samedi 13 octobre 2018

+++13/10 ÊTES-VOUS ESCLAVE 
DE VOTRE "TÉLÉPHONE" PORTABLE?
NOMOPHOBE.


Nos ennemis sont très forts et sont arrivés à nous enfermer dans une petite boite, de plus en plus petite, et faire disparaître notre personnalité.
Regarderez-vous encore votre téléphone de la même manière après avoir lu ce qui suit. Faites circuler SVP.
En pensant affirmer leur personnalité, nos ados deviennent accro.
Ça n'est plus un téléphone, mais une prison qui vous coupe de l'autre. Une addiction de plus aussi grave que la drogue, l'alcool, le tabac, la télé, la malbouffe.. qui s'en prend à votre santé physique et mentale. (voir l'article sur le Baclofène)

Esclave du téléphone portable - hi-tech
Une vidéo virale :
Tout devient virtuel, nos amis facedebook, même la guerre, les attentas sont devenus un spectacle à cause de la télé et nous n'avons plus aucune empathie.
La jeune génération accro à son smartphone
-------------------------------
Les amoureux version moderne
Votre cerveau ramollit. Êtes-vous Paresseux, capricieux, impatients, dépendants...
Le portable nous tue petit à petit, mais à coup sûr!
Achetez un réveil mécanique à remonter chaque jour dans une brocante. Faisons 50 ans de marche arrière en attendant la libération de la nouvelle technologie et ne vous laissez pas piéger à suivre cette charmante demoiselle :-)
-------------------------------
DANS L'ENFER DES USINES CHINOISES :
Réfléchissez avant d'acheter un Iphone5
Notre surconsommation condamne nos frères à l'esclavage. Donc, nous sommes tous esclaves à notre façon. Esclaves du système, de quelques personnes qui tirent les ficelles.
VIDEO. Des enfants fabriquent vos smartphones
Vous ne regarderez plus jamais vos smartphones de la même façon. Cash investigation a mis en lumière le travail des enfants chinois dans la fabrication des téléphones portables. Édifiant.
Des enfants ouvriers. La Chine bafoue allègrement le droit international du travail. A 13 ans, des petits chinois fabriquent nos smartphones. Ils travaillent 13 heures par jour et n'ont qu'un jour de congé toutes les 2 semaines. Leur salaire : 160 euros par mois. Cela ressemble à de l'esclavage des temps modernes. Et ça fait froid dans le dos.

APPEL : LES USINES DU IPHONE 5 SONT REMPLIS D'ESCLAVES MODERNE ET DE SUICIDES ?
------------------------------------------------
Et ceci sans parler des millions de morts au Congo à cause du coltan, le minerai utiles à la fabrication des nous "jouets", à cause de notre dépendance. L'argent su coltan paie les armes qui tuent les agriculteurs....
Le coltan, minerais de conflit au Congo
Fungamwaka – une mine à l’est du Congo. Ces hommes travaillent pour que nous puissions téléphoner. Ils extraient du coltan – indispensable à la production de téléphones mobiles. La république démocratique du Congo est le deuxième fournisseur mondial de cette matière première rare. Fungamwaka est une mine modèle. Elle n’emploie pas d’enfant, l’État contrôle l’extraction et prélève des impôts. Les responsables de la mine travaillent de manière légale. Surtout, aucun groupe armé n’intervient ici qui finance son combat avec le trafic de matières premières. Car la longue guerre civile financée par la richesse du sol est le plus gros problème du Congo de l’Est. 90% des mines sont exploitées par des mineurs artisanaux dans des terrains frontaliers à peine accessibles – un paradis pour les groupes de rebelles qui exigent du travail forcé des travailleurs et vendent les trésors du sol sur le marché mondial en passant par les pays voisins comme le Ruanda. Les minerais sont lavés du sable à la pelle, comme aux anciens temps des chercheurs d’or. Dans la capitale de province, l’étain ne rapporte guère plus que 5 euros par kilo, le coltan quand-même 20 euros. C’est pourquoi Misereor et d’autres organisations européennes de développement demandent une intervention de l’Union Européenne. Ils souhaitent une législation ambitieuse qui coupera les liens entre les ressources naturelles et le conflit. Des entreprises agissant sur le marché européen et vendant des produits contenant des minéraux à conflit devraient être tenues responsables de leur chaîne d’approvisionnement. Elles devraient s’assurer que les droits de l’homme sont respectés tout au long de la chaîne – des matériaux bruts aux produits finis. Et elles devraient en couvrir les coûts. À Fungamwaka, les mineurs paient seuls les contrôles – ils gagnent moins.


DU SANG SUR VOS SMARTPHONES. NOS EXCÈS FONT DE NOUS DES COUPABLES. 
-----------------------------
Article datant de 2005.


