lundi 30 septembre 2019

+++30/09 - MK ULTRA, 
LE CONTRÔLE MENTAL Suite. 
Par ERIC FIORILE. 



Pour défendre l'espèce humaine dans ce qui la caractérise : son esprit !

Première partie qui a très bien été relayée, signe que les consciences s'ouvrent. Il ne faut plus avoir peur de parler de ces sujets.
Trahison - La loi Mk Ultra passée en France ! En 2017, la France émet la première loi pour détruire la civilisation ! 
https://vol370.blogspot.com/2019/09/1409-trahison-la-loi-mk-ultra-passee-en.html
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Si vous ne connaissez pas encore le parcours de Mr Fiorile qui l'a mené à être capable de mettre le Peuple au Pouvoir un jour futur qui approche, c'est ici :
Eric Fiorile balance tout
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Les marionnettes qui sont mises au pouvoir seraient-elles sous contrôle mental comme Bill Cliton? D'autres sont des clones
Marilyne Monroe a été une victime de ces atrocités ainsi que de nombreux mannequins, acteurs, chanteurs..
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Le gouvernement Trudeau veut faire taire les victimes du programme MK-Ultra
S’inspirant d’un fait vécu, le film décrit les expériences financées par la CIA et menées par le docteur Cameron sur des patients de l’Institut Allen Memorial dans les années 50 et 60, expériences portant sur l’effet du L.S.D. et faites à leur insu. Certains patients se sont retrouvés fous ou se sont suicidés.
Quarante ans après les révélations selon lesquelles la CIA (Central Intelligence Agency) aurait financé des expériences sur le lavage de cerveau sur des canadiens non consentants, le gouvernement Trudeau continue de faire taire les victimes, selon un avocat des familles.
Alan Stein qui a représenté de nombreux survivants, et qui a été autrefois patient à l’Institut Allan Memorial de Montréal, a déclaré que le Ministère de la Justice avait pour but d’éviter toute responsabilité gouvernementale et toute nouvelle indemnisation des victimes et des familles. Mr Stein a déclaré à CBC News que les gouvernements fédéraux successifs avaient exigés des clauses de confidentialité dans au moins cinq affaires qu’il a traité durant ces dernières décennies.
« Si ces affaires n’avaient pas été confidentielles et qu’elles avaient été médiatisées, beaucoup d’autres victimes se seraient présentées et seraient allées devant les tribunaux. » a-t-il déclaré.
En mars 2017, la discrète indemnisation pour non-divulgation du gouvernement Trudeau à la fille d’une victime aujourd’hui décédée n’est que le dernier rebondissement d’un scandale vieux de plusieurs décennies où la CIA et le gouvernement canadien ont financé ces expériences de contrôle mental sur des patients-cobayes. (ndlr : MK-Ultra)
« Ils ne veulent surtout pas avoir à faire face à plus de demandes » a déclaré Mr Stein à propos de la volonté du gouvernement à vouloir garder tout cela confidentiel et hors de la vue du grand public. La cliente de Stein, Alison Steel, fille de la victime Jean Steel pense que cette clause de confidentialité imposée par le Ministère de la Justice va également limiter le nombre de victimes à venir se présenter. Des révélations à propos de tortures mentales sur des patients canadiens ont déjà été révélées durant les années 70 et ont fait l’objet de plusieurs documentaires exposant le rôle de la CIA et du gouvernement fédéral dans le financement d’expériences sur le lavage de cerveau durant la guerre froide.
Au cœur de la controverse, le Dr Ewen Cameron, un psychiatre respecté et premier directeur de l’Institut Allan Memorial, l’établissement psychiatrique de l’Université de McGill où ces expériences sur le lavage de cerveau ont eu lieu de 1950 à 1965. Cameron qui était également co-fondateur de la World Psychiatric Association a mené des expériences avec le « psychic driving » et « depatterning » pour tenter d’effacer les souvenirs d’un patient afin de le reprogrammer avec de nouvelles pensées.
Le gouvernement fédéral a fourni à Cameron plus de 500 000 dollars (4 000 000 de dollars de nos jours) avec un financement moindre de la CIA des États-Unis via une organisation appelée Society for the Investigation of Human Ecology. (ndlr : une des sociétés écran visant le financement du programme MK-Ultra).
A ce jour, ni la CIA ni le gouvernement canadien n’ont présenté leurs excuses pour leur rôle dans ces expérimentations.
« Le gouvernement canadien devrait reconnaître sa responsabilité juridique, ce qu’il n’a jamais fait. » a déclaré Mr Stein à Bob McKeown du Fifth Estate.
C’est seulement après que la journaliste d’investigation de CBC News, Elizabeth Thompson, ait découvert l’affaire que le nom de la cliente de Stein a été révélé.
