dimanche 29 décembre 2019

29/12 - PROCÈS : APPLE, GOOGLE, TESLA, MICROSOFT «COMPLICES» 
DE LA MORT DE CENTAINES D’ENFANTS DANS LES MINES DE COBALT. 



En signant la pétition du Procès de Milan, vous pouvez mettre fin à toutes ces horreurs. On vous incite à consommer en vous cachant ce que cela implique pour nos frères. Vous avez aussi le choix de ne plus acheter le dernier gadget électronique.
L'impact de ce procès de Milan est mondial, comme l'est celui des Gilets Jaunes. Les français mettent du temps à comprendre que le balle est dans leur camp, qu'ils ont le devoir de se lever pour tous ceux qui souffrent de par le Monde.
La France n'est-elle pas la pays des Droits de l'Homme ?
Avez-vous remarqué que plein de scandales éclatent, mais que rien ne change. Les instances judiciaires sont pourries. Ici on nous parle de la Cour de district des États-Unis à Washington D.C.
Seul le Peuple pourra juger impartialement ces monstres qui nous ont mis en esclavage, grâce à la Cours suprême du Peuple que vous allez soutenir et choisir de faire connaître. La situation pourrait se retourner. Nos forces de l'ordre, nos militaires ont peur et obéissent à des voyous. Si le Peuple reprend son pouvoir, ils se rangeront de son côté, ils en font partie.
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Un procès bouleversant intenté ce mois-ci accuse certaines des plus grandes entreprises technologiques du monde de complicité dans la mort et la mutilation de centaines, voire de milliers d’enfants en Afrique. 
Ces enfants travaillent dans des mines de cobalt dans des conditions incroyablement dangereuses et malsaines pour extraire le minerai utilisé dans la production de batteries au lithium destinées à alimenter des appareils pour Apple, Alphabet, la société mère de Google, Microsoft, Dell et Tesla.

L’action en justice a été déposée la semaine dernière devant la Cour de district des États-Unis à Washington D.C. par l’organisation à but non lucratif «International Rights Advocates», au nom de 14 plaignants anonymes de la République démocratique du Congo (« RDC »). Les plaignants sont les gardiens d’enfants tués ou mutilés lors de l’extraction du cobalt.
La procédure judiciaire stipule que les enfants ont été tués dans des effondrements de tunnels ou de murs pendant l’exploitation du cobalt en RDC ou ont été mutilés dans de tels accidents :
«La République démocratique du Congo possède les plus grands gisements de cobalt au monde, un élément essentiel des batteries rechargeables au lithium-ion dans les produits fabriqués par toutes les entreprises de technologie et de voitures électriques. Le boom technologique a provoqué une explosion de la demande de cobalt, mais dans un des contrastes les plus extrêmes qu’on puisse imaginer, le cobalt est extrait en République démocratique du Congo dans des conditions extrêmement dangereuses et archaïques par des enfants payés un ou deux dollars par jour pour fournir du cobalt pour les gadgets coûteux fabriqués par certaines des entreprises les plus riches du monde. La poursuite judiciaire désigne Apple, Google, Dell, Microsoft et Tesla comme accusés.»
Les conditions dans lesquelles ces enfants travaillent ne sont pas un secret. En fait, l’année dernièreune enquête de la chaîne CBS qui a fait suite à un rapport cinglant d’Amnistie internationale a révélé les conditions horribles dans lesquelles ces enfants travaillaient :
«Dans les mines, les femmes et les enfants participent à ce qu’on appelle l’exploitation minière artisanale, mais ne vous y trompez pas – ce n’est pas une industrie artisanale traditionnelle. À peine âgés de 10 ans, les enfants traînent de lourds sacs de cobalt qu’ils lavent dans les rivières. Dès quatre ans, ils peuvent le soulever d’une pile.
Même ceux qui sont trop jeunes pour travailler – des bébés couverts de poussière qui s’accrochent à leur mère et jouent sur le sol sale – passent une grande partie de la journée à respirer des vapeurs toxiques.
Les autorités nient qu’il y ait du travail des enfants, mais c’était évident. Chaque fois qu’une caméra ou un agent de sécurité ou de police apparaît, les enfants sont chassés rapidement.»
Selon la nouvelle poursuite, les plaignants dans cette affaire ont documenté des preuves qu’Apple, Alphabet (Google), Dell, Microsoft et Tesla «ont aidé et encouragé les mines qui ont abusé et profité de forcer les plaignants et d’autres enfants à extraire du cobalt dans des conditions qui ont conduit à leur mort ou à des blessures graves et invalidantes».
Plus de la moitié du cobalt mondial provient spécifiquement de la République démocratique du Congo et les dernières recherches du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) estiment que 40.000 enfants travaillent dans les mines de la République démocratique du Congo. Les dizaines de milliers d’enfants qui travaillent dans ces mines, conjuguées à la demande de cobalt sur le marché, signifient qu’il y a probablement plus de sociétés de technologie complices de la mort et de la mutilation d’enfants en dehors d’Apple, Alphabet, Dell, Microsoft et Tesla.
Selon la poursuite judiciaire, une équipe de recherche travaillant au nom des plaignants enquête sur d’autres sociétés de technologie qui pourraient participer à la souffrance de ces enfants.
«Il est bien documenté que les jeunes enfants qui exploitent le cobalt des accusés ne sont pas seulement forcés de travailler à plein temps, dans des emplois miniers extrêmement dangereux, au détriment de leur éducation et de leur avenir ; ils sont régulièrement mutilés et tués. Plutôt que d’intervenir pour aider ces enfants avec une portion négligeable de leur vaste richesse et de leur pouvoir, ces compagnies ne font rien d’autre que de continuer à profiter du cobalt bon marché extrait par des enfants privés de leur enfance, de leur santé et, pour beaucoup trop d’entre eux, de leur vie.»

Vidéo en Anglais : 

Malheureusement, le travail des enfants esclaves est une norme dans le monde entier quand il s’agit de grandes entreprises. Comme cela a été rapporté en 2016Nestle s’est retrouvé mêlé à une controverse, alors que la société a rendu public le fait qu’on avait trouvé des travailleurs esclaves dans la chaîne d’approvisionnement de la multinationale en Thaïlande. Nestle a affirmé à l’époque qu’ils promettaient de s’autodiscipliner et de se débarrasser de ce problème. Comme nous l’avons signalé l’année dernière, cependant, cela ne s’est jamais produit et on peut clairement voir la preuve du manque de suivi de Nestle en matière d’autoréglementation.

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