jeudi 31 octobre 2019

++31/10 - POLICIERS COCUFIÉS ET HEURES SUPPLÉMENTAIRES
LE CADEAU DE NOËL EMPOISONNÉ 
DE CHRISTOPHE CASTANER. 
On nous fait respirer du cyanure dans les manifs. 
Aux GJ, mais aussi aux passants*. 


"policiers en colère" en gilet jaune sur leur lieu de travail.
Le post, publié 
les réseaux sociaux a fait des milliers de vues.
Alexandre Langlois du syndicat VIGI avait appelé à le faire.

Par France Police le 30 octobre 2019 
Aller jouer de l’accordéon dans le métropolitain ou nettoyer des pare-brises aux feux tricolores aurait sûrement rapporté davantage sur le plan financier aux policiers plutôt que d’accumuler des heures supplémentaires durant la crise des Gilets jaunes.
12,47 euros bruts de l’heure, c’est le montant que vaut selon le ministère de l’Intérieur une heure de travail au sein des forces de l’ordre à respirer des produits toxiques*, à se faire insulter et à se faire agresser pour finalement finir à l’IGPN qui ne les sanctionne pas. Les plus virulents ont des primes et ont été décorés par Castaner.

A ce tarif, beaucoup de collègues refusent le paiement et veulent récupérer les fameuses heures supplémentaires en congés sauf que.. Le roi ne le veut pas !
La récupération non maîtrisée des services supplémentaires aurait, selon les termes du directeur Morvan dans sa note n°19.3832D du 15 octobre, un impact négatif sur l’organisation des services. Au boulot les gars !
Du coup, le couperet est tombé ! Toutes les heures supplémentaires accumulées au-delà de 160 heures seront payées d’office dans la limite de 5.000 euros !
Bilan ? Certains collègues vont sauter une tranche et payer davantage d’impôt sur le revenu tandis que d’autres vont perdre des prestations sociales pour cause du dépassement du plafond familiale.. Tout ça pour toucher quelques miettes..
Autre scandale, le tarif UNIQUE de l’heure supplémentaire proche du taux horaire du SMIC (10,03 euros bruts/heure) ! C’est comme si chez Air France, les heures supplémentaires d’un commandant de bord ou d’un chef de cabine étaient payées au même tarif que celles d’un steward stagiaire !
Mais il aura peut-être échappé à l’Administration qu’au sein de la police nationale, les personnels ne gagnent pas tous la même chose comme sous Staline..
Résultats, certains accusent les GJ des ces heures supplémentaires et les gazent, les matraquent comme cela a encore été le cas samedi.

Une nouvelle fois, les policiers sont cocufiés avec la bénédiction des syndicats de police ayant signé l’infâme protocole d’accord du 19 décembre 2018..

Ils seraient temps que les policiers se rendent compte que leurs syndicats sont des putes qui mangent dans la main du gouvernement. Payés pour tabasser les gens du peuple, c'est toujours trop payé de toute façon. Ils seront accusés de collaboration.

FORCES DE L'ORDRE. REJOIGNEZ LES GILETS JAUNES.
Souvenez -vous que vous êtes les forces de l'ordre, pas du désordre. Vous êtes du mauvais côté et vous le savez et de plus, pas du côté du futur gagnant. Le Gagnant, ce sera le Peuple, il a la loi, le nombre, la Force, la vraie Fraternité de son côté.
Art. 431-1 :
Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de menaces, l'exercice de la liberté d'expression, du travail, d'association, de réunion ou de manifestation est puni d'1 an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende.

Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de coups, violences, voies de fait, destructions ou dégradations au sens du présent code, l'exercice d'une des libertés visées à l'alinéa précédent est puni de 3 ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende. Pour avoir servi un psychopathe.
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Des "policiers en colère" appellent leurs collègues à enfiler un gilet jaune
 le 26/11/2018 à
Un collectif issu du mouvement des "policiers en colère" appelle les agents à revêtir un gilet jaune et à se prendre en photo de dos sur leur lieu de travail. Le post, publié dimanche les réseaux sociaux, a déjà été partagé près de 10.000 fois.



Policière suicidée ? Ça suffit ! Maggy Biskupski, présidente de l'association Policiers en Colère, a-t'elle été suicidée cette nuit, date anniversaire des attentats du Bataclan. En 2017, 135 policiers et gendarmes se seraient suicidés
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*On nous fait respirer du cyanure dans les manifs. Aux GJ, mais aussi aux passants et aux force de l'ordre. 
Parlez de ceci à tout le monde, surtout aux forces de l'ordre.
Docteur en biologie, Alexander Samuel enquête sur les dangers du gaz lacrymogène, utilisé massivement en France contre les “gilets jaunes”. Sa méthode : entrer dans les nuages et effectuer ensuite des tests sanguins et urinaires.
Alexandre a été faussement accusé de trouble à l'ordre public. Son matériel et son ordinateur lui ont été retirés.

Les gaz lacrymogènes : dangereux pour la santé, mais... silence d’État !



31/10 - GJ - LE GOUVERNEMENT TREMBLE. 
LA BANLIEUE LEUR FAIT PEUR. 
ILS LEUR FONT DES PROMESSES. ÇA NE COÛTE RIEN. 
Si la banlieue descend dans la rue, ils sont foutus. 

Cité des 3000 à Aulnay sous Bois

Le premier ministre a annoncé, le 31 octobre, une série de 23 mesures pour renforcer les moyens de l’État en Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre de France.