Esclaves volontaires du téléphone portable
A la fin de l’année 2004, plus de 600 millions de téléphones portables avaient été vendus dans le monde. Les abonnés américains ont passé plus de 15 milliards d’heures sur leur téléphone cellulaire ; les Européens ont envoyé 113 milliards de SMS (« Short Message Services »), et la Chine, avec 220 milliards de messages texte, se classe en tête de cette catégorie. Grâce au « sans-fil », nous avons « coupé le cordon », et nous voilà étourdis de liberté. Téléphoner est devenu une nouvelle dimension de l’individualisme moderne, un attribut de la liberté personnelle dans sa version XXIe siècle. Et si c’était aussi, paradoxalement, un nouvel esclavage ?
A l’origine, la communication mobile est, comme d’autres avant elle, un besoin créé par les industriels qui fabriquent les téléphones portables. Tout se décide du côté de l’offre. Motorola, Intel, Nokia, Sony Ericsson, Samsung, Vodafone, Microsoft, Orange, SFR, Bouygues et bien d’autres commercialisent à l’échelle de la planète des gadgets et des services sans fil. De prodigieux efforts de développement transforment tous les secteurs du marché : matériel, réseau, systèmes d’exploitation, logiciels, etc. La téléphonie sans fil bénéficie d’investissements massifs, à la hauteur des enjeux : le nombre de portables a déjà dépassé celui des téléphones fixes. Et tout indique que sa véritable explosion n’est pas encore advenue. Parce que la multiplication des appareils et des services et le marketing qui l’a accompagnée ont entraîné une transformation sociale de grande ampleur. Avec une myriade de téléphones nomades dotés de fonctions multiples (calculatrice, montre, jeux, appareil photo, caméra vidéo, radio, télévision, Internet, etc.), nous voulons communiquer avec le monde entier tout en nous déplaçant. Nous aspirons à ce que les spécialistes appellent : le « contact permanent  ».
Le monde merveilleux de la mobilité séduit et fascine. Il risque aussi d’engendrer le chaos, car, en développant des standards incompatibles, des firmes rivales prennent les abonnés en otage et morcellent le marché, rendant difficile parfois, sinon impossible, l’utilisation d’un seul appareil pour passer des appels, télécharger des données, consulter Internet, recourir au visiophone...
La compétition qui se déchaîne autour des prochaines générations de technologies mobiles pourrait amplifier ces problèmes. Bien qu’en retard sur l’Europe et sur l’Asie en matière de téléphone portable, les Etats-Unis sont « en avance » sur le terrain de la guerre commerciale.
Car l’obsolescence frappe l’ensemble du marché des portables. Rien qu’aux Etats-Unis, entre 40 et 50 millions de téléphones sont jetés chaque année . 
----------------------
5 conseils pour ne plus être l’esclave de son smartphone
No mobile + phobie = nomophobie
Comment j’ai su que j’étais atteinte de ce mal? J’en ai vraiment pris conscience en utilisant l’application Moment. (Celle-ci vous permet de constater le temps passé sur votre iPhone mais surtout le nombre de fois où vous le consultez chaque jour.) Quand j’ai vu que c’était plus d’une centaine de fois par jour, j’ai pris peur. PLUS DE 100 FOIS PAR JOUR!!!!!!!! Je me suis dit que c’était le moment de prendre ce problème en main. Pour cela et parce que je n’aime pas quand:
-         je ne vois même pas qu’il y a quelqu’un que je connais dans le train parce que j’ai les yeux rivés sur mon téléphone;
-         je n’arrête pas de checker l’écran de mon portable quand je suis au restaurant avec une amie;
-         je saute sur l’application Google dès que je ne me rappelle pas de quelque chose;
-         je dis que je vais juste regarder Facebook deux minutes et que j’y suis toujours 20 minutes plus tard;
-         consulter mon smartphone est ma première action de la journée;
-         consulter mon iPhone est ma dernière action de la journée;
-         je flippe quand mon appareil m’annonce qu’il ne me reste plus que 20% de batterie:
-         je stresse quand il n’y a ni WiFi ni 3G/4G et qu’un E s’affiche à la place.
Comme je ne suis pas réputée pour faire les choses à moitié, j’ai essayé de passer une semaine sans smartphone. J’ai troqué mon iPhone contre un appareil qui ne me permettait que de téléphoner, d’accéder à mon calendrier et d’envoyer/recevoir des SMS. Une expérience aussi enrichissante qu’insupportable. Enrichissante parce qu’elle a eu le mérite de m’apprendre que mon smartphone était une réelle plus-value dans ma vie mais qu’il fallait que j’apprenne à le gérer afin de ne plus en être l’esclave.
Il était temps que je lui montre qui était le boss!
J’ai donc mis en place différentes stratégies. Le but: conserver son aspect fonctionnel en réduisant son aspect désirable afin d’être moins tentée de le toucher tout le temps.

Mes 5 conseils pour ne plus être l’esclave de mon smartphone
1. Désactiver les notifications
C’est la première choses à faire si vous voulez cesser d’être l’esclave de votre portable. Laisser les notifications activées, c’est un peu comme avoir un gamin qui tire une centaine de fois par jour sur votre veste pour attirer votre attention sur tout et n’importe quoi. Vous avez beau vous dire que vous n’allez pas vous laisser déconcentré, impossible de ne pas réagir lorsque votre téléphone vibre ou émet un son (ou les deux à la fois). Alors allez dans les Réglages, désactivez les notifications et choisissez de consulter votre portable quand VOUS en avez l’envie ou le besoin.

