction de Nicolas Sarkozy pourrait laisser penser que le silence en la matière doit s’imposer.
En effet, selon le Canard Enchaîné du 24 septembre 2008, le Président avait vivement critiqué le PDG de la chaîne info internationale, France 24, pour avoir organisé un débat sur la « théorie du complot » autour du 11-Septembre. Cette réaction de Nicolas Sarkozy pourrait prêter à sourire si elle venait simplement confirmer sa propension légendaire à tout régenter, y compris la programmation audiovisuelle. Mais compte tenu de l’implication éventuelle d’un de ses proches dans les coulisses logistiques et financières de l’attentat du World Trade Center, la colère présidentielle prend une toute autre tournure. De par le signal qu’il envoie ainsi aux journalistes mainstream tentés d’évoquer à l’antenne la question des zones d’ombre du 11-Septembre, le message relève plus de la censure tacite d’un sujet grave que de l’irritation d’un téléspectateur capricieux. Sans aller jusqu’à faire de Wisner un des instigateurs du 11-Septembre, il est plus vraisemblable de supposer que sa position et ses relations l’ont idéalement avantagé pour faire partie de ceux à avoir, « au mieux » anticipé l’événement, au pire participé par une quelconque assistance matérielle, en l’occurrence la mise à disposition de la gestion de la sécurité électronique des 3 tours effondrées, de par l’implosion de bombes pré-installées selon certains scientifiques spécialistes de la démolition contrôlée.
Au-delà des inévitables spéculations sur le rôle exact de Wisner dans l’opération à multiples facettes du 11-Septembre, force est de constater que l’homme dispose des diverses relations accumulées depuis près de 50 ans dans les élites dirigeantes des Etats-Unis et les cercles internationaux pour pouvoir, si besoin est, favoriser le jeune politicien impétueux que son épouse française affectionne. Nicolas Sarkozy doit beaucoup à Jacques Chirac pour son maillage lent et progressif du corps électoral français. Il doit sans doute davantage encore à Frank George Wisner pour avoir obtenu l’assentiment et la faveur de l’hyper-puissance occidentale.
Les parrains occultes du Président et méconnus du citoyen sont souvent les plus redoutables.
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Trafic d'enfants au TCHAD
Cécilia ex-Sarkozy, Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA, Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA et Idriss Déby Itno d’AMDJARASSE de KORNOY, sont pris la main dans le sac rempli d’innocents bébés tchadiens destinés aux réseaux de pédophiles, d’organes humains, de proxénètes, de cobayes en Europe, en Amérique etc.».**
Trafic d'enfants au Tchad. Sarkozy, son frère et sa femme Cécilia impliqués.
Cécilia ex-Sarkozy, Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA, Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA et Idriss Déby Itno d’AMDJARASSE de KORNOY, sont pris la main dans le sac rempli d’innocents bébés tchadiens destinés aux réseaux de pédophiles, d’organes humains, de proxénètes, de cobayes en Europe, en Amérique etc.».
Le député Tchadien de l'opposition Ngarlejy YORONGAR, il accuse Nicolas Sarkozy l'implication de son frère *François Sarkozy dans des trafics d'enfants, pour des laboratoires d'expérimentation médicale.
* François Sarkozy, pédiatre, est aussi un professionnel de l'industrie pharmaceutique et a été nommé vice-président du conseil de surveillance de l'entreprise BioAlliance Pharma, "BioAlliance Pharma est une entreprise biopharmaceutique spécialisée dans le domaine de la résistance aux médicaments. Elle développe et commercialise des thérapies innovantes qui ciblent le cancer, le VIH, les maladies infectieuses et les soins de support"
**L’Arche de Zoé, association humanitaire oeuvrant au secours des enfants depuis le Tsunami du 26 décembre 2004,
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Pourquoi le nom de Sarkozy apparaît-il dans l'enquête Air Cocaïne ?
L'affaire "Air Cocaïne" concerne l'enquête sur un trafic de stupéfiants entre la République dominicaine et la France, mis au jour en mars 2013 avec la saisie de 700 kilos de cocaïne, à bord d'un avion en partance pour la France. Depuis quelques jours, l'affaire fait de nouveau les gros titres car les deux pilotes français condamné en République dominicaine à 20 ans de prison ont fui le pays pour se réfugier en France... où ils viennent d'être écroués, en attendant une possible mise en examen.
En tout, 34 personnes ont été interpellées dans le cadre de l'enquête sur ce trafic, parmi lesquelles figure le dirigeant d'une société de transport (SNTHS) ayant affrété l'avion, Pierre-Marc Dreyfus.
Devant la juge marseillaise en charge du dossier, Pierre-Marc Dreyfus, mis en examen dans cette affaire, a reconnu avoir eu l'ex-président de la République comme passager sur plusieurs destinations. Il a également indiqué avoir eu comme client "Lov Group", la société de l'homme d'affaires Stéphane Courbit, par ailleurs ami intime de Nicolas Sarkozy.
Par ailleurs, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire le 19 décembre pour abus de biens sociaux, complicité et recel, au préjudice éventuel de la société Lov Group de Stéphane Courbit.
L'abus de bien social punit le fait pour un dirigeant de faire, avec sa société et de mauvaise foi, des actes contraires à l'intérêt de celle-ci, dans un but personnel ou celui d'une autre société dans laquelle il a un intérêt.

Pourquoi Nicolas Sarkozy est cité dans l'affaire ?
La juge marseillaise s'est donc penchée de manière incidente sur les trois vols dans le cadre de l'enquête.
Parmi les documents découverts lors d'une perquisition dans la société de transport de Pierre-Marc Dreyfus, les enquêteurs ont saisi dix factures adressées à Lov Group, dont trois concernent les vols en jet privé de Nicolas Sarkozy.
Le parquet de Marseille s'était dessaisi de ces éléments et les avait transmis au parquet de Paris, précise une source judiciaire.
Ces vols ont été effectués dans trois jets différents en partance du Bourget, à destination :
-         de Doha (Qatar), où l'ex-président de la République s'est rendu le 9 décembre 2012 pour un forum international sur le sport,
-         des États-Unis le 30 janvier 2013,
-         et en février 2013 à Abou Dhabi (Émirats arabes unis).
D'après une source proche du dossier, les factures saisies par les enquêteurs montrent que le premier vol a été facturé 102.000 euros par SNHTS à Lov Group, le deuxième 95.000 euros et le dernier 104.000 euros.
En septembre, l'avocat de Stéphane Courbit, Christophe Ingrain, avait justifié ces trois voyages par le projet de son client de créer un fonds d'investissement dans lequel Nicolas Sarkozy était impliqué. Un projet qui avait été abandonné après la mise en examen pour abus de faiblesse de Stéphane Courbit dans l'affaire Bettencourt, avait expliqué l'avocat.

Extrait d'un article du journal "L'obs"

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SARKOZY, L'AMÉRICAIN. L'HEURE EST VENUE DE PAYER POUR TES CRIMES. SES HORRIBLES CRIMES :
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L'HISTOIRE
Au 17e siècle, ce sont encore les religions qui contrôlent la vie sociale, et parmi celles-ci le judaïsme est l’une des plus strictes obligeant son peuple à de multiples interdits et obligations. Aussi lorsqu’un juif se présenta comme le nouveau messie, offrant la libéralisation de tous les interdits, il eut un succès énorme : il s’agit de Shabbatai Tsevi, né en 1626, qui proclama que désormais il fallait vivre à l’opposé de la Thora et du Talmud . Selon son interprétation personnelle de la Cabale et plus particulièrement du Zohar, il n’existait plus d’interdit alimentaire, les péchés devaient se laver par des orgies de groupe, et l’échangisme était la meilleure façon de prier dieu. Bien sûr, il fut aussitôt condamné par les rabbins, mais son succès auprès de la population lui permit un rayonnement important jusqu’à ce qu’il soit incarcéré par les autorités musulmanes comme fauteur de troubles. Il se convertit alors à l’islamisme, est libéré et reprend sa forme de religion débauchée en y mêlant judaïsme et musulmanisme. A sa mort, il laisse pas mal de partisans qui continuent à pratiquer cette religion sous le nom de "Donmeh" (qui existe toujours, essentiellement en Turquie), parmi ces partisans, certains vont répandre cette religion dans les autres contrées, Hongrie, Autriche, Ukraine, Pologne, Iran, Afghanistan, Lettonie...
     En 1726, nait Jacob Leibowitz (qui deviendra Jacob Frank), dans la région Pologne/Ukraine (Podolie). Son père avait été excommunié pour cause de sabbatéisme, aussi éduqua-t-il Jacob dans la haine du talmud et des juifs traditionnels. Jacob retourna aux sources dans les centres sabbatééns de Turquie et adopta la forme musulmane du sabbatéisme, puis revint en Podolie d'où il commença à répandre activement les doctrines de Shabbatai Tsevi en Ukraine et en Pologne, aidé par un rabbin de Salonique, Haïm Joseph Mallah (ancêtre de Sarkosy), se présentant à son tour comme le nouveau messie et prônant l’inverse du Talmud, adoptant surtout le Zohar d’après son interprétation orientée vers le satanisme, les orgies, la débauche. Là encore, les rabbins l’excommunièrent et après quelques aventures, Jacob Frank obtint la protection des autorités en offrant sa conversion et celle de tous ses fidèles au catholicisme. (Sa fille "Eve" étant très belle, et offerte lors des orgies, il avait attiré beaucoup de fidèles).
     Malheureusement pour lui, il fut découvert peu après qu’il se faisait passer pour musulman lorsqu’il allait en Turquie. Il fut arrêté pour fausse conversion et emprisonné. Ses fidèles en firent un martyr et le frankisme se développa sous la conduite de sa fille, et s’étendit sur l’Autriche et l’Allemagne où elle entra en contact avec Rothschild. Après avoir été relâche, Jacob Frank prit contact avec ce chaud partisan, et finit par arriver à Offenbach, près de Francfort, où il reçut l’appui de partisans tels Adam Weishaupt et Mayer Amschel Rothschild. Le mot "frankisme" disparait complètement au profit de "l’illuminisme" que lancent Rothschild et Weishaupt.