Enfin! Enfin un gouvernement reconnaît qu’en Seine-Saint-Denis, l’État consacre moins de moyens par habitant que dans les autres départements, et, enfin, il décide de prendre un certain nombre de décisions.» Dix ans après avoir porté plainte pour discrimination territoriale de sa commune, Gilles Poux, le maire communiste de La Courneuve, a l’impression d’être enfin entendu. Alors qu’en mai 2018, un rapport parlementaire, intitulé «La République en échec » listait les défaillances des pouvoirs publics dans ce département, le plus pauvre de France, entraînant un processus de concertation avec les élus, le premier ministre Édouard Philippe a annoncé, jeudi 31 octobre, une série de 23 mesures pour y remédier.
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Le 1er ministre avait l'air très heureux de son coup en embrassant Valérie Pécrèsse et les autres complices du gouvernement. Ils ont potassé ça dans leur coin pour éviter que la banlieue aille rejoindre les manifestants.
Si la banlieue descend dans la rue, ils sont foutus. Ils promettent des miettes qu'ils ne donneront certainement pas.
Ils ont organisé, favorisé le trafic de drogue dans cette banlieue abandonnée pensant être ainsi à l'abri de toute rébellion. Notre état voyou a utilisé ce département comme camp d'entrainement pour sa police afin de pouvoir reproduire ça à l'échelon national.

Le gouvernement au chevet de la Seine-Saint-Denis avec 23 mesures spécifiques

Clémentine Autain de la France insoumise tombe dans le piège!

+31/10 - QUI SONT LES GILETS JAUNES 
PAR UN CHEMINOT EN GRÈVE. 




Ils sont de tous horizons, plutôt des smicards et des précaires, des intérimaires, des chômeurs, mais aussi des fonctionnaires et assimilés (profs, EDF, RATP, cheminots, employés de mairie, etc), des travailleurs de l’associatif, des artisans, même la classe moyenne plus riche car ils ont peur pour l’avenir de leurs enfants (à juste titre !), ainsi que des syndiqués, des encartés, des retraités bien entendu…

Janvier 2019 :
Gilet orange, Gilet jaune, sans gilet... peu importe en réalité. Ce qui compte c’est qu’on soit en colère et qu’on se révolte aujourd’hui ensemble pour tout changer. On s’y met quand pour faire dérailler Macron ?
Face à l'atonie (ou l'agonie ?) des directions syndicales devant le puissant mouvement des Gilets jaunes, en train de bousculer toutes les habitudes, un cheminot, gréviste acharné au printemps dernier en défense du service public pour tous et toutes et aujourd'hui mobilisé avec les Gilets jaunes, nous transmet son coup de gueule.

Gilet orange, Gilet jaune, sans gilet... peu importe en réalité. Ce qui compte c’est qu’on soit en colère et qu’on se révolte aujourd’hui ensemble pour tout changer.
D’abord la méfiance, car on ne savait pas trop au début, chez les cheminots et dans le milieu syndical surtout, à quoi s’attendre avec ces Gilets jaunes qui semblaient anti-politique et anti-syndicats… étaient-ils tous d’extrême droite, ou en majorité du moins ? Des gens qui n’avaient jamais manifesté de leur vie, n’avaient jamais fait grève, se méfient de toutes les organisations ayant pignon sur rue, et n’ont certainement jamais rien fait de réellement collectif jusqu’à présent, ces personnes nous donneraient des leçons de militantisme ? D’opiniâtreté ? De persévérance ? De motivation ? Voire de courage ? Eh bien oui, c’est une réalité, les Gilets jaunes ont gagné le droit de devenir nos maîtres en toutes ces matières.
En matière de résultat déjà c’est un fait, même si on est encore loin, très loin du compte. Avons-nous, nous cheminots, fait trembler Macron comme les Gilets jaunes d’aujourd’hui ? Une chose est sûre, nous avons contribué, avec notre longue grève et notre détermination, à faire en sorte que Jupiter soit un peu moins jupitérien. Mais nous n’avons pas réussi à faire trembler Macron et son monde comme le font aujourd’hui ces Gilets jaunes qui se battent pour la dignité.
Mais en réalité, je vous rassure tout de suite : ils n’ont aucune intention de se comporter en maîtres, ni en donneur de leçons. Au contraire, aujourd’hui l’apprentissage de la lutte et de cette démocratie leur a donné à voir la complexité du fonctionnement collectif et c’est avec une grande bienveillance que ces Gilets jaunes accueillent aussi bien les cheminots, pour leur combativité reconnue grâce à la grève du printemps (avec même le regret chez beaucoup de ne pas nous avoir plus soutenus), que les militants syndicaux et politiques de tous bords, tant qu’ils sont de bonne foi et entrent dans la lutte que la bonne foi et entrent dans la lutte aux cotés des Gilets Jaunes.
Aujourd’hui, les Gilets jaunes sont demandeurs de cette convergence avec les militants syndicaux et politiques de terrain. Certainement pour éviter de tomber dans les pièges qui les attendent, pour savoir jusqu’où on pourrait « aller trop loin », car ils ne savent pas, pour certains, s’ils doivent s’effrayer de leur propre audace ou s’ils ont été trop timides dans leurs demandes. Aussi parce que Macron, comme face aux cheminots et à tous les travailleurs qui ont lutté depuis son couronnement compte bien ne pas reculer sur ses positions. Et surtout parce qu’ils sont conscients de cette évidence, censée être une injonction du syndicalisme : l’union fait la force et tous et toutes ensembles, nous réussirons.
Ils sont de tous horizons, plutôt des smicards et des précaires, des intérimaires, des chômeurs, mais aussi des fonctionnaires et assimilés (profs, EDF, RATP, cheminot.e.s, employé.e.s de mairie, etc), des travailleurs de l’associatif, des artisans, même la classe moyenne plus riche car ils ont peur pour l’avenir de leurs enfants (à juste titre !), ainsi que des syndiqués, des encartés, des retraité-es bien entendu…
Et ne croyons pas qu’ils n’ont pas compris l’intérêt de la grève, du moins pour une bonne partie d’entre eux. Comprenons, nous plutôt, qu’ils ne peuvent concrètement pas, pour bon nombre, faire grève. Et oui, quand tu travailles en intérim, faire grève est synonyme de revenir à pôle emploi. Parfois ce sont aussi des salariés de petites et moyennes entreprises, souvent sans structure syndicale, ou du moins sans tradition de lutte. Donc ils se rebellent comme ils le peuvent. Faute de sacrifier du salaire, ils sacrifient leur temps et leur énergie. Ils tiennent encore, mais notre renfort sera le bienvenu, et ils nous appellent de tous leurs vœux !