Le ministre de la justice Jody Wilson-Raybould a décliné une demande d’entrevue par un porte parole prétextant des problèmes d’horaires et de « clauses de confidentialité » imposées par le Ministère de la Justice.
Stein ne peut pas révéler les détails de l’affaire Jean Steel, mais il revient demander au gouvernement des réparations pour toutes ces souffrances inutiles ; à la demande d’Alison Steel.
Dans les années 90, le gouvernement fédéral avait rejeté sa demande en raison de l’absence de preuves suffisantes quand aux dommages psychologiques qu’avait subi Jean Steel. Ce n’est que récemment que sa fille, Alison Steel, a reçu les dossiers médicaux de sa mère dans le cadre d’une demande d’accès à l’information présentée au Ministère de la Justice. Des dossiers fournissant la preuve détaillée pouvant servir à faire avancer le dossier.
Les dossiers médicaux montrent que la mère de Alison Steel était l’une des centaines de cobayes humains utilisés par Cameron dans ses expérimentation extrêmes.En février 1957, Jean Steel est arrivée à l’Institut Allan Memorial avec une grave dépression post-partum. Elle fera alors des allers-retours dans cet hôpital pendant plus de trois ans. Steel et les autres patients reçoivent du LSD et d’autres médicaments expérimentaux, ils sont soumis à des traitements de chocs intensifs et placés dans des comas induits artificiellement par les drogues, les faisant dormir pendant plusieurs semaines. Ils étaient obligés d’écouter en boucle des messages pré-enregistrés pendant des heures et même pendant qu’ils dormaient (ndlr : le psychic-driving).
Alison Steel a déclaré que son père lui avait dit qu’une fois « Jean avait essayé de sauter de la voiture, ne voulant pas retourner à l’hôpital. » Aucun de ces patients n’avait donné son consentement ou ne savait qu’il était utilisé par Cameron lui-même financé par la CIA et le gouvernement fédéral. Au lieu de cela, on leur a dit à tort que leur traitement était médicalement nécessaire pour leur bien-être.
Au début des années 90, le gouvernement fédéral a indemnisé 77 victimes mais en a refusé plus de 250 parce qu’elles n’avaient pas été « suffisamment torturées » ou qu’elles ne pouvaient pas présenter de dossiers médicaux. Depuis lors, Stein a travaillé pour aider plusieurs victimes/survivants, avec du succès dans certains cas comme celui de Janine Huard en 2004. Huard a été l’une des neuf victimes à recevoir une indemnisation de la CIA en 1988, mais sa demande a été rejetée par le gouvernement canadien. Elle a alors engagé Stein pour qu’une révision de son dossier puisse avoir lieu.
Stein a déclaré que le gouvernement fédéral est bien conscient que la plupart des victimes et leurs familles n’ont pas les ressources financières pour lancer des poursuites individuelles contre le gouvernement : « Le gouvernement a des poches profondes, poches que ces personnes n’ont pas… »
La mère de Diane McIntosh, Hélène, a passé deux ans d’allers-retours à l’Institut Allan Memorial. Elle souffrait d’une dépression post-partum après la naissance de son deuxième enfant et était globalement déprimée en raison de l’échec de son mariage.
« Je pense que c’est incroyable qu’ils puissent se donner le droit d’influer sur la vie des gens de cette façon. » a déclaré McIntosh, qui vit aujourd’hui en Colombie Britannique.
« Il devaient bien savoir que ces expérimentations extrêmes auraient des effets durables. Ils n’ont pas seulement changé quelques années de vie, mais toute une vie entière. »
McIntosh se demande également pourquoi le gouvernement n’a pas indemnisé toutes les personnes touchées – y compris les jeunes enfants dont les parents n’ont jamais été les mêmes après avoir été soumis à ces expériences de lavage de cerveau.
« Il est insensé que vous puissiez emmener une mère loin de ses enfants et lui gâcher ainsi la vie. »
McIntosh a dit qu’elle n’oubliera jamais le jour où, à l’âge de cinq ans, elle est allée rendre visite à sa mère à l’hôpital.
« Quand nous sommes arrivés là, l’endroit était comme une scène du film « Vol au-dessus d’un nid de coucou », a-t-elle dit. « Il y avait des gens qui se cognaient la tête contre les murs et qui bourdonnaient, et ma mère était assise là complètement droguée et, même enfant, je savais qu’elle n’allait pas bien. »
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Cette vidéo est à faire tourner auprès des personnes ignorantes de ce sujet, pour les autres, pourquoi continuer à regarder en arrière à ressasser les problèmes mieux vaut travailler à la solution que nous propose Eric Fiorile.
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L'assassin de Bob Kennedy, arrêté ne se souvenait de rien étant sous contrôle mental, la raison pour laquelle ils descendent tous les responsables d'attentats qu'ils organisent pour nous manipuler, voulant de plus accuser les musulmans afin de provoquer une 3ème guerre mondiale, voir une guerre civile

