jeudi 2 janvier 2020

02/01 - LE MOIS SANS ALCOOL OU DRY JANUARY   
ET SI ON FAISAIT UNE PAUSE? 

C'est dans la vente qu'ils devraient faire une pause plutôt que de l'encourager. 70% des femmes battues le sont par des alcooliques
L'alcool, ça rapporte toujours aux mêmes : du fric et surtout de la souffrance. L'alcool tue, détruit et ils nous parlent de réduire la vitesse à 80km/h, nous verbalisent sans raison valable....
Mais n'oublions pas aussi que de plus en plus de jeunes hommes meurent d'un arrêt cardiaque ayant consommer des boissons qu'ils disent énergisantes.
 Les jeunes qui font des sorties le vendredi se voient distribuer de l'alcool gratuitement afin de les rendre dépendants.

Un mois de janvier sans boire une goutte d’alcool : et si c’était la bonne résolution pour bien commencer l’année ?
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Pierre veut savoir quelle place il occupe dans son quotidien. Isilda espère montrer à ses fils qu’on peut faire la fête sans lui. 
Venu d’Angleterre, le mois sans alcool se popularise chez nous. Un challenge qu’on peut tenter de relever pour réduire notre consommation et être en meilleure forme.
Êtes-vous capable d'arrêter l'alcool, ou au moins de réduire votre consommation pendant un mois ? C'est le « Défi de janvier » que proposent à partir de mercredi plusieurs associations françaises de lutte contre les addictions. Contrairement au « Mois sans tabac », organisé par les pouvoirs publics au mois de novembre, le « Dry January » n'est pas soutenu officiellement par le gouvernement. Selon les associations organisatrices, le projet aurait dû l'être. Elles accusent le lobby du vin d'être derrière cette reculade de l'Etat…
Malgré tout le challenge aura bien lieu. Lancé en France cette année, le « Dry January » existe déjà dans 14 autres pays. Il s'appuie sur un site internet (dryjanuary.fr) où l'on peut télécharger une application, « Try Dry », créée par l'association anglaise « Alcohol Change » à l'origine du défi. Elle permet d'atteindre ses objectifs en diminuant ou en stoppant sa consommation d'alcool pendant ces 30 jours.
L'idée a tout de suite séduit Céline, 48 ans, qui vit dans les Hauts-de-Seine. Bonne vivante, elle qui aime tant les bons vins autour d'un dîner entre amis, entame son « Janvier sec » avec confiance. « J'adore les challenges. Et celui-ci est à ma portée. Je ne bois jamais seule. Donc pas de tentations à la maison. Je consomme surtout avec mes amis. Je vais pouvoir leur montrer qu'on peut rire et s'amuser en soirée, sans boire une goutte d'alcool ».
Au-delà du défi personnel, la baisse, voire la suppression de l'alcool pendant un mois permet d'améliorer la qualité du sommeil, d'avoir une meilleure concentration, de perdre du poids… Et aide à mieux réguler sa consommation pour la suite. C'est aussi ce qui motive Céline. « Boire de l'alcool régulièrement entre amis est devenu une habitude. Et on ne rend pas forcément compte de l'impact que cela peut avoir sur notre bien-être ».
Une étude de l'Université de Sussex à Brighton menée sur 800 personnes qui ont participé en 2018 au « Dry January » en Angleterre, a permis de prouver les bienfaits de cette courte abstinence : 70 % d'entre elles ont vu leur état de santé général s'améliorer et 71 % ont réalisé qu'elles n'avaient pas besoin d'un verre pour s'amuser.

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