Gilet orange, Gilet jaune… ou les deux !
Alors oui, je suis Gilet orange, je le porte fièrement comme symbole de la lutte de tous les cheminots, depuis des décennies, en défense d’un service public de qualité pour tous et toutes et des conditions sociales du statut. Mais je suis également Gilet jaune, parce que je fais partie de cette classe, des travailleurs, avec ou sans emploi, qui aujourd’hui se révoltent. Ils sont ma classe !!
Je suis un Gilet jaune parce que c’est pour moi une évidence. Je travaille en horaires décalés et ai besoin de ma voiture pour aller bosser : je suis donc touché par l’augmentation du carburant, même si je me veux écolo, c’est un fait. Et si je suis demandeur de solutions plus écologiques, le train ou toute autre solution adaptée, encore faudrait-il qu’elles existent.
Je suis un Gilet jaune, merci à l’entreprise de me le rappeler. Sur 145 000 cheminots, 100 000 ont touché, pour tout ou partie, la prime Macron. J’ai 52 ans, 27 ans d’ancienneté à la SNCF et j’ai touché 200€. L’entreprise est composée de plus de 50% de maîtrise et cadre et 100 000 ont touché la prime ??? A méditer concernant l’augmentation des salaires demandée par les Gilets jaunes...
Je suis Gilet jaune car je serai bientôt précaire. La réforme du ferroviaire fait de nous des prestataires en sursis, des salariés de la sous-traitance, des précaires sans autre statut que les accords d’entreprise et autres conventions collectives qui me donneront, c’est une certitude, moins de repos et moins de garanties d’emploi, voire moins de salaire (pour ceux qui croient que la concurrence et patati et patata…), et nous serons virés si nous refusons le transfert !
Je suis Gilet jaune car je vais crever de faim à la retraite. En effet, vais-je pouvoir continuer à effecteur des horaires décalés jusqu’à annuler ma décote ou avoir les annuités nécessaire ? Si ce n’est pas le cas, je risque l’inaptitude et aujourd’hui, les emplois de reclassement ont disparu (emploi en journée et/ou de bureau dans les différents services). Donc j’ai de fortes chances d’être licencié avant l’âge pivot, puisque le statut n’est déjà quasiment plus appliqué, à un âge où on n’est pas réembauché…
Je suis Gilet jaune parce que quand je suis en colère, je veux qu’on m’écoute. Oui, les manifs des Gilets jaunes sont impressionnantes, et ils font la une, ils sont encore bien visibles et gênants dans toute la France. Et ils ont décidé que ça serait suivi d’effet tout ça, merde !! Bien plus décidés que nous, on dirait, non ? Bon, nous c’est plus la grève que les manifs, mais quand même… Une chose est sûre, la stratégie des Gilets jaunes n’est pas "perlée", et tant qu’ils n’auront pas gagné, ils ne rentreront pas chez eux !
Je suis Gilet jaune car je veux que ça s’améliore pour tout le monde et maintenant, que nous fassions de réels progrès sociaux et démocratiques... Ce monde doit changer de base, on doit tout renverser pour construire une nouvelle société sur des nouvelles bases ! Je suis Gilets jaune parce que je veux plus de justice dans tous les domaines, je suis Gilet jaune car j’essaie d’être solidaire et humain en toute circonstance, je suis Gilet jaune car je pense qu’on peut faire mieux, et surtout, je suis Gilet jaune car J’ai BESOIN DE CROIRE QU’ON VA FAIRE MIEUX ET VITE !

