mercredi 8 janvier 2020

08/01 - EBOLA EN RDC (CONGO): 
PLUS DE 3.000 CAS DE CONTAMINATION, 2.231 MORTS…
LA PANDÉMIE EST HORS DE CONTRÔLE. 
QUI EN PARLE ? 





Non, ça ne se passe pas chez nous, mais nous devons nous battre en France afin que tout ceci cesse, au Congo et ailleurs. Nous avons la clé de leur prison.

Sujet d’intérêt prioritaire pour certaines armées désirant se payer une arme bactériologique peu dispendieuse, les virus d’Ebola** est devenu une pandémie depuis le passage du Dr Arthur Porter, au Sierra Leone, il y a quelques années! Arthur Porter aurait travaillé, ainsi donc, dans le programme Illuminati de Dépopulation Mondiale! Une aubaine pour cette secte d’exterminateurs!

Du personnel sanitaire transporte le cercueil d’une victime d’Ebola
le 16 mai 2019 à Butembo, dans l’est de la RDC.

Plus de trois mille cas de contamination à la maladie à virus Ebola ont été enregistrés en République démocratique du Congo où l’épidémie de fièvre hémorragique a déjà tué plus de 2.000 personnes depuis août 2018, ont indiqué dimanche les autorités sanitaires.
Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 3.373, avec un total de 2.231 décès, selon le dernier décompte du Comité multisectoriel de la riposte à l’épidémie (CMRE) daté de samedi.
La RDC lutte contre une épidémie de la maladie à virus Ebola déclarée le 1er août 2018. Les provinces troublées du Nord-Kivu et de l’Ituri, dans l’est, sont les plus touchées. Les autorités sanitaires indiquent par ailleurs que « 341 cas suspects sont en cours d’investigation ».
Les actions de lutte contre la maladie sont régulièrement perturbées en raison d’insécurité causée par la présence de nombreuses milices dans les zones touchées. Des membres des équipes anti-Ebola ont été tués ou blessés dans des attaques armées dans le Nord-Kivu et en Ituri. Les installations anti-Ebola sont aussi la cible d’attaques dans ces régions, en proie à des violences depuis deux décennies.
Depuis novembre, plus de 200 civils ont été tués dans cette zone dans des tueries attribuées au groupe armé d’origine ougandaise des ADF (Forces démocratiques alliées).
L’actuelle épidémie d’Ebola est la dixième sur le sol congolais depuis 1976 et la deuxième la plus grave de l’histoire après celle qui a fait quelque 11.000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014.

Ebola en RDC : un an d’épidémie dans le Nord-Est du pays
La sécurité des médecins,infirmiers et personnes soignantes est fondamentale dans la poursuite des traitements en cours des malades.
« La frontière n’était pas fermée. Il s’agissait d’un malentendu », a tweeté ce jeudi midi un responsable du gouvernement rwandais. Entre Gisenyi au Rwanda et Goma en RDC, les deux postes-frontières de Grande barrière et Petite barrière étaient pourtant fermés ce jeudi matin. A Goma où un troisième cas d’Ebola a été confirmé. Cette dixième épidémie de l’histoire du Congo est déclarée depuis un an jour pour jour. Avec plus de 1.800 morts, elle est aujourd’hui la plus meurtrière que le pays ait connue.

Qui s’en souvient ? La précédente épidémie venait à peine de s’éteindre. Le 24 juillet 2018, les autorités congolaises avaient sonné la fin de l’alerte dans le Nord-Ouest du pays. La province de l’Equateur venait de vivre l’une de ses plus importantes épidémies d’Ebola sur les neuf que la RDC avait alors connues. En près de trois mois, il y avait eu 54 malades, dont 33 succomberont.



Une semaine après, le 1er août 2018, c’est dans l’Est que l’épidémie est déclarée. Un an plus tard, les cas continuent de se multiplier. La barre des 1.800 morts a été franchie. “Nous n’avons jamais eu autant de cas positifs”, nous disait le 18 juillet 2019 le responsable régional de l’ONG ALIMA, alors que l’Organisation mondiale de la santé venait de déclarer l’état d’urgence sanitaire mondiale.


Les autorités congolaises ont lancé leur riposte lundi en plaçant en quarantaine une zone d’une centaine de kilomètres carrés dans le secteur concerné près de la ville de Boende, à environ 800 km au nord-est de Kinshasa.

Comprendre le virus Ebola
Le virus Ebola tire son nom d’une rivière du nord de l’actuelle République démocratique du Congo, où il a été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90%. 
Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d’animaux infectés. Les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission. 
Il n’y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées. 
La plus importante épidémie d’Ebola a fait près de 11.000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014 (Liberia, Sierra Leone et Guinée). Celle qui frappe le Nord-Est de la RDC depuis un an est la deuxième plus importante.
Principalement touchées, les zones de Beni et de Butembo dans le nord-Kivu. Nouveau cataclysme pour une région déjà en proie aux violences de mouvements rebelles. Beni est fréquemment le théâtre de massacres perpétrés par les ADF-Nalu, une rébellion ougandaise qui se dit liée à l’État islamique.
À la crise sécuritaire viennent s’ajouter les crispations pré-électorales au courant de l’année 2018. Dans ces conditions, la lutte contre la contagion devient impossible. “Il n’est pas possible d’arrêter Ebola dans une telle situation de tensions au niveau communautaire, de manipulations politiques. La situation sur le terrain n’est pas assez calme pour faire les opérations de santé publique”, déclare le docteur Mike Ryan, en charge des situations d’urgences sanitaires pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 
L’inquiétude monte d’un cran ce mercredi 31 juillet. À Goma, capitale du Nord-Kivu, deux millions d’habitants, un deuxième malade décède. Quelques heures plus tard, un troisième cas est détecté, toujours à Goma. Le premier cas avait été découvert le 14 juillet. Les deux personnes n’avaient, semble-t-il, aucun lien.
La crise Ebola fera également une victime politique. Courant juillet 2019, le ministre de la Santé, Oly Ilunga claque la porte du gouvernement. Il s’estime désavoué par le président Tshisekedi qui a décidé de prendre en personne le contrôle des opérations contre l’épidémie. Au cœur de la discorde, l’introduction d’un deuxième vaccin à laquelle le ministre Ilunga est opposé.




