mercredi 9 octobre 2019

09/10 - DÉC 2018 - FRANÇOIS RUFFIN APPELLE MACRON À "PARTIR 
AVANT DE RENDRE LE PAYS FOU DE RAGE". 


Macron mouille son froc. Il a beau faire le fier, il tremble.
Gilets jaunes Un hélicoptère était prêt* samedi « au cas où » pour emmener Emmanuel Macron
Sueur froide au sommet de l’État. « Le Canard Enchaîné » révèle qu’un hélicoptère a été prépositionné, samedi, pour permettre au chef de l’État de quitter rapidement l’Élysée afin d’éviter une confrontation de l’exécutif avec des Gilets jaunes.

*C’est une information que le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur ont tenue secrète. Le dispositif de sécurité, visant à encadrer l’Acte IV des manifestations des Gilets jaunes à Paris, ce samedi 8 décembre, comprenait un hélicoptère afin de permettre au chef de l’État d’être « exfiltré ». Selon l’hebdomadaire « 500 gardes républicains du premier régiment d'infanterie, plus une petite centaine de flics et de gendarmes du Groupe de sécurité de la présidence de la République » ont été mobilisés à l'Élysée. Des « lances à eau » et des « drones » étaient également prévus.
Protéger « le bunker institutionnel »
Après des rassemblements aux portes du Palais dès le 17 novembre, les équipes d’Emmanuel Macron ont toujours veillé à cadenasser les lieux de pouvoir face aux Gilets jaunes. Samedi, « le palais présidentiel était isolé au centre d'un immense no man's land, baptisé 'bunker institutionnel', englobant le ministère de l'Intérieur, la place de la Concorde et l'Assemblée nationale », explique le Canard Enchaîné. Une stratégie qui a permis aux casseurs, le 1er décembre, d’écorner l’Arc de Triomphe, l’un des symboles de la République, insuffisamment protégé par les forces de l’ordre.

Un record d’interpellations

Samedi, le ministère de l’'Intérieur a dénombré 136.000 manifestants dans toute la France samedi et dit avoir procédé à près de 2.000 interpellations, dont plus de 1.700 ont été suivies d’un placement en garde à vue. À Paris, les forces de l’ordre ont procédé à 1.082 interpellations samedi, selon la préfecture de police, trois fois plus que samedi 1er décembre, où 412 personnes avaient été interpellées.
Le but étant de faire peur aux manifestants pour qu'ils ne reviennent plus, que les français sympathisant ne rejoignent pas ceux qui s’obstinaient et pour cela l'état voyou n'a pas hésité à exiger de sa police une répression hors norme.
Article de la "Voix du Nord"

Suite à l'acte 3 du 1er décembre
"Il doit partir en auto, en moto, à cheval, en trottinette, en hélicoptère, mais qu’il doit partir avant de rendre notre pays fou, fou de rage", a lâché le député de la Somme François Ruffin, au lendemain de "l'acte 3" du mouvement des "gilets jaunes". Un troisième samedi de mobilisation qui a dégénéré à Paris. Une intervention à revoir sur "L'Obs".

Mr Fiorile, mis au courant d'un mandat d'arrêt contre sa personne ce même 1er décembre 2018, à dû s'expatrier. Macron démission, oui, mais pas pour en mettre un autre qui obéira aux mêmes maîtres de nos destinées. Avec le Conseil National, c'est le Peuple qui sera enfin au gouvernail.

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