Mais... comment faire basculer la situation ? Que font les organisations syndicales ?
Ce mouvement puissant des Gilets jaunes dure depuis maintenant deux mois. Comment faisons-nous pour passer à la vitesse supérieure ? Comment faisons-nous pour faire plier Macron et son monde ? La question de la grève se pose de plus en plus chez bon nombre de Gilets jaunes... Mais que font les organisations syndicales ? Et nous, ne voudrions-nous pas aider les cheminots, tous les travailleurs et les Gilets jaunes en entrant dans la lutte pour renforcer le mouvement ? Ne voudrions-nous pas des manifs qui font trembler le Méprisant de la République à 20h00 à la télé ? Il apparaît assez clairement qu’une entrée massive des travailleurs et travailleuses, avec les méthodes de la grève, en plus des manifestations déterminées, pourrait faire basculer la situation. Si le pouvoir a bien résisté ce printemps à la grève et cet l’automne à la mobilisation populaire, alors il faut les deux en même temps pour le faire plier une bonne fois pour toutes.
La peur des organisations syndicales de perdre le contrôle de la contestation est un fait. Car, c’est sûr, il n’y a jamais aucun contrôle absolu ni certitude dans un processus radicalement contestataire et sur des aspirations profondément démocratiques d’une telle envergure. Pour certains responsables syndicaux, nul doute que la soupe est bonne et la place confortable. Mais pour les autres, ceux qui agiraient encore pour des principes, ceux de la lutte des classes, se sentent-ils outragés de ne plus être les interlocuteurs responsables et incontournables représentant le peuple face à un pouvoir qui leur fait l’insigne honneur de leur faire l’aumône ? Et voient-ils les Gilets jaunes comme des concurrents, dénigrant le mouvement dès que possible pour cette raison ?
Mais cette lutte déjà INCONTESTABLEMENT historique. Si elle était renforcée, commune, liée, convergente diront certains, elle pourrait donner des fruits insoupçonnés, inespérés et durables, qui profiteraient à tous et toutes pour longtemps. Des avancées dont nous rêvons tous, et pour les cheminots, déjà l’abrogation de la réforme ferroviaire mais aussi sur l’abrogation des lois anti-salariés et anti-pauvres, et pourquoi pas aussi aller bien plus loin que tous ces sujets. Une chose est sûre : c’est l’heure de la révolte, ne regardons pas le train passer devant nous sans rien faire !
Certes, il n’y a pas de recette pour déclencher la grève générale, mais faisons déjà ce qu’on sait faire : du travail de terrain, des tracts et de la communication pour la grève. Allons chercher nos collègues, heureusement que beaucoup n’ont pas attendu et ont déjà enfilé leur gilet jaune, ou gilet orange, depuis longtemps. Mais il est temps de s’organiser, en tant que cheminots, pour frapper là où ça fait mal, par la grève et le blocage de l’économie. Les directions syndicales ont visiblement du mal à se décider... mais allons-y nous alors, poussons-les, obligeons-les à y aller, c’est à la base de faire un rappel à l’ordre et d’obliger ceux qui hésitent encore et éternellement. Le "TOUS ENSEMBLE" peut aujourd’hui devenir une réalité, ne perdons plus de temps !
Et le pouvoir tremblera, et pas seulement le pouvoir de façade (le Méprisant et ses parasites) mais toute la classe capitaliste. Allons-nous laisser passer cette occasion inespérée de saisir notre chance d’une victoire de notre classe, de notre camp social ?
Vous n’y croyez plus ? Cela vous semble inatteignable ? Croyez-vous que les résistants au nazisme torturés dans leur cellule en 1944, croyaient qu’ils allaient créer le CNR et mettre en place la sécurité sociale 6 mois plus tard ? On ne sait pas de quoi demain sera fait, mais c’est nous qui le faisons et rien n’est impossible si nous unissons nos forces. Ne recommençons pas l’erreur et les réticences de nos prédécesseurs en 1968, rejoignons sans retenue les forces de la révolte, d’où qu’elles viennent si ce ne sont pas des forces réactionnaires et conservatrices.
C’est possible, c’est maintenant, et c’est urgent car notre impact écologique nous oblige à changer de système ou à disparaître ! Si nous, les forces vives de la résistance au patronat et de la contestation sociale nous ne nous soulevons pas pour nous battre aux cotés des Gilets jaunes alors nous serons les fossoyeurs de l’espoir pour des décennies. L’année 2018 fut rude, il est vrai, pour de très nombreux travailleurs et fut pavée de sacrifices financiers, mais aujourd’hui nous pouvons regagner notre mise au centuple. Construisons un véritable séisme social de l’importance qu’a eu celui qui a amené les congés payés en 1936, voire plus si nous avons le courage et la clairvoyance de laisser l’ensemble des travailleurs, avec ou sans emploi, français ou immigrés, les femmes, les étudiants et les lycéens, prendre en main notre avenir à cette occasion. Nous ne sommes rien, mais soyons tout ! Voilà ce que nous rappellent, avec tellement de réalité, les Gilets jaunes !
Source :
31/10 - RASSEMBLEMENT DES CHEMINOTS GRÉVISTES DE CHÂTILLON 
LE 29 OCTOBRE 2019, SIÈGE SNCF, SAINT-DENIS. 
Le bras de fer des cheminots. 

Peu importe la couleur du Gilet. 


Les voilà débarrassés de leurs syndicats/collabos.
Les "responsables font de beaux discours dans les médias "nous allons négocier..." et ne tiennent pas parole. Ils veulent discréditer tous les mouvements aux yeux des français naïfs. Mais les naïfs sont de moins en moins nombreux. 
"Les promesse, ça suffit, et ils vont payer les arriérés"

Beaucoup diront qu'ils ont des privilèges qu'ils ne veulent pas perdre. Mais eux ont la main. Ils peuvent bloquer le pays donc l'économie.
Nos policiers continuent de jouer le mauvais rôle de protéger les pourritures de la colère du Peuple dont ils font partie!!!

«Les cheminots grévistes ne seront pas payés», promet Guillaume Pepy
Une tête de nazi
https://www.ladepeche.fr/2019/10/31/les-cheminots-grevistes-ne-seront-pas-payes-promet-guillaume-pepy,8515274.php

Guillaume Pépy est remplacé par Jean-Pierre Farandou, à ce jour, à la tête de la SNCF C'est un ancien chef de gare à l'origine. Ils commencent à comprendre qu'on ne veut pas de leurs énarques, mais il y a certainement anguille sou roche.