L’assassinat de Robert Kennedy, un meurtre "sous contrôle mental"?
Publié par Gilles Munier sur 26 Février 2016, 13:13pm
Sirhan Sirhan, Palestinien né de parents de confession maronite, condamné en 1972 à la prison à vie pour l’assassinat de Robert F. Kennedy, a déposé ces dernières années plusieurs demandes de liberté conditionnelle qui ont toutes été refusées.
Lors de son procès, Sirhan - soigné pour des troubles psychologiques - avait déclaré avoir décidé de tuer Kennedy, candidat à la présidence des États-Unis, en raison de son soutien au sionisme, notamment suite à son engagement de livrer 50 bombardiers à Israël s'il était élu.
Aujourd'hui, l'avocat de Sirhan affirme que les balles ayant atteint Kennedy, le 5 juin 1968 – premier anniversaire de la guerre dite des 6 jours - ne provenaient pas de l’arme tenue par son client et que ce dernier était « sous contrôle mental » au moment des faits.
En effet, Sirhan répète qu’il ne se souvient pas de tout ce qu’il a fait ce jour-là, sinon qu’il était à l’Hôtel Ambassador de Los Angeles, qu’il a bu plusieurs Tom Collins - un cocktail à base de gin - alors qu'il suivait un traitement médical, puis un café avec une femme qui lui plaisait.
La femme l’a ensuite entrainé dans une des chambres de l’hôtel où des individus l’auraient « hypnotisé » pour qu’il assassine Robert Kennedy quelques heures plus tard. Divagations ? Pas tout à fait certain… Car le 10 février dernier, lors de la dernière demande de liberté conditionnelle de Sirhan, Paul Schrade , ancien conseiller de Robert Kennedy - touché à la tête lors de l’attentat - a témoigné en faveur du condamné. Selon lui, Sirhan n’était là que pour détourner l’attention de la protection rapprochée de de Kennedy, de celle du véritable tueur. A l'époque, on avait parlé d'un assassinat organisé par la maffia, le Mossad ou des anti-castristes.
Sirhan Sirhan, 71 ans, pourra déposer une nouvelle demande de liberté conditionnelle... en 2021.
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Ce contrôle devient de plus en plus subtil.
Alerte ! On nous gouverne par la psychotronique ? 
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Contrôle mental en masse par l'éducation nationale
L'éducation nationale, les médias, les jeux vidéos, les téléphones portable, les additifs dans les aliments..... sont du contrôle mental superbement bien étudié et efficace. Observez nos enfants. Sans parler de la drogue dont le trafic est organisé par la CIA.
J'accuse l'éducation nationale. 

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