samedi 3 août 2019

03/08 - ESSONNE: UN COMMANDANT DE POLICE 
MIS EN EXAMEN POUR HARCÈLEMENT 
SEXUEL ET MORAL SUR UNE COLLÈGUE. 

L'homme âgé de 53 ans, en poste depuis plusieurs années, a interdiction d'exercer et de se rendre au commissariat
Un commandant de police de Juvisy-sur-Orge ( Essonne) a été mis en examen mardi pour harcèlement sexuel et moral sur une collègue, et a été suspendu, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier.
Selon BFMTV qui a révélé l’information, il l’attachait avec des menottes et déchirait ses procès-verbaux pour qu’elle les recommence. Le parquet d’Evry avait chargé l’IGPN (la police des polices) d’enquêter après une plainte de cette collègue au mois de mai. Les faits auraient été commis entre 2015 et 2018, rapporte Le Parisien.
Selon la source proche du dossier, le commandant de 53 ans était en poste au commissariat de Juvisy depuis plusieurs années. Il a été placé sous contrôle judiciaire, a interdiction d’exercer et de se rendre au commissariat. 
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Rouen: Un policier impliqué dans une affaire d'agression sexuelle pourrait être décoré
En mai dernier, ce policier aurait confondu un témoin convoqué au commissariat avec un homme rencontré sur Internet et à qui il avait donné rendez-vous
Un policier de Rouen (Seine-Maritime) pourrait recevoir la médaille de la Sécurité intérieure alors qu’il est impliqué dans une abracadabrantesque affaire d’agression sexuelle. Son nom figure en tout cas sur la liste des policiers décorés signée le 16 juin dernier par le ministre de l’Intérieur, révèle France Bleu Normandie, ce mardi.
En mai dernier, ce brigadier aurait confondu un témoin convoqué au commissariat avec un homme rencontré sur Internet à qui il avait donné rendez-vous. Dans son bureau, le policier avait commencé à exercer des attouchements avant de se rendre compte qu’il y avait erreur sur la personne. Sur Paris Normandieil a assuré qu’il s’agissait d’une « grosse méprise » et qu’il s’était aussitôt excusé. La victime a déposé plainte pour agression sexuelle.
Toutefois, l’enquête pénale pourrait être classée sans suite. En effet, le brigadier affirme qu’il n’avait pas l’intention d’agresser sexuellement l’homme. Par ailleurs, une seconde enquête administrative est en cours et l’IGPN a été saisie. Egalement autoentrepreneur en systèmes d’alarmes, le policier est soupçonné d’étudier les mains courantes pour repérer d’éventuels clients. Les conclusions de la « police des polices » doivent être rendues cet automne.
Au regard de ces affaires, le syndicat Unité SGP Police a donc demandé de faire retirer le nom du brigadier de la liste des agents décorés. Le directeur départemental de la sécurité publique a prévenu le ministère. En attendant, le brigadier est toujours en arrêt de travail. Il doit être convoqué prochainement devant un conseil de discipline.

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