Grève SNCF : des retours de vacances perturbés ? Le trafic de ce jeudi 31 octobre
Une autre grève, prévue à la fois à la RATP et à la SNCF, aura lieu le 5 décembre prochain. Celle-ci sera une protestation contre la réforme des retraites. Certains cheminots ont laissé entendre que d'autres "grèves sauvages" pourraient avoir lieu avant le 5 décembre. Suivez les dernières informations en direct dans notre live. 

Est-il vrai que les agents de Châtillon exigent le paiement des jours de grève ?
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Mai 2019 - Cheminots grévistes : la SNCF condamnée en appel à payer les jours de repos
31/10 - LA COLÈRE MONTE À LA SNCF. 
LA CONTESTATION PASSE À L'ORANGE. ELLE POURRAIT BIEN PASSER AU ROUGE 
SI LES POMPIERS REDESCENDENT DANS LES RUES 
SANS AUTORISATION CETTE FOIS. 



La contestation à la SNCF s’étend à deux autres technicentres de région parisienne. Le mouvement de contestation au sein du Technicentre dédié au TGV Atlantique, à Chatillon, près de Paris, serait-il en train d’essaimer ?

Le gouvernement essaie de gagner du temps
SNCF / retraites: dialogue impossible ? - 31/10
BFMTV nous passe des images de grève syndicale.
https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/sncf-retraites-dialogue-impossible-3-3110-1198160.html
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Les perturbations de la grève illimitée du 5 décembre pourraient paralyser toute la France jusqu'aux fêtes..

Après que la direction de la SNCF a décidé de jouer au pourrissement du conflit au Technicentre de Châtillon, la colère et la contestation s'étend à deux nouveaux Technicentres de la région parisienne. Les plus bas salaires de la SNCF se soulèvent et se révoltent contre le mépris de la direction et pour défendre leurs conditions de travail.

Une direction jusqu’au-boutiste qui refuse de une sortie de conflit
Hier soir, les grévistes de Châtillon ont été reçus dans une pseudo-négociation où la direction du Technicentre n’a quasiment rien proposé en termes d’avancées. Pire, elle a même dit ouvertement qu’elle refusait de donner une prime financière comme demandaient les agents grévistes, sachant que ce sont les plus bas salaires de la SNCF, sous prétexte que ça donnerait ensuite les moyens aux cheminots de se mettre en grève le 5 décembre pour défendre leurs retraites. On est donc face à une direction revancharde et jusqu’au-boutiste qui est prête à laisser galérer les usagers en ce weekend de retour des vacances pour ne pas répondre aux revendications légitimes des grévistes de Châtillon. Inadmissible.
La colère cheminote s’étend à deux autres Technicentres de la région parisienne
Quand les grévistes de Châtillon expliquent dans leur communiqué que "Notre colère est réelle et profonde, nous sommes déterminés à nous battre jusqu’au bout de nos revendications, pour le respect et la dignité", ils ne sont pas en train de bluffer. Pour preuve, ce matin la colère et la contestation s’étend à deux autres technicentres de la région parisienne. Il s’agit du Technicentre le Landy qui est en charge de la maintenance des TGV de l’Axe Nord, dont le Paris-Lille, des Eurostar et des Thalys, ainsi que du Technicentre Sud-Est Européen, en charge de la maintenance des TGV de l’Axe du Sud-Est de la France.
Au Technicentre Sud-Est Européen, les salariés se sont rassemblés en assemblée générale ce matin pour discuter de la situation et préparer une riposte à la hauteur du mépris de la direction.
Au Landy, Technicentre situé à Saint-Denis, dès hier soir des assemblées générales se sont tenues, avec la participation de nombreux cheminots, y compris de nombreux cadres, où les agents ont discuté de la dégradation de leurs conditions de travail et de la situation intenable dans le secteur du matériel. Cette assemblée générale, qui s’est prolongée une bonne partie de la nuit, a eu lieu après une demande de concertation immédiate appelée par le syndicat Sud Rail, majoritaire sur le site. Dans cette réunion, la délégation Sud Rail du Technicentre demandait des revalorisations salariales et financières pour compenser le manque d’effectif et la charge de travail qui ne cesse d’augmenter. Ils ont également demandé l’embauche des intérimaires qui travaillent actuellement sur le site. La direction a rejeté en bloc chacune de ces revendications, ce qui a fait monter la colère des cheminots de l’atelier. Ce matin, une nouvelle et massive assemblée générale a eu lieu, dans laquelle les agents ont décidé de débrayer et se concerter pour déposer une plateforme de revendications auprès de la direction. Ils ont constitué une délégation avec des syndiqués et non-syndiqués parce que, comme à Châtillon, la colère est profonde et vient de la base. Maintenant ce sont tous les cheminots, ensemble, qui vont décider des suites à donner à leur mouvement.