      En résumé, depuis la fin du 17e siècle, les sabbatéens ont infiltrés les principales religions et apparaissent donc aussi bien comme chrétiens, juifs ou musulmansIls peuvent être de nouvelles recrues puisées dans les multiples sectes maçonniques, mais les plus importants responsables sont le plus souvent des descendants des premiers, donc des juifs turcs, puis polonais, hongrois, russes, ukrainiens, allemands, etc.

    Aujourd'hui, hormis le Club Bilderberg qui ne sert qu’à la gestion des pays au travers des politiciens, les vrais organismes pour l’établissement du pouvoir mondial sont tous sans exception complètement dirigés par des Sabbatéens, principalement le CFR, l’ONU, la Fed…
      Les principaux personnages clairement identifiés par les érudits juifs qui combattent le mouvement sabbatiste : pratiquement tous les décideurs du monde actuel (près de 10.000 personnes) ! on peut citer rapidement Jean-Paul II, Benoit XVI, Kissinger, Tony Blair, Jacques Attali, Condolezza Rice, Jacques Delors, Shimon Peres, Giscard d’Estaing, Pompidou, Georges Monnet, Madeleine Albright, Ariel Sharon, Lionel Jospin… Sarkozy !  Environ 10 à 20.000 personnes chapeautées par seulement une douzaine de famille (le haut de la pyramide).

LA MONTÉE AU POUVOIR

Voici ce qu’écrivait un journaliste juif bien avant l’élection de Sarkozy :
"Du côté paternel, Nicolas Sarkozy est allié à la vieille noblesse hongroise. Cela est assez connu. Toutefois, l'origine de la branche maternelle est moins connue. Son grand-père maternel, Benedict Mallah, Israélite, était né à Salonique, ville contrôlée à l'époque par l'Empire Ottoman. Il avait immigré en France au début du 20e siècle, et s'était "immédiatement" converti au Catholicisme. Selon Joseph Nehama, éminent historien, qui a écrit un livre sur "L'Histoire des Israélites de Salonique", la famille Mallah était originaire de Provence. Haïm Joseph Mallah, qui fut rabbin à Salonique, avait activement répandu les doctrines de Shabbatai Zevi en Ukraine et en Pologne (donc en même temps que Jacob Frank). Ce rabbin était membre des Donmeh de Thessaloniki (Salonique). Il appartenait à la secte des Karakash, groupe qui avait des relations avec Jacob Frank. Cela signifie que M. Nicolas Sarkozy a des liens familiaux avec les Donmeh de Turquie.” Ce même journaliste mettait en garde contre la probable ascencion politique de Nicolas Sarkozy! Un autre journaliste d'investigation, Thierry Messan, réalise une enquête complète qu'il publie sous le titre: 
OPÉRATION SARKOZY. COMMENT LA CIA A PLACÉ UN DE SES AGENTS À LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ?
Cet article a été censuré plusieurs fois, repris et réintégré par d'autres blogs, dont parfois les commentaires ont été complètement supprimés à leur insu... pour redevenir accessible sur le site de Thierry Messan, voici l'article que les français ne doivent pas lire:
     SOMMAIRE :
- les rapports entre la mafia corse, la France et la CIA
- les rapports entre la mafia corse, Nicolas Sarkozy et la CIA
- prise d'otage à Neuilly-sur-seine (human bomb) en 1993 et rapport avec Nicolas Sarkozy
- l'affaire Ivan Colonna et l'implication de Nicolas Sarkozy
- l'affaire clearstream et l'implication de Nicolas Sarkozy
- l'affaire Lagardère et l'implication de Nicolas Sarkozy
- l'attentat du World Trade Center et l'implication de Pierre-Olivier Sarkozy, frère de Nicolas Sarkozy
- tentative d'assassinat sur Jacques Chirac organisé par la CIA
- comment Nicolas Sarkozy s'est fait élire par les machines à voter
Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir...
Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.     Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.
C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique. Il en est de même pour Macron avec sa Brigitte. 
Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre. Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.

Généalogie familiale et historique
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri. Lucky Luciano fut certainement le criminel dont l'influence historique fut la plus grande. Le magazine Times l'a classé parmi les principaux bâtisseurs d'empire du XXe siècle: un empire du crime. Deuxième « Capo di tutti Capi » (chef de tous les chefs) après l'assassinat de Salvatore Maranzano, Luciano a été le véritable créateur du trafic international d'héroïne. Il fut toute sa vie le grand ami et frère d’armes du célèbre Al Capone.
En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État militaire en France. L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN. Mais c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir à la force. Or, Charles De Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française. Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, De Gaulle se rend à l’évidence. Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il décide d’accorder à chaque colonie son indépendance. 
Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté au pouvoir. La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat. 
Achille Peretti
Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger. Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d’un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l’absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l’anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n’est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l’ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste. Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l’ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti —un Corse lui aussi—. Ainsi défendu, De Gaulle dessine avec panache une politique d’indépendance nationale. Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon. 
Il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ; Il refuse le déploiement des casques de l’ONU au Congo (1961) ; il encourage les États latino-américains à s’affranchir de l’impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ; Il expulse l’OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) Sarkozy l'y remettra en 2007; Il dénonce la Guerre du Viêt-nam (discours de Phnon Penh, 1966) ; Il condamne l’expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ; Il soutient l’indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ; etc.
Simultanément, De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d’un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à l’étranger. Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd’hui Total), tandis que Charles Pasqua devient l’homme de confiance des chefs d’États d’Afrique francophone. Conscient qu’il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, De Gaulle s’allie à la famille Rothschild. Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou. Les deux hommes forment un tandem efficace. L’audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second.
Lorsque De Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d’être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques n’admettent pas son leadership et s’inquiètent de son tropisme anglophile. Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l’Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.


Naissance et premiers pas en politique de Nicolas Sarkozy
Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée. Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale. Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse «French connexion» qu’Hollywood devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, le Times cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ». En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État. À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine. En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et pense sérieusement à  corsiser son nom en remplaçant le «y» par un «i  : Sarkozi. Car il vénère Achille Peretti comme un dieu. La conquête du pouvoir exige des sacrifices, à tel point que l’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son idole, mentor et bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque qui tombe étrangement à pic, aucune autopsie ne sera faite.

Nicolas Sarkozy commence sa carrière politique...

     Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer. Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues…L’affaire est bouclée précipitamment comme un constat d’évidence sans chercher peut-être, on ne sait pas, une autre piste… La rupture est brutale et sans retour entre un Jacques Chirac lucide et Nicolas Sarkozy.
     En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est maire de Neuilly-sur-Seine, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.

De Gaulle, sa femme et sa fille mongolienne qu'il adorait et qui disait-il lui de la sagesse.
Une différence avec la famille Macron.


