mardi 1 octobre 2019

01/10 - OMERTA À ROUEN. LES MINISTRES DÉFILENT 
ET NOUS MENTENT


La population est abandonnée à son triste sort comme celle de l'Île de St Martin après l'Ouragan

Deux manifestations, à Rouen et à Lille, sont prévues ce mardi pour réclamer au gouvernement «la transparence» sur les causes et les conséquences de l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen. Ils réclament également la liste des produits stockés dans l’enceinte.

Le jeudi 26 septembre, vers 2h40 du matin, un incendie est déclaré dans l'usine Lubrizol en Normandie. Cette entreprise produit des additifs pour de l'huile de moteur et des lubrifiants industriels. À huit heure, les sirènes retentissent. Et toute la journée suivante, un épais nuage noir envahit la région. Le Média s'est rendu sur place afin de constater les conséquences de la catastrophe.

On a vu une femme nettoyer une classe d'école sans gants avant réouverture de l'école. Quelles consignes ont-elles été données pour protéger ces personnes. Dans quelques années, des cancers vont se déclarer comme souvent dans ces cas là.

Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture, a quant à lui promis aux agriculteurs touchés par l'incendie une "indemnisation totale".
Ce sont toujours les contribuables qui paient pour les dégâts que causent les multinationales.
Lubrizol, dont l'usine de Rouen est classée Seveso, se défend d'être responsable du sinistre. La société d'origine américaine a porté plainte contre X pour "destruction involontaire par explosion ou incendie par violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence". Selon la direction de l'entreprise, le visionnage des caméras de surveillance du site indique que "l’origine du feu est extérieure à Lubrizol". 

Un pompier a filmé une boue multicolore présente sur le site de l’usine Lubrizol après l’incendie – vidéo
Le soldat du feu regrette le peu de protections respiratoires fournies.
Nous ne somme que du bétail dit Rockefeller à son ami Aaron Russo avant de le faire assassiner parce qu'il ne voulait pas nous traiter ainsi. Article à ce jour.
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Lubrizol : le gouvernement joue avec le feu – Journal du mardi 1er Octobre 2019
Par TV Liberté
https://www.tvlibertes.com/lubrizol-le-gouvernement-joue-avec-le-feu-journal-du-mardi-1er-octobre-2019
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Rappel :
Le Gilet Jaunes Maxime Nicolle vous renseigne mieux que nos merdias et nos politiques de la Ripoublique sur cet incendie.
Maxime Nicolle nous parle de l'incendie de l'usine de Rouen. Plus d’un réacteur nucléaire français sur deux serait défectueux, selon un rapport de Greenpeace. 
https://vol370.blogspot.com/2019/09/3009-maxime-nicolle-fly-rider-nous.html
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"Vous nous prenez pour qui ?" : le préfet interpellé par les élus et les manifestants après l'incendie de Lubrizol
VIDEO. Incendie de Rouen : les images impressionnantes tournées par un pompier lors de l'intervention sur le site de l'usine Lubrizol
Ce soldat du feu décrit l'ampleur de la catastrophe et partage ses inquiétudes quant à la possibilité d'avoir été exposé à des substances toxiques en combattant les flammes.
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Ils frappent sur les vitres et veulent entrer. Lundi 30 octobre, une centaine de manifestants en colère se sont rassemblés devant la salle du conseil métropolitain de Rouen. Pierre-André Durand, préfet de la Seine-Maritime, doit y être auditionné par les élus métropolitains pour exposer la situation à la suite de l'incendie de l'usine chimique Lubrizol de Rouen.
Les portes sont verrouillées, la route est barrée par des policiers. À l'intérieur, ils sont une vingtaine avec des casques et des boucliers. En face il n'y a que des questions et des inquiétudes"Qu'est ce qui était dans l'air exactement ?" s'interroge Monique, 68 ans, habitante de Rouen. "Samedi, j'ai eu mal à la gorge, explique Christiane 75 ans. Je suis dérangée dans ma gorge alors que je n'ai jamais ça. C'était quoi, les produits ? On ne sait pas encore quels étaient les produits. On connait ceux qui sont stockés dans l'usine, mais ceux qui ont ont pris feu ? On se sent désinformés. L'air ne peut pas être normal quand on a vu ce qu'on a vu."

"Soif de vérité"
"On veut la vérité !" scandent les manifestants avant d'être repoussés par la police. André Delestre est élu communiste, adjoint au maire du Petit-Quévilly. "Mon camp, il est là-bas, dit-il en montrant les manifestants qui tambourinent sur les portes. Ils sont traumatisés. Il y a un traumatisme. On vient d'interpeller le préfet en disant que les services de l'Etat envoient les CRS sur une réunion et une conférence de la métropole qui est publique."
Et pendant que les coups résonnent sur la porte, les élus interpellent le préfet. "Vous avez affirmé que la situation était normale et avait fait publier des analyses scientifiques. Mais pourtant, des médecins ont demandé à leurs patients de rester chez eux. Nous, comme nos concitoyens, avons soif de vérité." "Notre premier sentiment, c'est : vous nous prenez pour qui ? dit cet autre élu. En pleine crise, il n'y a plus rien qui sonne. La seule information, monsieur le préfet, que j'ai eue, c'est d'attendre patiemment votre conférence de presse pour avoir un petit peu d'information. Ça ne me fait pas rire monsieur le préfet ! Ça ne me fait pas rire du tout."

"Retour d'expérience"
Pierre-André Durand, le préfet de Normandie, leur répond. "En termes d'information, je pense qu'il y a là des progrès à faire, reconnait-il. Ça fera partie des éléments de retour d'expérience. Nous allons le faire sous forme d'un groupe de travail associant les services de l'Etat et un ensemble de maires pour améliorer nos process."
Trois heures de réunion n'auront pas suffi pour répondre à toutes les questions le préfet de Normandie s'engage à revenir devant les élus. Il a promis de nouveau points d'étape devant le Conseil métropolitain.
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CARTE. Incendie de l'usine Lubrizol : habitez-vous dans l’une des 206 communes concernées par un arrêté sanitaire ?
Les départements de Seine-Maritime, Oise, Aisne, Somme et Nord ont pris des arrêtés préfectoraux visant à limiter certaines activités agricoles et à restreindre la mise sur le marché de produits alimentaires d’origine animale et végétale.

"J'ai jeté 14 000 litres de lait" : après l'incendie de Lubrizol à Rouen, les exploitants laitiers se sentent abandonnés
https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/j-ai-jete-14-000-litres-de-lait-apres-l-incendie-de-lubrizol-a-rouen-lesexploitants-laitiers-se-sentent-abandonnes_3638507.html

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