Une chose est sûre, la colère sociale monte à la SNCF, les cheminots refusent de se laisser écraser. La direction, qui a décidé de jouer au pourrissement, a aujourd’hui une véritable bombe à retardement qui est en train de lui exploser dans les mains.
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Technicentre du Landy

8 TGV Atlantique sur 10 jusqu'à dimanche. Mais après?
Selon Karim Dabaj de Sud-Rail, interrogé devant le technicentre Le Landy, à Saint-Denis, 120 employés ont cessé le travail jeudi matin, soit « 100% des effectifs présents »« Si la direction rejette de nouveau nos revendications, ce sera un débrayage dur », a-t-il prévenu, évoquant une grève possible dès jeudi soir ou à partir de lundi.
La direction de la SNCF a affirmé peu avant 13 h 30 que « la production ferroviaire (était) normale et n'(avait) jamais été interrompue » sur les deux sites. « Il n'y a plus d'assemblée générale en cours », a précisé une porte-parole de la compagnie. 
Dans la matinée, elle avait cependant affirmé que « quelques agents - entre 20 et 30 » - du technicentre du Landy s'étaient rassemblés « devant les locaux » et qu'« une cinquantaine d'agents » étaient « réunis en assemblée générale dans un climat plutôt calme » au TSEE. 
Le Landy emploie quelque 800 agents et le TSEE environ 1 000, selon la direction. 
L'axe Atlantique est toujours perturbé, à la veille du week-end de la Toussaint, par une grève déclenchée le 21 octobre par 200 des 700 agents du Technicentre de Châtillon (Hauts-de-Seine), avec 8 TGV sur 10 prévus jusqu'à dimanche
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Ahmed, élu CGT RATP, menacé de révocation pour avoir signalé des bus défectueux !
Alors que les cheminots dévoilent les graves manquements à la sécurité à la SNCF, des élus RATP signalent que les conditions dans lesquelles roulent les bus parisiens sont tout aussi déplorables. Pas de quoi plaire à leur direction, qui menace de révocation Ahmed, chauffeur de bus au dépôt de Flandres à Pantin et syndicaliste combatif. Une véritable provocation !
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Pendant ce temps, Macron se dépèche de faire des cadeaux à ses copains.
Macron offre une voiture et un chauffeur à vie aux anciens premiers ministres
En février, en pleine crise des Gilets Jaunes, Edouard Philippe avait promis la restrictions des privilèges des premiers ministres après leur fin de mandat. 7 mois plus tard, Macron signe un décret pour offrir à vie et aux frais du contribuable, une voiture et un chauffeur aux anciens premiers ministres.
31/10 - ERIC DROUET - DEMANDE DE RENDEZ VOUS 
AVEC MACRON. QUELLE IDÉE ! 



Retirez les GJ. Mettez surtout de la couleur, des chants, des bruits de casserole.. comme les chilien samedi... Plus de chants parlant de Macron ou insultant la police. Le GJ, on le porte dans son quartier en faisant les courses. 
Et arrêtons de surconsommer.

Débile!!!!! Demander un RDV à Macron, c'est le prendre en considération. Il faut l'ignorer.
Plusieurs GJ m'en ont parlé dans le défilé samedi, m'ont demandé mon avis. Je leur ai dit de continuer comme ça. Défilé, d'autres se chargent du reste. Les GJ alertent, tiennent le terrain, attirent les bonnes énergies qui nous mèneront à la Victoire.
Eric Drouet a raison. Mais, on n'ira pas jusqu'à la prochaine élections. Macron sera détrôné avant.
Les revendications c'est pas le RIC et le pouvoir d’achat, mais la fin du système et le Pouvoir au Peuple. Ça va se faire. Les GJ ne sont pas seuls, ils ont allumé la mèche.
Les transports font la grève en dehors de leurs syndicats. Donc la machine est en route en hors piste.
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MUSIQUE
Compagnon chanson "si tous les gars du monde"
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CA VA PETER. On les aura prévenus
GILETS JAUNES 2019 01 05 12H37 CA VA PETER CA VA PETER BOOM

QUARTIERS NORD - Ça va péter

Martin Boyer - Ça va péter

CHOUF - ça va péter

Johnny Hallyday - Allumer le feu 
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Aznavour mama Compagnon chanson
31/10 - GJ - INGRID LEVAVASSEUR PRÉSENTE SON LIVRE 
UN AN APRÈS LE DÉBUT DES GILETS JAUNES. 

23 septembre 2019 Ingrid Levavasseur invitée du JT 19/20 de France 3 Normandie présenté par Frédéric Nicolas

Rester digne – 4 septembre 2019 de Ingrid Levavasseur
Le 17 novembre 2018, Ingrid Levavasseur, comme des milliers d'anonymes excédés, manifeste contre la hausse du prix du carburant. Ce jour-là, le peuple des travailleurs pauvres qui n'avait jamais fait la une des médias décide de se faire entendre : le mouvement des gilets jaunes est né. Très vite, l'aide-soignante en devient une figure. Parce qu'elle parle vrai, avec son c ur et ses tripes. Voici l'histoire d'une femme qui s'est toujours battue. Dans ce livre, elle revient sur son parcours de petite fille maltraitée qui a fui le domicile familial à 16 ans, d'ex-obèse qui a réussi à vaincre ses 50 kilos de trop, d'ex-compagne malmenée qui élève seule ses deux enfants, d'aide-soignante qui a démissionné et dénoncé des conditions de travail indignes. Elle lève le voile sur les six premiers mois du mouvement, la fraternité des débuts, les guerres d'ego et les trahisons, les coulisses rocambolesques de la campagne aux élections européennes, la folie des médias, le machisme des uns, la violence des autres, sur les réseaux sociaux comme dans la rue. Aujourd'hui présidente d'associations et engagée pour les municipales, Ingrid Levavasseur a quitté les gilets jaunes, dont elle a publiquement dénoncé les dérives, mais pas son combat pour une société plus juste.

31/10 - INSOUTENABLE SCÈNE D’ÉDUCATION MUSULMANE : 
OU COMMENT FAIRE D’UN BÉBÉ UN FUTUR DJIHADISTE. 