La prise d'otages de la maternelle de Neuilly a lieu le jeudi 13 mai 1993. Érick Schmitt, un entrepreneur chômeur dépressif, retient en otage une classe de maternelle, armé d'un pistolet d'alarme et ceinturé d'explosifs, durant deux jours. Le preneur d'otages, qui se fait appeler « HB » pour « Human Bomb », est tué lors de l'assaut du RAID. Il n'y a aucune victime parmi les otages. De nombreux médias couvrent l'évènement. Des journalistes campent devant l'école. La prise d'otages devient un évènement national. Nicolas Sarkozy, à l'époque maire de Neuilly-sur-Seine - ainsi que ministre du Budget et porte-parole du gouvernement - intervient dans les négociations pour que Schmitt relâche des enfants ; on voit Sarkozy à la télévision sortir de l'école un enfant dans les bras… Après deux jours de tension sans dormir, dans un état d'esprit suicidaire, Érick Schmitt montre des signes de fatigue. Le RAID décide alors de passer à l'action lorsqu'il s'endormira. Le matin du 15 mai, le preneur d'otages s'assoupit. Évelyne Lambert (alors médecin-capitaine des pompiers de Paris) vérifie qu'il est endormi, en le secouant et en faisant bouger bruyamment des meubles par les enfants. Celui-ci reste inerte. Elle fait alors le signal convenu. Aux environ de 7h25, huit policiers du RAID pénètrent dans la salle de classe pour extraire les six derniers enfants. Durant l'intervention, Schmitt est tué de trois balles dans la tête tirées à un mètre par le policier Daniel Boulanger… Les circonstances de cette mort créent une polémique.
La tactique n'a pas changé, les attentats sont là pour favoriser l'ascension ou les projets de la vermine qui dirige nos pays et le pauvre bougre manipulé est assassiné. D'après le journal L'Humanité, Érick Schmitt était un entrepreneur du Languedoc-Roussillon, passionné de pêche, né en 1950, et ayant travaillé à Paris dans les années 1970. Il arrive à Cers près de Béziers avec sa famille en 1963 après avoir quitté l'Algérie. Puis il part travailler à Paris, au début des années 1970, où il est employé par une société d’informatique (SSII) en région parisienne. Suite à son expérience parisienne il crée une société informatique à Béziers qui sera mise en faillite quatre années plus tard. Érick Schmitt reste alors inscrit comme chômeur à l’ANPE de Béziers durant une année. Ce qu’on sait moins c’est que c’est Charles Pasqua en personne, alors ministre de l’intérieur du gouvernement Edouard Balladur, qui a ordonné exécution sommaire du preneur d’otages… D’ailleurs, quelques mois plus tard, Alain Vogelweith et Béatrice Patrie, deux cadres du syndicat de la magistrature, publient "La Mort hors la loi d’Érick Schmitt". Selon cet ouvrage, lors du tir le preneur d'otages s'était endormi, le détonateur hors de portée. Les deux auteurs ont été poursuivis pour diffamation par Charles Pasqua. Ce qu’on sait moins encore c’est que certaines personnes (peut-être des hommes d’Etat français, dont certains membres de la CIA pour ne pas les nommer…)  auraient promis la somme de 10 millions de francs à Erick Schmitt, alors dans le besoin, pour accomplir cette prise d’otages artificielle, en lui promettant de ne pas croupir en prison au-delà de 5 années. L’argent valait bien quelques années de prison. Cet homme n’aurait pas du accepter sans garantie un tel pacte avec des loups, car il était en effet bien plus économique de le tuer d’une part, et d’autre part cela était bien plus prudent ainsi car un mort ne parle jamais. Cet épisode a conféré une popularité et une autorité sans bornes à Nicolas Sarkozy, ce qui pour un homme de droite dans une France sous Mitterrand, était un pied de nez remarquable et provocateur fait à la gauche, sans compter qu’au passage il remercie dans cette opération son ami de toujours et fidèle « porte-flingue » Hortefeux Brice, pour lui signifier qu’un jour ils monteront "ensemble" au pouvoir…
La mégalomanie et le narcissisme délirant sont les qualités premières d’un dictateur. Sarkozy réussit auprès de l’opinion publique à se faire passer pour un sauveur, un homme politique intègre et courageux… Réputation très utile pour faciliter à l’avenir des élections à remporter… 
     À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français Nicolas Sarkozy. C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d’adhésion à l’Union européenne et à l’OTAN des États d’Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique. Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés… Mais hélas Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot. Pour ne pas pleurer l’assassinat d’Etienne Léandri, rappelons juste que ce dernier était un ancien de la Gestapo et qu’il avait prospéré durant toute la seconde guerre mondiale dans le trafic d’héroïne.
     
Exilé mais non vaincu

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy et sa clique à distance. L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers, tout autant qu’autour du Hongrois se multiplie discrètement les suicides, une épidémie parisienne terrible qu’on a trop souvent tort de négliger. En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce (ouf ! tout le monde reste miraculeusement en vie !) Il se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays). 

Sarkozy et sa femme près de Cecilia et de son mari le célèbre animateur TV Jacques Martin.
Sarkozy, maire de Neuilly les a mariés et va lui piquer sa femme". 

Les derniers préparatifs
Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.
Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la «cassette» échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, ami et allié de Sarkozy, autant pro-israélien et pro-américain sinon plus que ce dernier, qui la fait parvenir indirectement à la presse. Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.
Le préfet Claude Érignac
Sarkozy, grâce à son nouveau levier d’influence, exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations françaises, corrompre à coups de pot-de-vin et placer des agents fidèles. Il s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna comme pas hasard ami dan sun club de foot du fils de Sarkozy), fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant, sans aucune preuve, le suspect d’être l’assassin. C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île... Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux. Non mais franchement, les gens sont paranos... Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait.     Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. Quand à Yvan Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés.
Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison. En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur... Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy (c'est toujours mieux qu'un meurtre à coups de hache...).
Reste à neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’adhésion au parti socialiste sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l’équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA). Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn, tous membres d'ailleurs comme Nicolas Sarkozy du cercle de réflexion "Le Siècle"...
Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal. L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l’université, Condoleezza Rice... Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international (FMI)…


La montée sur le trône
Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de «l’Union corse» est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos. Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild. Bolloré, pilleur de l'Afrique.
Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous. Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).
Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes :



- Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua.
- François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild.
- Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.
- Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency (NSA) états-unienne en Europe.



Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.
LE TRAFIC D’ORGANES DE SERBES AVAIT COMMENCÉ AVANT LE KOSOVO. KOUCHNER ANCIEN MINISTRE IMPLIQUÉ.


Kouchner a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy( organisation financée elle-même par la CIA), il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo. Sous le contrôle de Wali, le frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo)... Là, la drogue est prise en charge par les hommes d’Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA...On peut comprendre aujourd’hui pourquoi l’ONU s’est dressé contre la Serbie qui ne voulait pas de drogue ni d'ingérence américaine en Europe, car maintenant cela a décuplé la consommation de drogue en Europe et renforcé les mafias islamistes et le portefeuille de la CIA au détriment des intérêts européens… Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui officiellement  «ignore» leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.
Kosovo - Kouchner nie le trafic d'organes
Pour compléter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre les avions français Dassault. 
Nouvelle escapade durant l’été. Nicolas, Cécilia, et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur ardent qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.
     Le 27 février 2003, Jean-Luc Lagardèreproche de Jacques Chirac, 75 ans, patron du groupe Lagardère présent dans plus de 40 pays, ayant un quasi monopole en France sur les médias (radio, diffusion audiovisuelle, presse écrite), est opéré de la hanche à la clinique du Sport à Paris. Huit jours après, il dîne avec sa femme Bethy et des amis, le couturier Emanuel Ungaro et Marie-Laure de Villepin, l'épouse de Dominique de Villepin, à l'époque ministre des Affaires étrangères… Le lendemain, il est retrouvé dans le coma par sa femme, sur le sol de sa chambre à coucher. Après quelques jours en réanimation, il meurt à l'hôpital Lariboisière à Paris. Le diagnostic annoncé par le chef de service, le Pr. Didier Payen, est une encéphalomyélite aiguë auto-immune…     Pour Jean-Louis Gergorin et Michel Bassi, il s'agit d'un assassinat. Selon le journaliste Denis Robert, cette maladie fulgurante lui a été inoculé au moyen d'un aérosol, arme très souvent utilisé par les services secrets français. Son fils Arnaud Lagardère, ami intime de Nicolas Sarkozy, lui succède…
La réussite de Nicolas ( déjà 7 cadavres !) rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr., dont le fils Frank Wisner Jr., je le rappelle ici, est le mari de Christine de Ganay, la seconde femme de Pal Sarkozy, père de Nicolas Sarkozy,…) directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden,…). 
On comprend ici les liens de Nicolas Sarkozy avec le président Bush et l’Etat d’Israël, ainsi que l’escroquerie de l’attentat du World Trade Center, Oussama Ben Laden, agent de la CIA, et sa famille étant des proches de Bush et de la famille Sarkozy… 



Chirac, lucide encore une fois, a refusé l’entrée de la France dans la guerre contre l’Irak car il n’était pas dupe de la supercherie, prévenu à l’époque par les services secrets français et par le FSB, service secret de Russie, ainsi que par le général russe Leonid Ivashov qui était le chef d’état-major des armées russes au moment des attentats du 11 septembre 2001. Les américains ont orchestré cet attentat pour le pétrole en Irak sous couvert de « guerre contre le terrorisme », alors que le dictateur Saddam Hussein lui-même persécutait les islamistes et n’avait donc aucun rapport avec les fous de Dieu.
En décembre 2002, le secrétaire US à la Défense Donald Rumsfeld a signé la directive 3600.1 visant à discréditer ou à éliminer des personnalités françaises qui s’opposaient à la Guerre globale au terrorisme. Cette liste comprenait en premier chef Jacques Chirac, de grands industriels ainsi que des écrivains et autres journalistes. On était trois mois avant l’invasion de l’Irak. C’était l’époque de l’hystérie anti-française à Washington. Les services secrets français ont été informés que des assassinats avaient été sous-traités par le Pentagone au Mossad et ont mis en garde Jacques Chirac, afin d’éviter, je cite,  « un assassinat Kennedy version française »...C'est Maxime Brunerie, militant d'extrême-droite néo-nazi qui s'en chargera en tentant d'assassiner le 14 juillet 2002, durant le défilé sur les Champs-Elysées, le Président de la République française Jacques Chirac. D'une santé mentale fragile, il est sélectionné par la CIA sur une liste de personnes d'extrême-droite française, car il est le candidat idéal. Des agents de la CIA utiliseront sur lui une méthode d'hypnose couplé à des substances psychotropes, cette technique d'assassinat fut développée durant la guerre froide par les russes, et copié par la suite par les américains sous le nom de projet MK-ultra. D'ailleurs bien plus tard Maxime Brunerie ne comprendra toujours pas ce qu'il lui est arrivé. Il sera libéré le lundi 3 août 2009, du centre de détention du Val-de-Reuil (Eure), à l’issue de sept ans de réclusion. Il donnera ensuite une interview à Europe 1 en septembre 2009, déclarant avoir « complètement pété les plombs » … Les Etats-Unis voulait mettre un terme à l'influence jugée négative de la France dans le monde, suite à sa position sur la guerre en Irak, car cela remettait en cause indirectement la crédibilité des attentats du World Trade Center. L’État a alors réagi. Le président Chirac a joint par téléphone le Premier ministre israélien et l’a prévenu que toute action entreprise non seulement sur le territoire français, mais n’importe où dans l’Union européenne, serait considérée comme un acte hostile envers la France. 