EN RAPPEL:
Arthur Porter…blanchit de l’argent pour le compte du crime organisé dans les Caraïbes! Sa mise en scène aura protégé Justin Trudeau, premier ministre du Canada, une ordure, et aidera lors des élections ,en 2015!



Le principal responsable criminel impuni dans cette affaire de pandémie, est le franc maçon de haut grade du rite écossais Arthur Porter. Ce criminel avait réussi à détourner plusieurs millions de dollars du gouvernement de Sierra Leone afin de développer une arme bactériologique à partir du virus d’ébola pour le compte d'une université américaine qui était en contrat avec la CIA. C’est lui qui intronisera Philippe Couillard auprès de cette loge franc maçonne (liée aux illuminati) qui deviendra premier-ministre du Québec.

En juin 2015, il se fera passer pour mort à la prison de Panama  ou il avait été  incarcéré antérieurement pour fraude et crimes divers. Des émissaires du gouvernement libéral du Québec se feront montrer son «pseudo cadavre» à plus de 20 pieds de distance. Le lendemain, on affirmera que le cadavre d’Arthur Porter a été incinéré… par erreur! Durant la nuit du 30 juin au 1er juillet 2015, de nombreux témoins ont aperçu une voiture démarrer à toute vitesse tard dans la nuit, près de la prison ou il était détenu. On suppose qu’un complot bien ma par le crime organisé l’a fait évader de là!
En 2016, j’ai reçu un avis qu’Arthur Porter aurait été aperçu sortant d’un immeuble aux îles Turks & Caïcos!
S’il aurait fallu qu’on puisse amener Arthur Porter devant la Justice québécoise et canadienne, en 2015, les révélations qu’il aurait pu faire, auraient sali Stephen Harper, Justin Trudeau et Philippe Couillard …ce qui aurait ébranlé le système politique néolibéral et néoconservateur au Canada et au Québec!

EN CONCLUSION


Le Pr Peter Piot, codécouvreur du virus Ebola en 1976, a estimé que tout était réuni pour que l’épidémie « s’emballe » et regretté « la lenteur extraordinaire » de la riposte de l’OMS.
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*LES VACCINS. LE SIDA, EBOLA ET L'EXTERMINATION DE L'AFRIQUE.
Les vaccins sont pratique pour exterminé des populations ciblées ou pour rendre fertiles certaines (africaine en Europe) ou en stériliser d'autres**.

**TÉTANOS LE MIRAGE DE LA VACCINATION. A VOIR IMPÉRATIVEMENT.
Nous sommes devant une supercherie médicale d’ampleur.
A noter en passant qu'ils se servent de ce vaccins pour stériliser des populations aux Philippines, en Amérique du Sud... C'est un prêtre se demandant pourquoi vacciner contre le tétanos que des femmes entre 14 et 40 ans qui a fait analyser ce vaccins et a fait cette découverte. Je l'ai lu dans l'avion dans un journal en revenant de Chine. Il n'y a pas de hasard. Je ne lis jamais de journaux dans l'avion ni ailleurs, j'écoute de la musique de mes jeunes années, offerte par Emirates Airlines.
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Des documents britanniques mettent à jour 30 années de camouflage
Le « Freedom of Information Act 2000» (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux.
1. savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2. savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3. savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4. se sont entendus pour mentir au public
5. se sont attelés à empêcher les études de sécurité.
Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.
 Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.
Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.
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Les infermières bulgares libérées par Cecilia Sarkozy avaient ce même rôle en Libye.
SARKOZY - INFIRMIÈRES BULGARES: LE DEAL SECRET ENTRE SARKOZY ET KADHAFI.



Par le magazine Mariane :
Saïf al-Islam Kadhafi, lui, s'amuse et rend public le montant de l'addition en parlant d'abord au Monde, puis, cette semaine, à l'hebdomadaire Newsweek. « Au moins 300 millions d'euros » pour l'hôpital de Benghazi; « quelque chose comme 400 millions d'euros» pour les familles des enfants contaminés par le virus du sida ; « l'effacement de la dette » de la Libye auprès de plusieurs pays européens - probablement quelques centaines de millions d'euros; les contrats d'armement passés avec EADS (168 millions d'euros pour des missiles Milan et 128 millions pour un système de télécommunications) ; et, enfin, « un gros réacteur nucléaire que nous allons acheter à la France, c'est très cher, je ne sais pas, des milliards... »
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Trump se sent concerné et c'est la première action qu'il a faite une fois président
TRUMP ET LES VACCINS. TERRIBLES AVEUX SUR LES VACCINS
PAR DONALD TRUMP, EINSTEIN ET AUTRES.



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