Je ne sais qui sont ces gens, je ne sais où la scène a été filmée, mais c’est abominable.
Cet enfant doit être enlevé à ses parents, d’urgence.
Que ceux qui les reconnaissent fassent un signalement à la police, au Conseil départemental…

Si ces images circulent sur le net, c’est que cet homme s’est laissé filmer. Il l’a fait parce qu’il est fier de sa méthode, et ceux qui l’ont filmé l’approuvent, non ?
L’enfant qui a subi cet apprentissage est maintenant programmé pour haïr tout le monde, partout, tout le temps, à jamais…
Avec un peu de justification coranique, il aura le profil parfait du déséquilibré-djihadiste.
On pourrait ajouter ici nombre de videos  où l’on voit l’enseignement en école coranique où les enfants sont tabassés…  Les fameuses « écoles coraniques de la honte ».

31/10 - ACCUSÉE PAR WHATSAPP D’ESPIONNAGE,
UNE SOCIÉTÉ ISRAÉLIENNE DANS LE COLLIMATEUR DE LA JUSTICE.
- LE FONDATEUR DE WHATSAPP ADMET AVOIR VENDU 
LA CONFIDENTIALITÉ DES UTILISATEURS À FACEBOOK 
POUR 22 MILLIARDS DE DOLLARS. 

WhatsApp est une application mobile multiplateforme qui fournit un système de messagerie instantanée chiffrée de bout en bout aussi bien par Internet que par les réseaux mobiles. WhatsApp a remporté un grand succès au tournant des années 2010.

Le groupe NSO, une société israélienne spécialisée dans les logiciels d’espionnage, fait l’objet d’une plainte déposée par WhatsApp. L’application de messagerie cryptée avait déclaré quelques mois plus tôt avoir été infectée par un logiciel espion.

La célèbre application de messagerie cryptée, WhatsApp, a annoncé ce 29 octobre qu’elle avait déposé plainte contre la société NSO. Cette dernière, spécialisée dans la conception de logiciel espions, est notamment accusée d’aider les gouvernements de plusieurs pays à collecter des informations de militants associatifs ou encore de journalistes.
En mai dernier, l’application détenue par Facebook avait révélé qu’une faille informatique avait permis à un logiciel espion de la société NSO d’accéder au contenu de nombreux smartphones. Les pirates ont, selon elle, réussi leur opération en appelant simplement les usagers de l’application utilisée par 1,5 milliard de personnes à travers le monde : https://exoportail.com/une-entreprise-israelienne-secrete-utilise-whatsapp-pour-installer-des-logiciels-espions-sur-les-telephones-avec-un-simple-appel-telephonique/
«Après des mois d’enquête, nous pouvons dire qui a mené cette attaque», a affirmé le patron de Whatsapp, Will Cathcart, dans un éditorial publié dans le Washington Post. Il a notamment accusé NSO d’avoir ciblé «100 défenseurs des droits humains, journalistes et autres membres de la société civile dans le monde».

Cette accusation n’est pas sans faire écho aux déclarations fracassantes faites en novembre 2018 par le lanceur d’alerte Edward Snowden et l’institut de recherche canadien Citizen Lab. Ces derniers avaient alors affirmé qu’un logiciel espion de la société NSO, nommé Pegasus, avait été utilisé par les services saoudiens pour tracer le journaliste Jamal Khashoggi.
D’une efficacité redoutable, le virus Pegasus aurait été installé sur le téléphone d’Omar Abdulaziz, un autre dissident saoudien exilé au Canada qui était en relation étroite avec Jamal Khashoggi.

Le fondateur de WhatsApp admet avoir vendu la confidentialité des utilisateurs à Facebook pour 22 milliards de dollars
31/10 - MORT D’AL-BAGHDADI : LE CHIEN « HÉROS » 
DU RAID CONTRE LE CHEF TERRORISTE 
VA ÊTRE REÇU PAR TRUMP À LA MAISON BLANCHE. 


Un chien à la Maison Blanche. Cela pourrait ressembler à un titre de film américain et pourtant, l’événement est bien inscrit à l’agenda de Donald Trump. Le chien de l’armée américaine, qui a joué un rôle dans l’assaut contre le leader de Daesh Abou Bakr al-Baghdadi, devrait être promené dans les couloirs de la présidence américaine la semaine prochaine, a annoncé ce jeudi le président.