Pendant ce temps, les époux Kouchner-Ockrent licencient à RFI et France24 tous ceux qui résistent à l’influence US. Après Richard Labévière, un rédacteur en chef réputé qui avait le défaut de donner la parole aux anti-atlantistes, et le dernier en date fut Grégoire Deniau pour avoir organisé un débat sur le 11-Septembre.
Le maxi traité européen présenté par Nicolas Sarkozy visait en premier lieu à poursuivre la transformation de l’Union européenne en une zone de libre échange toujours plus vaste, tout en la diluant politiquement. Puis, à rendre ses institutions compatibles avec celles de l’Accord de libre-échange nord-américain, [l’ALENA], en vue d’une fusion ultérieure au sein d’un vaste marché transatlantique, politiquement dominé par Washington. Même si ce projet est pour le moment interrompu, des institutions transatlantiques fonctionnent déjà, hors traité. Ainsi en est-il des centaines d’enlèvements perpétrés par la CIA dans l’Union européenne au cours des dernières années avec l’assentiment du Conseil européen et parfois la complicité active des gouvernements européens. Washington ordonne, les gouvernements européens obéissent au mépris de leurs lois nationales. La France de Chirac a résisté à cet asservissement, aucun cas d’assassinats ou d’enlèvements n’est connu durant ses mandats. Il n’en est pas de même avec la France de Sarkozy : ces actes se sont multipliés, par exemple nous pouvons citer l’enlèvement en plein Paris de Mohammed As-Siddik en mars dernier, sans aucune réaction du gouvernement français. De même, l’Assemblée transatlantique, qui n’a aucune base juridique, a commencé ses travaux. À titre expérimental des députés délégués par le Parlement européen ont siégé l’an dernier avec des membres du Congrès états-unien dans un simulacre d’assemblée. Depuis le rapport Wolfowitz de 1991, les États-Unis considèrent comme une priorité d’empêcher l’Union européenne d’entrer en compétition avec eux. Plus l’Europe s’écroulera comme l’Afrique, plus cela fera d’argent pour les américains, mais aussi pour les russes ou les chinois. Ils veulent la tailler pour en faire d’abord et avant tout un nain politique et militaire afin que personne en Europe ne puisse s’opposer à leurs décisions comme Jacques Chirac ou avant lui le général De Gaulle… Rappelons ici qu’ « Oliver » Sarkozy est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour. A l’époque, la côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ». L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild dont l’actionnaire majoritaire n’est autre que le « philosophe » milliardaire Bernard-Henri Levy, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale, le même Bernard-Henri Levy qui a déclaré dans son livre « Ce grand cadavre à la renverse » que « l’anti-américanisme est une métaphore pour l’antisémitisme… ». Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.
Revenons à présent sur les conditions de son élection qui étonnamment n’ont créé aucune polémique en France. Pour comprendre notre inquiétude face à ce silence, il faut remonter un an avant les élections françaises.  En septembre 2006, le département informatique de la prestigieuse université de Princeton a, par exemple, rendu publique une étude sur la sécurité des machines à voter. D’après le professeur Felten, membre du  laboratoire, les défis techniques nécessaires pour rendre fiable le vote électronique sont « très difficiles voire impossibles à relever ». L’étude stipule : « À la lumière des procédures réelles d’élection, l’analyse de la machine montre qu’elle est vulnérable à de très graves attaques. Par exemple, une personne qui obtient un accès physique ne serait-ce que pendant une minute à la machine ou à sa carte mémoire, peut y installer un programme pirate ; un tel programme peut voler des voix de manière indétectable, modifier les enregistrements, journaux et compteurs de sorte qu’ils soient en accord avec les faux résultats qu’il vient de créer. Une telle personne mal intentionnée peut également créer un programme qui se répand silencieusement et automatiquement durant le cours normal des activités électorales – un virus de vote. Nous avons procédé à des démonstrations de ces attaques dans notre laboratoire. »

LE VOTE ELECTRONIQUE = ESCROQUERIE! A regarder et diffuser massivement!

La machine à voter en RDC : triche ou simplification ?



Le logiciel pirate peut être installé aussi bien par un employé du fabricant, du vendeur ou loueur, que par le transporteur ou toute personne ayant accès au lieu de stockage des machines ou à ces même machines le jour du vote. Une étrange société du nom de VoteHere joua d’ailleurs un rôle prépondérant dans l’installation systématique des ordinateurs de vote aux États-Unis. Malgré sa taille réduite, elle dépensa plus d’argent que les trois fabricants d’ordinateurs de vote réunis, ES&S, Diebold et Sequoia, pour promouvoir le vote électronique. Le fait que Robert Gates, ancien agent de la CIA, remplaçant de Donald Rumsfeld au poste de secrétaire à la Defense, ait été l’un des directeurs de VoteHere accroît la suspicion légitime contre les ordinateurs de vote. Mais ce qui accroît d’autant plus la suspicion, c’est que Walden O'Dell, directeur général de Diebold,  soutenait Bush, collectant des fonds pour sa campagne électoral pour financer ce dernier. Les présidents du conseil d’adminitration de ES&S et Sequoia étaient également pro-bush…
En France, le ministère de l’Intérieur – alors dirigé par Nicolas Sarkozy – a autorisé l’utilisation des ordinateurs de vote par l’arrêté du 17 novembre 2003. Les modèles agréés sont le modèle « ESF1 » de la société Nedap-France élection, le modèle « iVotronic » de la société ES&S Datamatique et le modèle « Point & Vote » de la société Indra Sistemas SA. Ils ont été utilisés à partir de 2004. Lors des élections européennes, une quarantaine de villes les ont utilisées dont Marseille, Nice, Dijon, Rennes et Grenoble. Lors de l’élection présidentielle de 2007, 82 villes, dont la grande majorité était des fiefs de la gauche, ont eu recours aux ordinateurs de vote, ce qui représente 1,7 millions d’électeurs...
Nous avons donc littéralement un dictateur au pouvoir qui n’a pas remporté les élections présidentielles…
Aucun journaliste en France n’en a fait mention, hormis deux journalistes intègres et indépendants qui se sont mystérieusement suicidés à trois heures d’intervalle…Nous sommes devenus un pays qui n’ose pas dire son nom : une dictature… 
Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont affaire ? Nous vous appelons donc les citoyens à faire tourner cet article...



"Les requins. Un réseau au cœur des affaires", par Julien Caumer, Flammarion, 1999.
« Le responsable US du renseignement, Irving Brown en personne, a revendiqué avoir lui-même recruté et formé MM. Jospin et Cambadélis pour lutter contre les staliniens alors qu’ils militaient chez les lambertistes pour, cf. Éminences grises, Roger Faligot et Rémi Kauffer, Fayard, 1992 ; « The Origin of CIA Financing of AFL Programs » in Covert Action Quaterly, n° 76, 1999. Il importe d’éviter une interprétation anachronique : leur engagement au service des USA est celui d’atlantistes durant la Guerre froide. Au-delà, il les conduira, par exemple, en 1999, à jouer un rôle central dans l’engagement de Paris au sein de l’OTAN pour bombarder Belgrade, pourtant allié traditionnel de la France. De même, il importe d’éviter les fausses équivalences : la collaboration de Nicolas Sarkozy avec les USA s’est développée sur une base idéologique, relationnelle et carriériste ».

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DEUX LETTRES à Nicolas Sarkozy qui reflètent bien l’esprit français à son égard:
Témoignage d’un officier de gendarmerie.

Une frasque de plus à mettre à l’actif de l’espèce de zozo qui se prend pour le Roi Soleil! Ce mardi 3 mars à 11h00, l’empereur Sarkozy était chez nous, dans la Drôme… A l’heure des économies, à l’heure où il faut se serrer la ceinture, il aura encore claqué des millions d’euros pour sa propagande. 1265 gendarmes déployés !!! Oui, vous avez bien lu 1265 ! Nous montons la garde 24h/24 à l’aérodrome de Chabeuil et à la gare TGV. Son altesse ne voulant pas venir en Falcon, il vient en Airbus (plus spacieux et nettement plus « digne » de son rang, du moins le pense-t-il). Seulement, il n’y a pas de rampe pour le faire descendre de l’avion; ce n’est pas grave, on en fait venir une vite fait, par convoi exceptionnel depuis Lyon ! Pour ne pas être gêné, l’Empereur aura la voie rapide Valence/Romans coupée dans les deux sens pendant 30 mn. 60 voitures d’usagers de la SNCF (sur son passage) seront mises à la fourrière, elles gênaient ! Et si jamais il y avait un contretemps, ce ne serait pas grave: un hélico Puma est tenu à sa disposition avec son hélico Gazelle en appui… Il va donc aller faire le beau sur deux sites (Ecole de Chatuzange-le-Goubet et Salle polyvalente d’Alixan) et pour se faire mousser, il a invité 3000 personnes à un petit vin d’honneur avant de remonter dans son avion à 14h00. Je vous laisse faire le calcul de la facture à l’adresse des contribuables que nous sommes… Dire que la France est au bord de la faillite et lui, il nous met une balle dans la nuque ! En 26 ans, j’en ai fait des services de ce genre (sous Mitterrand et sous Chirac) mais jamais je n’ai vu un tel déploiement et surtout un tel coût ! Pour info, c’est une évidence, mais il est bon de le dire… Au moindre sifflet, au moindre tag, à la moindre banderole hostile, le préfet saute ainsi que le Commandant de Groupement de gendarmerie… Pauvre France, nous sommes tombés bien bas avec un tel petit Monsieur ! Bonne nuit à tous. Je suis non seulement écœuré mais révolté que tant d’argent soit claqué et que les voitures de mon service affichent 250.000 km au compteur. 
Signé : un «presque» vieux commandant militaire de la Gendarmerie, qui en a pourtant vu d’autres et c’est peu de le dire…
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Une autre parmi des centaines du genre :
     Docteur Jean Francois Monciovi Médecin généraliste à Folélli (corse)
à Monsieur Nicolas SARKOZY  Président de la République Française,
 Monsieur le Président de la République,
 Avec tout le respect que je vous dois dû à votre fonction, je me permets de vous adresser ce petit présent : un croc de boucher. Ce n'est pas pour y suspendre Monsieur Dominique de VILLEPIN et n'a rien à voir avec les balles de 9mm qui vous ont été adressées anonymement. " Moi, je vous dis qui je suis, et pourquoi je vous adresse cet objet." En tant que médecin de campagne, je suis tous les jours au contact de la France "d'en- bas", des agriculteurs, des artisans, des professions libérales, des commerçants, des employés salariés qui doivent travailler toujours plus pour en fait gagner de moins en moins. Je côtoie aussi des personnes au R.S.A. qui travaillent au noir, arrivent à toucher de nombreuses allocations diverses et variées et qui en fait ne payent pas d'impôts et s'en sortent beaucoup mieux que ceux qui sont au SMIC, et qui travaillent 7 H/jour, et bien mieux que de nos agriculteurs qui eux travaillent plus de 60 H/semaine et 365 jours par an et qui parfois sont obligés de fréquenter les Restos du Cœur pour nourrir leurs enfants. Et que dire de nos retraités qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. Tous les jours, je mesure la température de la population de notre canton et, je ne sais si c'est une conséquence du prétendu réchauffement climatique, mais la température monte, monte lentement mais sûrement et un jour cela va éclater. Je pense que c'est comme le « big one » sur la faille de San Andréa : on sait que cela va arriver mais on ne connaît pas la date. C'est ce que je perçois sur le canton de Vescovato et aussi ce que je pressens dans les autres cantons de France. Il serait dommage que notre Pays qui est au bord de la faillite, faillite en grande partie liée à l'incompétence et à la corruption de nos énarques, soit victime d'une troisième révolution qui achèverait de le ruiner. C'est peut être pour éviter cela que nos énarques et hommes politiques font de longs discours qui nous endorment et ne veulent plus rien dire : au moins cela évite de mettre le feux aux poudres et ils se sont fait plaisir en alignant des mots mais aucune idée. Nous sommes en présence d'un Etat qui devient de plus en plus inquisiteur envers ses citoyens, de plus en plus répresseur envers les honnêtes gens, de plus en plus laxiste pour les voyous : auriez-vous peur des voyous Monsieur le Président ? Pourtant ce sont les honnêtes gens qui feront la prochaine révolution parce qu'ils en ont assez que 1789 ne serve à rien et qu'ils ne soient bons qu'à payer des impôts. Après le dépistage des délinquants à l'âge de 3 ans, la taxe carbone qui épargne les plus pollueurs (vos petits copains), les radars «pompes» à fric, qu'allez vous nous pondre ? le rétablissement des lettres de cachet ? Pourvu que je n'en sois pas la première victime ! Vous êtes en train de nous faire une France à l'Américaine. Mais pas celle d'Obama ! Celle de Bush, marionnette de la C.I.A., des lobbies de l'industrie et de l'armement. Votre idole était G.W. Bush : cela «crevait» les yeux. L'Europe géographique avait un pays à la botte des américains (l'Angleterre), maintenant elle en a deux. Lors de l'invasion en Irak, par les américains, je devrais dire par la C.I.A. et les industriels de l'armement et accessoirement G.W. Bush, Jacques CHIRAC a eu probablement la meilleure initiative de ses mandats : ne pas y aller. S'il n'en avait pas été ainsi, je pense que notre pays, qui compte 1/6 de musulmans explosait de l'intérieur. En médecine il y a un dicton qui dit «primum no nocere» - d'abord ne pas nuire - et il a su l'appliquer. Vous êtes, lentement mais sûrement, en train de transformer le pays en dictature car vous avez l'esprit d'un petit dictateur ; il existe une grande similitude entre vous et Napoléon III dit Le Petit (dixit Victor Hugo). Mis à part quelques ministres, vous vous êtes entouré (mais cela est peut être voulu) d'incompétents notoires qui n'ont aucune réalité du terrain, comme par exemple Madame R. Bachelot qui nous a montré ses talents dans la gestion de la «grosse» épidémie de grippe A. Heureusement que le virus H1 N1, quant à sa virulence, n'avait rien à voir avec le H5 N1, auquel cas elle aurait participé à décimer le pays : elle aurait peut être résolu le problème de chômage en créant un maximum d'emplois...dans les funérariums. Il y a un proverbe qui dit « au royaume des aveugles, les borgnes sont rois » : je crains que vous l'ayez fait vôtre. Mais au fait, cette épidémie de grippe, n'était-ce pas une diversion, pour faire parler d'autre chose que de la crise ce qui aurait risqué d'échauffer les esprits ? En vous adressant ce présent, je ne fais pas de menaces, je m'inspire un peu de vous - après tout c'est vous qui en avez parlé le premier, du croc de boucher - Je fais seulement de la prévention. Il serait en effet regrettable que votre absence de bon sens, votre éloignement de plus en plus grand de la France «d'en bas», comme avait dit Jean Pierre Raffarin, vous conduise à vous y trouver suspendu par le peuple, ou pire encore, que la Guillotine, reléguée au musée par Robert Badinter, reprenne du service et fonctionne au rythme qu'elle a connu sous la Terreur. Je vous rappelle que vous êtes le Président de tous les Français même si tous n'ont pas voté pour vous et  que vous avez été choisi pour vous occuper de notre Pays, pas pour l'anéantir. Je suis un libéral, mais je suis pour le libéralisme choisi et non subi et imposé. Vous êtes en train de créer un système de santé à l'américaine, c'est-à-dire à deux voire trois vitesses, alors que Monsieur Obama lui veut faire machine arrière et rendre l'accès aux soins à tous les Américains qui en étaient exclus. Vous êtes en train d'anéantir l'enseignement qui est le type même d'investissement à long terme où l'on dépense aujourd'hui de l'argent (nos impôts) qui sert à former les cerveaux qui feront l'élite intellectuelle de demain. Les pays nordiques comme la Finlande l'ont bien compris. Avec la suppression du juge d'instruction, vous êtes en train de créer une justice aux ordres du pouvoir : la France va devenir une République Bananière si elle ne l'est pas déjà. A l'allure où vous allez, la France sera le premier pays sous développé d'Europe : plus d'université, plus d'hôpitaux, plus d'industries, plus de services publics, plus d'agriculture.,. une réserve de gaulois pour touristes étrangers tout au plus. Attention ! Les Gaulois à l'image d'Astérix et Obélix pourraient bien entrer en Résistance.
J'adresse cette lettre à N. Sarkozy accompagnée de son "cadeau" le crochet de boucher. diffusez la à un maximum de vos contacts, qu'elle fasse le tour du pays. Si un maximum de gens sont informés je ne risque rien.
Vive la liberté d'expression !!!!!
Source: http://pasdesecretentrenous.blogspot.com/2011/09/qui-est-reellement-nicolas-sarkozy.html
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** Tchad: L'interview exclusive du Député Yorongar au sujet de l'Arche de Zoé, Idriss Déby, éclaboussé

Cécilia ex-Sarkozy, Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA, Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA et Idriss Déby Itno d’AMDJARASSE de KORNOY, sont pris la main dans le sac rempli d’innocents bébés tchadiens destinés aux réseaux de pédophiles, d’organes humains, de proxénètes, de cobayes en Europe, en Amérique etc.».



L’Indépendant: Quelle est votre réaction par rapport à l’affaire Arche de Zoé ?

Ngarlejy Yorongar: Je suis profondément choqué et humilié dans mon amour propre. C’est l’humiliation et un choc inacceptables que nous imposent M. Eric Breteau, ses coauteurs et complices d’avoir kidnappé, séquestré, tenté de vendre ces gamins grâce à l’ordre de mission établi par le même Breteau. Le summum de cette humiliation est atteint par M. Nicols Sarkozy de NAGY-BOCSA qui le plaque à la figure des Tchadiens, des Africains et du monde entier en nous ramenant des siècles en arrière, siècles de la traite négrière dont les plaies sont encore et toujours béantes. Et que des gens comme le Président Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA et Gilles Desesquelles de l’Union européenne rêvent en leur for intérieur de la restaurer en ce troisième millénaire.