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Vous connaissiez Al-Baghdadi, mais savez-vous qui est vraiment Amadou Koufa, la terreur ?
Avec l’élimination médiatique du calife Al-Baghdadi, l’opinion a tendance à oublier que le djihadisme est très actif au Sahel et qu’il a là-bas un chef : Amadou Koufa.
De tous les djihadistes, il est celui qui menace le plus la sécurité de l’Afrique de l’Ouest. Il a eu la formation militaire la plus approximative mais il ne constitue pas moins le casse-tête de ceux qui luttent contre l’extrémisme violent. De fait, Amadou Koufa, qui contrôle aujourd’hui le centre du Mali et assure la coordination des bandes armées qui pillent le Burkina Faso et le Niger, est plus idéologue et propagandiste que chef militaire. Il est peu rompu au maniement des armes. Il n’a fréquenté un champ de tir que quelques jours à Tombouctou, après l’invasion des groupes djihadistes.
Pourquoi, alors, Amadou Koufa est-il redoutable au point d’être considéré par l’armée malienne et les forces internationales en lutte contre le djihadisme comme l’ennemi à abattre ? En novembre 2018, lorsque l’état-major malien et la force française Barkhane avaient annoncé sa mort, ça avait été un tel soulagement que le ministre des Armées de la France, Florence Parly, s’était empressée de se livrer à des interviews. Saluant une action « qui a permis de neutraliser un important détachement terroriste au sein duquel se trouvait probablement l’un des principaux adjoints de Iyad ag Ghali, Amadou Koufa, chef de la katiba Macina ».
Autre élément qui montre l’importance du djihadiste, la réaction immédiate d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), qui a démenti aussitôt la mort du chef djihadiste malien : « Plusieurs médias internationaux ont rapporté que le cheikh ‘Muhammad Koufa’ avait été tué aux côtés de 34 autres dans une opération aéroportée. Toutefois, le cheikh n’était pas sur le site de l’opération et il n’a été ni tué, ni blessé. »
La polémique avait enflé mais, finalement, le djihadiste malien est lui-même apparu sur une vidéo pour se moquer de ceux qui ont cru à sa mort. Au grand dam des experts convaincus qu’elle aurait affaibli le mouvement djihadiste et fait chuter la menace terroriste en Afrique de l’Ouest. Le chef de la katiba Macina, un groupe affilié à Ansar Dine, puis au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, est bien vivant et entend perturber le sommeil de ceux qu’il considère comme les ennemis des peuples, des Peuls et de Dieu.
Amadou Diallo, de son vrai nom, né vers 1961 dans le centre du Mali, est peul. Il séjourne au Pakistan et en Mauritanie pour affiner ses connaissances en matière de radicalisation. Quand les djihadistes prennent Tombouctou, c’est tout à fait naturellement qu’il rejoint le mouvement.
Fils d’imam, celui qui se fait appeler Amadou Koufa, du nom de son village, gagne la notoriété par ses prêches. Bon parleur, anti-système, il conquiert le cœur de milliers de jeunes contre tous ceux qui détiennent un pouvoir au Mali : l’administration, les religieux, le gouvernement, les marabouts, etc. Il acquiert une forte popularité dans le centre du Mali.
Selon l’anthropologue malien Boukary Sangaré, lui « et les autres islamistes de la région parlent de libération, d’émancipation et d’épanouissement, cela attire les plus démunis, les pasteurs transhumants et certains marabouts. Il y a dans ce combat une forme de révolution sociale vis-à-vis de l’État et des structures communautaires traditionnelles quasi féodales. »
Pour la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) et l’Association malienne des droits de l’homme, « il a très vite acquis une certaine notoriété chez les jeunes Peuls. Dans les années 1990-2000, les enregistrements de ses prêches s’arrachent. S’il séduit les jeunes, c’est aussi parce que ses prêches et ses poèmes, qu’il diffuse à la radio, sont autant de remises en cause du système. Koufa dénonce l’hypocrisie des « aristocrates » et des familles maraboutiques. Il critique la mendicité des talibés qui servent à enrichir les marabouts. Il pointe du doigt les voleurs ou les femmes légèrement vêtues. Il célèbre les bergers. Plus globalement, il dénonce – sans employer ces termes – l’absence d’ascenseur social. »
C’est ce beau parleur, prédicateur enflammé, adulé par des jeunes, qui va se mettre au service des terroristes et de Iyad Ag Ghali.
C’est, plus grave, ce laveur de cerveau qui exacerbe aujourd’hui les conflits intercommunautaires. Depuis qu’il s’est installé dans le centre du Mali, les violences intercommunautaires se sont multipliées : il arme les Peuls, traditionnellement éleveurs, pour s’attaquer à leurs frères dogons et bambaras, pratiquant majoritairement l’agriculture. Il a appelé tous les Peuls de la sous-région ouest-africaine à s’unir et à mener une guerre contre les autres ethnies.
En utilisant, pour son groupe, baptisé Front de libération du Macina, le nom d’un ancien empire peul, il a réussi à se faire passer, auprès de beaucoup de Peuls, pour leur sauveur. Il leur promet la suprématie sur les autres Peuls.
Au centre du Mali et aussi à l’est du Burkina Faso, qu’il a conquis, les massacres ethniques se multiplient.

31/10 - A MONTPELLIER, 3.000 NOUVEAUX IMMIGRÉS 
ARRIVENT CHAQUE ANNÉE



On sait désormais combien d’immigrés arrivent chaque année à Montpellier et c’est Philippe Saurel lui même qui l’a révélé il y a quelques jours à l’occasion du festival de cinéma méditerranéen Cinemed.

3 000 migrants par an à Montpellier
La 41ème édition du Cinemed qui a débuté le 18 octobre dernier et qui se termine aujourd’hui aura au moins permis de connaître le nombre de migrants que la ville de Montpellier accueille chaque année.
En effet, à l’occasion de ce festival, présidé cette année par le maire pro-migrants de Palerme, Leoluca Orlando (centre-gauche), Philippe Saurel a été interrogé dimanche dernier par le journal Midi Libre sur la question de l’accueil des migrants dans sa ville. Celui-ci a alors reconnu que Montpellier recevait « environ 3.000 migrants par an ».

Submersion migratoire en cours à Montpellier ?
Le chiffre avancé par Philippe Saurel est particulièrement important si on le rapporte à l’évolution démographique de Montpellier. Selon l’INSEE, la population de la métropole de Montpellier (une trentaine de communes) a augmenté de 7 500 habitants par an entre 2011 et 2016.
Selon les chiffres du dernier recensement, la ville de Montpellier comptait en 2015 une population immigrée (personne née à l’étranger, dont la nationalité d’origine est étrangère, et qui vit en France. Parmi les immigrés sont donc comptabilisés les étrangers et les personnes ayant acquis la nationalité française au cours de leur vie. Source INSEE) de 44.803 habitants soit 16,1 % de la population de la ville contre 9,2 % au niveau national.
Source : Lengadoc-info.com