L’Indépendant: Comment appréciez-vous le comportement des Autorités tchadiennes face aux pressions de la France et qu’aurez-vous fait si vous étiez au gouvernement ?
Ngarlejy Yorongar: J’ai honte de M. Idriss Déby Itno d’AMDJARASSE de KORNOY et son équipe. M. Idriss Déby Itno d’AMDJARASSE de KORNOY complice de M. Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA se comporte comme les roitelets des siècles de la traite noire qui vendaient leurs propres fils, filles, maman, papa, frères, sœurs, tantes et oncles etc., contre les gadgets et autres babioles tels le fusil, vin, rhum, sel, parures etc. M. Idriss Déby offre nos bambins de 0 à 9 ans pieds et poignes liés aux réseaux de pédophiles, de voleurs d’organes humains, de proxénètes et de cobayes contre son maintien au pouvoir. C’est une complicité insupportable comme au temps de l’esclavage. Ça me fait vomir comme tous les autres Tchadiens à l’exception bien sûr de M. Idriss Déby et son entourage de sangsues. Il n’a même pas honte de verser les larmes de crocodiles» l’autre jour à la télé à Abéché.

L’Indépendant: En tant qu’élu du peuple qu’est ce que le Député fédéraliste que vous êtes exigez de l’exécutif tchadien pour son rôle dans cette affaire ?
Ngarlejy Yorongar: D’abord, en tant que Député, j’entends me constituer partie civile aux termes des dispositions de la constitution en son article 116 qui dispose que «Le député représente la nation toute entière». Mais, en attendant, je me suis, à travers la Fondation pour le Respect des Lois et des Libertés (FORELLI) dont j’assume la présidence, constitué partie civile depuis le 5 novembre 2007 par voie d’intervention. Cette constitution enregistrée sous le n°064/JO-1er CAB/07 du 6 novembre 2007 au Cabinet du Doyen des Juges d’Instruction (premier Cabinet) est transmise par celui-ci au Procureur de la République pour ses réquisitions, sous le n°088/JO-1er CAB/07 du 9 novembre 2007 comme le font fréquemment les associations de tous genres notamment celles du pays de M. Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA. Et ce, conformément à l’article 285 du code de procédure pénale qui dispose que «La voie principale pour l’exercice de l’action civile consiste soit en une citation directe devant la juridiction de jugement soit en une constitution de partie civile devant le juge d’instruction». C’est ce que j’ai fait devant le Doyen des Juges d’instruction qui a la charge de l’affaire en déclarant mon élection de domicile par lettre du 12 novembre 2007 aux termes des dispositions de l’article 292 de ce code. Alors, j’attends. Toutefois en tant que Député qui représente le peuple tchadien, je déposerai ma constitution au courant de cette semaine puisque l’Etat tchadien dont les fonctionnaires et auxiliaires sont impliqués dans cette affaire ne peut et ne doit pas se constituer partie civile. A moins que les manipulations prennent le dessus sur le droit.

L’Indépendant: Avez-vous un reproche à adresser au peuple français et son gouvernement ?
Ngarlejy Yorongar: Les Africains et singulièrement les Tchadiens ont tendance à faire de l’amalgame en mettant le peuple français dans le même sac que le gouvernement français. Ce n’est, pas mon cas. Pas normal. Le comportement d’un Jacques Chirac ou celui d’un Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA n’a, absolument, rien avoir avec celui d’un peuple français très aimable. Les gouvernants français ne demandent jamais l’avis du peuple français pour agir en son nom. Comme Dieu, que n’a-t-on pas fait au nom des peuples dont les Français. Est-ce que le tandem Déby-Kassiré demande l’autorisation au peuple tchadien pour accepter l’intervention des forces françaises au Tchad sous le parapluie des Nations-Unies et de l’Union Européenne ? Donc s’en prendre aux journalistes européens qui viennent faire leur travail d’information comme je l’ai vu hier, le 9 novembre 2007, quand j’entrais au Palais de Justice, ce n’est pas sérieux de la part des auteurs de tels actes. Tous les Français ne ressemblent pas à M. Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA et tous les Européens ne sont pas forcément mauvais. Donc, pas d’amalgame s’ils vous plaît. Nos jeunes ont l’obligation d’exprimer leur ras-le bol, mais pas à s’en prendre à des innocents parce qu’ils sont blancs. Ceux qui poussent la roue de la violence doivent se rappeler qu’ils étaient européens notamment français jusqu’au 11 août 1960, date de l’accession du Tchad à l’indépendance. Ce qui fait courir M. Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA, c’est que les Sarkozy sont impliqués dans cette affaire dès le départ. Pris, la main dans le sac, les Sarkozy veulent, à tout prix, étouffer cette affaire dans l’œuf pour limiter les dégâts sur leur famille. Ainsi, en date du 3 novembre 2007, Mme Angélique Négroni du journal, Le Figaro, s’est fait l’écho de la colère de «la nièce d’un des bénévoles de l’Arche de Zoé incarcéré au Tchad. Ce sapeur-pompier aurait été abusé par les dirigeants de l’association qui lui aurait fait croire que l’opération de sauvetage des enfants était patronnée par Mme Cécilia Sarkozy», qui devrait être dans l’avion de M. Breteau pour Abéché, n’eut été son problème de divorce. Rappelez-vous que Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA, est également, en plein dans le «merdier» ! C’est ce qui explique l’énervement de son frère aîné lors de sa fracassante déclaration de guerre du 6 novembre 2007 aux accents napoléoniens et au style stalinien en Bretagne en route pour un voyage officiel aux Etats-Unis : «J'irai chercher ceux qui restent quoi qu’ils aient fait» clame-t-il avec colère, «QUOI QU’ILS AIENT FAIT» aux gamins du Tchad insiste-t-il pour prouver qu’il ne plaisante. Après son épouse Cécilia Sarkozy devenue depuis ex-Sarkozy pour avoir obtenu le divorce, c’est le tour du Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA, son frère cadet de foncer les yeux fermés aux côtés des Pieds nickelés de l'humanitaire (Arche de Zoé alias Children Rescu). Une fois le scandale éclaté, cela pousse M. Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa aux premières loges des dessous de la «lamentable équipée» de l'Arche de Zoé. Voici quelques bonnes adresses des Sarkozy pour vos confrères tatillons qui aiment vérifier ces informations que j’ai mises à votre disposition pour être publiées dans édition du 6 au 13 novembre 2007. Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA est lié à Mme Stéphanie LEFEBVRE (lefebvre.s@parisbiotech.org) directrice de Parisbiotech.org et Mme Catherine Grandazzi (catherine_grandazzi@yahoo.fr), responsable de Maia (www.maia-asso.org) et secrétaire générale du collectif des familles pour les orphelins du Darfour (COFOD). C’est une association 1901 déclarée à Paris (www.cofod.fr), toutes deux sont des vielles relations de M. Eric BRETEAU, Président et initiateur de l'opération foireuse «Children Rescue» au Tchad. Les deux protagonistes se connaissent, dit-on, depuis 15 ans. Or, Mme Stéphanie LEFEBVRE est la directrice adjointe de Paris Biotech Santé (http://www.parisbiotechsante.org/jo/1/). 
Le Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA a été comme vous le savez vice-président du conseil de surveillance de «Bio Alliance Pharma» et associé au sein d‘AEC Partners (http://librafrique.com/index.php?option=com_alphacontent§ion=1&cat=1&task=view&id=59&Itemid=41) «Pédiatre de formation, Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA fut successivement directeur médical France d’Aventis Pharma, directeur médical et pharmaceutique France de Hoechst Marion Roussel, directeur du développement international, responsable du développement clinique international et chef de produit au niveau mondial pour les antibiotiques chez Roussel-Uclaf, assistant au sein du département de physiologie respiratoire à l‘AP-HP. C‘est également au sein de l‘AP-HP que Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA a réalisé son internat en pédiatrie (Interne des Hôpitaux de Paris), titulaire de MBA obtenu auprès de l‘INSEAD, si l'on en croit Bio Alliance Presse du 5 janvier 2006 dans un communiqué de presse. Que fait exactement BioAlliancePharma où travaille dur Dr François Sarkozy de NAGY-BOCSA ? La compagnie a développé des médicaments comme le Doxorubicin Transdrug® pour traiter des maladies décrites comme mille fois plus virulentes en Asie du Sud-est et en l'Afrique sub-saharienne, si l'on prête foi à Boursorama. D'autre part, pour développer ces remèdes, la société a fait appel à des expérimentations sur des patients, comme, par exemple, pour le Loramyc, 540 patients sur 40 sites répartis entre les Etats-Unis, le Canada et l'Afrique du Sud», peut-on lire sur Smartbrief. «Coïncidence, M. Eric Breteau, ses coauteurs et complices de l'Arche de Zoé voulaient «évacuer» 10.000 orphelins du Darfour vers la France, le Canada et les Etats-Unis. Quant à AEC Partners» où siège Dr François Sarkozy, de NAGY-BOCSA «Son plus riche client est le géant américain Pfizer, leader mondial de l'industrie pharmaceutique, spécialiste entre autre du traitement de la maladie d'Alzheimer, «Grande Cause nationale» de la République de M. Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa en 2007. ll n'y a bien entendu aucun rapport entre le fait que son frère cadet, Dr François Sarkozy ait, pour plus riche client, le géantisme Pfizer et le fait que la maladie d'Alzheimer devienne grande cause nationale de la France. 
Au printemps, le Nigeria attaque devant la justice le fameux Pfizer qui aurait «effectué en 1996 de façon illégale l'essai clinique d'un médicament appelé Trovan Floxacine sur 200 enfants atteints de méningite à méningocoque», selon de multiples sources au dessus de tout soupçon. Selon Afrik.com, le géant américain aurait donc en 1996 «secrètement utilisé des enfants comme cobayes dans les tests d'un médicament». 2,75 milliards de dollars d'indemnités sont réclamés à l'inventeur du Viagra, car 11 enfants sont morts (5 ont pris le premier produit, 6 le second) et de nombreux autres ont subi des séquelles: surdité, paralysie, lésions cérébrales ou cécité», si l'on en croit Afrik.Com du 21 mai 2007», alors que c'est le très américain The Washington Post qui a déterré l'affaire. Pour reprendre les termes du Journal chrétien, «Parisbiotech, où bossent dur, Mme Stéphanie LEFEBVRE, secrétaire générale de L'Arche de Zoé et Dr François Sarkozy le frère cadet de M. Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, cette histoire, n'est pas une histoire d'amateurs; ils sont très professionnellement organisés et ne manquent pas de fonds et de soutiens en tout genre. Ils n'avaient donc aucun mal pour organiser et financer l'opération « d'évacuation» menée par l'Arche de Zoé au Tchad. La «petite» association «Arche de Zoé» semble avoir préparé cette opération avec beaucoup de relations d'influence et de moyens techniques et financiers». «Je tiens à vous informer que l’AFP de Loire-Atlantique rapporte les propos tenus par un couple d’accueil, M. ET Mme Haivian et Cécile Hervy :«Nous, on a témoigné parce qu’on veut que la vérité soit établie, et malgré des représailles, si ce couple ose parler à la presse». Et Mme Cécile Hervy d’affirmer avoir reçu un coup de fil anonyme de «représailles».«On a été convoqué pour une réunion; le 1er septembre, avec 300 personnes, où on nous a indiqué que si on voulait continuer; il faut verser pour les frais médicaux et la logistique»,, complète Mme Cécile Hervy.. Au cours de cette réunion», ajoute-t-elle. «Eric Breteau avait réponse à tout et il avait l’air de savoir où il allait… On envisage de porter plainte pour abus de confiance, mais pas pour escroquerie».conclut-elle.

L’Indépendant: Par rapport à la lecture faite par M. Nicolas Sarkozy, quelle est votre lecture de la convention judiciaire qui lie le Tchad à la France ?
Ngarlejy Yorongar: En effet, M. Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA a fait une lecture erronée voire intéressée des dispositions de cette convention notamment l’article 45 relatif à l’extradition: «Les individus qui sont poursuivis pour crimes ou délits punis par les lois des Parties contractantes d’une peine d’au moins un an d’emprisonnement». L’extradition à laquelle il fait allusion peut être refusée par le Tchad pour le présent cas parce que «… les infractions ont été commises en tout ou partie sur le territoire de l’Etat» tchadien (article 49, alinéa c). A moins que M. Idriss Déby continue à céder aux pressions de son ami en accédant à sa demande d’extradition de ces criminels contre l’humanité infantile.

L’Indépendant: Que savez-vous des 74 gamins déjà convoyés en France ?
Ngarlejy Yorongar: Pour le cas d’espèce il s’agit non pas d’une tentative d’enlèvement, mais d’un enlèvement, séquestration, tentative de vente des 103 gamins interceptés par la justice d’Abéché et vente éventuelle des soixante-quatorze (74) gamins déjà convoyés en France. Donc, il est impossible d’extrader ces malfrats. C’est pourquoi, M. Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA estime que les Français bon teint comme les Breteau ne doivent pas être arrêtés, placés sous mandat de dépôt, jugés et condamnés par de «vulgaires nègres juges et esclaves du Tchad», «quoi qu’ils aient fait aux bébés du Tchad» comme c’est le présent cas. A cet effet, la copie de la lettre adressée par le Secrétaire Général du Réseau des ADH du Tchad (RAT) au Procureur Général mentionne qu’une plainte a été dressée contre Arche de Zoé en septembre 2007 par ce Réseau. Cette lettre décrit le trajet emprunté par M. Alain Péligat un des responsables de Children Rescu et les soixante-quatorze (74) enfants kidnappés, lesquels sont embarqués dans un avion qui atterrit; le 17 septembre 2007, à Mourmelon-Le-Petit (aéroport militaire). Ensuite, ils ont emprunté le train N 39881 (deuxième classe) à 06 heures 34 minutes pour la gare de Chalons. De Chalons, ils ont pris le TGV 02778 (toujours en deuxième classe) pour la gare de Paris Est où ils sont arrivés à 08 heures 00. De là, un véhicule N 15 les embarque pour ensuite disparaître dans la nature. Pour prouver sa bonne foi, le Réseau produit un papier qui mentionne un dossier N QZOKZK suivi d'un mot manuscrit mal écrit et le nom de M. Alain PELIGAT, responsable de collectif des familles pour les orphelins du Darfour (COFOD), un «machin» créé par M. Breteau. Est également annexe à cette lettre de Réseau, une liste de vingt-cinq (25) enfants de 3 à 9 ans répartis comme suit: sept (7) bambins considérés comme disparus ayant devant leurs noms, leur âge et leur village, puis dix huit (18) autres gamins enregistrés dans les camps des réfugiés sont considérés également comme disparus. Ce papier mentionne, en outre, l’âge de chacun de ces enfants. Pour toutes fins utiles, les parents d’une fillette née vers 2001 et d’un garçon né vers 2003 viennent de me saisir pour les aider à les retrouver. Ces deux petits enfants portés disparus après le passage d’un véhicule faisaient paître le troupeau de moutons aux alentours de Farchana (Adré) semblent se retrouver sur cette liste. En dépit de toutes ces révélations, les Sarkozy de NAGY-BOCSA, leurs alliés et leurs lobbies qui, pourtant s’agitent, vous diront, la main sur leur cœur, qu’ils ne sont pas au courant de cette affaire. Pour les démentir, je livre à votre sagacité une lecture tirée du journal, Le Nouvel Observateur, du 7 novembre 2007 : «M. Eric Breteau raconte à qui veut l’entendre, dans des réunions avec les prétendues familles d’accueil en ces termes.. l'Elysée est derrière lui, que le président Sarkozy, empêtré dans sa politique d'immigration, si mal vue en Afrique, cherche à monter un coup médiatique pour se redorer le blason. Mais, chut... il ne faut rien dire. C'est top secret. Au cours des réunions avec les familles (d’accueil), il fait même courir le bruit qu'un représentant de l'Elysée est dans la salle. Mieux, Cécilia suit le dossier. Après les infirmières bulgares, elle veut sauver des enfants du Darfour. Le président la soutient… Une opération «confidentiel défense»... A deux reprises, ils (les Breteau) empruntent les avions de l'armée française qui font le taxi entre N'Djamena et Abéché. Le 19 septembre, vingt personnes de Children Rescue embarquent à bord d'un Transall militaire avec 1,7 tonne de matériel et de médicaments. Sur place, elles vont se ravitailler à la supérette de la base. Les militaires leur fournissent du kérosène pour leur avion privé, un Piper PA-32 (…) qui achemine les enfants depuis la ville d'Adré..». 

En plus de l’article de Mme Angeline Négroni de Nouvel Observateur du 7/11/07, lisez 
«Nicolas Sarkozy en première ligne dans l’affaire de l’Arche de Zoé», AFP du 4/11/07, 
«Paris Biotech: un cocon protecteur pour jeunes entreprises de la santé», AFP du 3/10/06, 
«Inauguration de la pépinière d’entreprises Paris Santé Cochin» ,AFP du 17/10/07, 
«Fin de la grève du personnel de nuit à l’Hôpital américain de Neuilly»  «Accord direction/personnel de nuit à l’Hôpital américain de Neuilly», AFP du 17 et 28/2/06, 
«Les 100 noms qui vont compter» par Yves Derai, Le Figaro du 12/5/07, «Aujourd’hui, ce sont eux qui incarnent la fameuse "rupture" Les 100 de Sarkozy», par Hervé Algalarrondo, Le Nouvel Observateur du 10/5/07, 
«Eux aussi ont fait gagner Sarkozy», Le Monde du 8/5/07, 
«Des rides, et c’est pas fini» par Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, Libération du 22/5/07, 
«BioAlliance Pharma Names Francois Sarkozy as Vice-Chairman of its Supervisory Board; Healthcare Industry Professional Brings Further Operational and International Experience to Specialty Pharma Company», par Business Wire, 5/1/06 etc. 

Cette triste histoire de rapt d’enfants par M. Breteau et consorts me rappelle une autre histoire bien tchadienne celle-là lors que j’apprends par le journal, La Tribune de Genève, du 2/11/07 que «La responsabilité tchadienne établie: Idriss Deby a rencontré le Président de l'association Arche de Zoé», M. Eric Breteau. Il faut rappeler qu’au Tchad également des multiples kidnapings des gamins et gamines, des hommes robustes et des femmes solidement fortes, originaires principalement du centre et du sud du pays ont été opérés de la même manière par les militaires membres de la famille de M. Idriss Déby pour en faire des esclaves destinés aux divers travaux domestiques notamment les travaux champêtres, le puisage d’eau, à la recherche des foins pour les chameaux, des bois de chauffe etc. (lire Tchad, le procès d’Idriss Déby, témoignage à charge, Editions l’Harmattan, septembre 2003, par Ngarlejy Yorongar). 
Tout comme les Sarkozy, les Déby sont parfaitement au courant de ce qui allait se passer. «M. Idriss Déby et président de l'Arche de Zoé, Eric Breteau, se sont rencontrés courant septembre» précise la Tribune de Genève. «Le rendez-vous a eu lieu en catimini en début de soirée dans la résidence privée d'Idriss Déby à N'Djamena», en dehors de l'agenda officiel» Et Maître Collard, avocat des Breteau de se faire plus précis: «Si cela est vrai, ça confirme ce que nous disons la vérité depuis le début de l'affaire. A savoir que l'opération était connue des autorités tchadiennes et françaises et que l'interdiction soudaine qui s'est abattue sur la réalisation de cette opération est une énigme». Eric Breteau qui était effectivement au Tchad en septembre aurait passé un accord avec le président. A l'appui de cette thèse, notre interlocuteur avance que c'est le palais présidentiel qui a délivré l'autorisation d'atterrir au Boeing 747 affrété par l'Arche de Zoé. Abéché étant considérée comme une zone de guerre, il ne pouvait pas en être autrement» confirme le journal. «L'avion n'aurait pas pu décoller puis atterrir sans un plan de vol directement approuvé par le président (…). Plusieurs personnes évoquent le rôle joué depuis Paris par Abacar Manany, conseiller spécial d'Idriss Déby. Décoré de la Légion d'honneur par Jacques Chirac en 2005, ce diplomate aurait tout mis en oeuvre pour que Paris et N'Djamena stoppent l'opération et la réprouvent, de part et d'autre, avec la même vigueur. Il reste que le rendez-vous jusque-là tenu secret entre Idriss Déby et le président de l'Arche de Zoé soulève de nouvelles questions. Idriss Déby dit que son gouvernement a été trompé et que l'association a menti sur ses intentions. Qu'avait-il été convenu en septembre»? Il reste que le rendez-vous jusque-là tenu secret entre Idriss Déby et le président de l'Arche de Zoé soulève de nouvelles questions. Idriss Déby dit que son gouvernement a été trompé et que l'association a menti sur ses intentions. Qu'avait-il été convenu en septembre? Un secret pour personne. L'Arche de Zoé n'a jamais caché que son intention était de rapatrier un maximum d'enfants. Ce n'était un secret pour personne, ni en France ni au Tchad. Aujourd'hui, dix-neuf personnes (neuf Français, sept Espagnols, deux Tchadiens et un Belge) sont poursuivies pour «enlèvement de mineurs». Aucune n'a pu encore s'exprimer librement sur le fond de l'affaire. Du côté de la mission diplomatique du Tchad à Genève, on refusait hier «d'infirmer» ou de «confirmer» qu'il y avait bien eu une rencontre en septembre entre Idriss Déby et Eric Breteau. Il y a parfois des opposants qui essayent de récupérer cette affaire pour dire n'importe quoi», se bornait-on à commenter. Si c'est le cas, les opposants se trouvent aussi dans les rangs de l'actuel gouvernement». Ce sont des blessés de guerre. Des enfants à évacuer d'urgence. Un stratagème monté par Eric Breteau et ses disciples. Une ruse grossière, guignolesque. Le pompier d'Argenteuil a transformé des enfants bien portants en estropiés rescapés de l'enfer du Darfour. Faux bandages sur la tête, perfusions aux bras, pansements maculés de Betadine. Une mise en scène digne d'un mauvais film. Il a aussi organisé un autre truquage, tout aussi grave. Il a inventé une fausse immatriculation pour son association de choc, Children Rescue, la couverture de son raid tchadien. L'ONG affirme être inscrite auprès de la Préfecture de Police de Paris, mais fournit aux autorités locales un faux numéro d'enregistrement. Officiellement, l'Arche de Zoé, elle, est bien inscrite à la Préfecture de Paris sous le n°05/2346/00171/192. Children Rescue apparaît, elle, sur ses documents sous le matricule 05/2386/0271/592. Pratiquement le même ? Un habile faux pour brouiller les pistes et user de ce passe-droit en territoire tchadien pour berner tout le monde, ONG installées, sur place, incluses. En fait, Children Rescue est un fantôme administratif. L'association n'a jamais été enregistrée. Mais les Rambo de l'humanitaire n'ont que faire de la paperasse et des chicaneries bureaucratiques. Ils sont en mission. Rien ne doit l'empêcher d'aboutir. Ni le gouvernement français, ni ces ONG trop sages qui respectent les lois locales, ni les autorités tchadiennes qui ne doivent se douter de rien. Pour embarquer les enfants vers «la liberté et la sécurité», l'équipée est montée comme une opération des services secrets. L'appareil qui doit transporter les 103 enfants ? fi a des allures d'avion furtif : un Boeing 757 de la compagnie charter espagnole Girjet, garé en bout de piste, caché derrière un terre-plein sur le petit aéroport d'Abéché. Parti de Madrid, il a changé de nationalité en cours de route. Il devient islandais au Tchad. Le scénario de «l'exfiltration» est simple : les passagers monteront à bord au petit jour, à l'abri des regards, grâce à une échelle de fortune fabriquée par Children Rescue. Pour rejoindre l'appareil, le convoi empruntera une piste isolée, afin de contourner la base française et les zones habitées. Départ à la sauvette. Quasi clandestin. Le commando n'a pas le choix. Il est en «résistance contre la lâcheté des hommes. Ont-ils seulement conscience qu'ils sont en train d'organiser une forme de rafle, de razzia» ? En effet, Children Rescue n’est enregistré nulle part. Ni en France, ni au Tchad. Juste une site Internet logé aux Etats-Unis. En dépit de tout ce qui précède, il est prévu qu’une haute personnalité française fasse le déplacement pour accueillir ces petits enfants tchadiens volés à leur arrivée à l’aéroport militaire prévu à cet effet. Ce déplacement aura, pour seul but, de réaliser un coup médiatique dans le dessein du lancement des forces françaises basées au Tchad, muées en forces en de l’Union Européenne avec le parapluie et la bénédiction des Nations-Unies comme en Côte d’Ivoire. Comme deux larrons en foire, MM. Idriss Déby d’AMDJARASSE de KORNOY et Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA s’entendent parfaitement sur tous ces détails. Manque de pot, un tout petit disfonctionnement dans l’opération les a tous fait prendre la main dans le sac. En se cachant tantôt chez un de ses très proches parents tantôt dans son jardin privé pour recevoir M. Breteau, M. Idriss Déby ne veut pas que cette audience figure pas son agenda officiel de la Présidence de la République. Tout comme, en infiltrant l’Arche de Zoé par son épouse, Cécilia, et par son frère cadet, Dr François Sarkozy de NEGY-BOCSA, M. Nicolas Sarkozy de NEGY-BOCSA veut ficeler cette opération grâce aux multiples liens que les organisations diverse et autres laboratoires de recherches et d‘expérimentation dirigés par son frère cadet ont tissé avec l’Arche de Zoé alias Children Rescu, M. Nicolas Sarkozy de NEGY-BOCSA veut contrôler, avec force détails, cette opération de grande médiatisation en cette période où l’affaire du Darfour est montée en épingle par la communauté internationale pour le besoin de la cause. Cette opération de vol d’enfants tchadiens, comme l’affirme M. Eric Breteau, devrait lui permettre de redorer son blason terni par sa politique d’immigration en Afrique et surtout par sa déclaration tonitruante de Dakar, juste en face de la maison des esclaves. Alors qu’instruit par son Ministère à la suite d’un procès-verbal d’audition accablant en date du 10 août 2007 pour M. Breteau établi par un officier de police judiciaire de la brigade de protection des mineurs, l’Ambassadeur de France au Tchad, M. Bruno Fournier passe outre pour mettre à la disposition de M. Breteau des avions et installations français tant à N’Djaména qu’à Abéché. Ceci étant, pourquoi toutes ces agitations, panique et dérobades des Sarko qui ont laissé faire ce Breteau et ses compagnons? Et pourquoi les larmes de crocodiles des Déby qui l’ont reçu en catimini sur le tapis rouge dans leurs jardins privés ou résidence secondaire pour éviter les traces de cette audience à la Présidence? Suivez mon regard… Et «wait and see» le feu et les morceaux choisis que va cracher M. Breteau comme il l’a promis dans ses différentes cellules notamment à Abéché et à N’Djaména en présence de ses co-détenus gênants tels que les membres de l’équipage et des journalistes, si, d’aventure, les Sarkozy et autres Déby ne se démerdent pas à les sortir de ces cochonneries appelées pompeusement prisons au Tchad. Et alors, tant pis pour celui qui l’a reçu dans ses jardins privés et résidence secondaire ou celui qui l’a laissé fréquenter son ex-épouse pour le besoin des trafics d’influence et de chantage. Cette triste histoire risque d’inspirer au moins deux films aux titres évocateurs comme : «Pour voler les gamins tchadiens, Déby et Breteau sautent en duo sur les appartements et jardins privés de Farcha». Et «Sarko promet sauter sur la prison de première classe d’Amsénéné pour y chercher Breteau et tous ceux qui restent pour les ramener en France, quoi qu’ils aient fait aux bébés tchadiens» (à suivre)
Source: Alwihda 
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Tchad: L'interview exclusive du Député Yorongar au sujet de l'Arche de Zoé, Idriss Déby, éclaboussé

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