2. Enlever l’application Facebook
C’était une des applications les plus chronophage pour moi. Dès que j’avais un moment de libre, hop, un p’tit coup d’œil sur ce réseau pour voir ce que mes “amis” vivaient. Des choses forcément toujours plus incroyables et passionnantes que moi. “Oui mais il n’y a pas que ça. Ça permet d’avoir accès à tellement d’articles intéressants que ce serait dommage de s’en priver”, me rétorque-t-on souvent. (Quand ça m’arrive, j’ai l’impression de me retrouver quelques années auparavant lorsque je parlais de ma volonté de réduire ma consommation de télévision et les gens m’expliquaient à quel point ce serait dommage de s’en passer vu qu’il y avait des documentaires tellement passionnants sur… Arte!)
Je n’ai plus cette application sur mon iPhone mais je ne me suis pas retirée de Facebook et je consulte toujours ce réseau plusieurs fois par jour. Sauf que je ne le fais plus depuis mon smartphone mais depuis mon ordinateur. Et, au pire, si j’ai vraiment besoin d’y aller ou que je suis en manque, je peux me connecter en passant par Chrome ou Safari depuis mon téléphone portable.

3. Mettre l’écran en noir-blanc
Ce qui fait une grande partie de la magie des smartphones, c’est la qualité des images. Enlevez cela et vous aurez immédiatement moins de plaisir à le consulter sans arrêt. Rien de tel pour passer moins d’heures sur Instagram. Pour continuer à alimenter mon fil, j’ai donc dû trouver la parade. Vu que je vois toutes mes photos en noir-blanc, j’ai opté pour un filtre particulier que j’utilise à chaque fois. Ça m’évite de mauvaises surprises tout en apportant plus de cohérence à mon fil.
Marche à suivre: pour configurer l’écran en noir-blanc sur iPhone, allez dans Réglages –> Général –> Accessibilité –> Adapter l’affichage –> Filtres de couleur. Activez Filtres de couleur puis choisissez l’option Nuances de gris.
Il doit également être possible de le faire sur Androïd mais comme je suis une Apple-addict, je ne connais pas la marche à suivre. Si quelqu’un la connaît, qu’il n’hésite pas à la décrire en commentaire.

4. Organiser une “packing party” digitale
J’ai découvert le concept de packing party en lisant cet article sur le blog The Minimalists. Cette technique permet de se rendre compte de ce qu’on utilise vraiment au quotidien. Ce duo de minimalistes américains ne parle pas ici de digital mais plutôt des objets qui nous entourent. Le principe? Tout mettre tous dans des cartons comme si on allait déménager puis sortir les choses les unes après les autres lorsqu’on en a besoin. Après quelques temps, on fait l’état des lieux puis on se débarrasse de tout ce qui est inutile. (Intéressant comme concept mais tout de même un peu radical à mon goût. Je l’ai donc adapté à ma sauce.)
Je trouve cette idée tellement géniale que j’ai décidé d’organiser une packing party digitale. J’ai enlevé toutes les applications de mon portable puis je les ai remises une à une quand j’en avais besoin. Si ça vous paraît trop extrême, je vous suggère de choisir un domaine – la photo, par exemple. Enlevez toutes les applications s’y rattachant puis attendez de voir si vous en avez vraiment l’utilité avant de les réinstaller.

5. Désactiver l’option Touch ID
L’option Touch ID permet de déverrouiller son appareil grâce à ses empreintes digitales. Si cette option est très pratique, elle nous permet surtout d’accéder à notre smartphone sans aucun effort. J’ai donc décidé de la désactiver (Réglages –> Touch ID et code puis décocher Déverrouiller l’iPhone. Toujours pour l’iPhone, désolée…) J’ai également choisi un code à 6 chiffres pas trop simple (éviter 111111 et privilégier un code comme 915739) que je dois entrer à chaque fois que je veux déverrouiller mon appareil.
Si vous avez également mis en place des tactiques pour être moins dépendant de votre smartphone, notez-les en commentaire. Je suis certaine que ça pourrait être très utile pour les nomophobes qui lisent ce billet…
------------------------------------
Sommes-nous esclaves de la technologie et du travail ?

Depuis quelque temps, j’observe les gens, qu’ils soient entrepreneurs ou salariés, et un constat s’impose : Nous sommes souvent des esclaves de la technologie et/ou du travail.

Je vais vous le prouver et vous expliquer en quoi cela affecte nos résultats, et apporter des solutions…
Un petit exemple avant de commencer (fictif) !
Nous sommes dimanche matin, une entrepreneuse travaille sur sa terrasse, regardez :

----------------------
Cette personne a-t-elle un besoin impératif de travailler, ne peut-elle pas élever ses enfants. Elle est tombé dans le piège de la libération de la femme tendu par Rockefeller.
Aaron Russo - Rockefeller et Féminisme
----------------------
T’es différent !
Plus le temps passe, plus je me sens différent, ma pensée semble s’éloigner progressivement de la « normalité » (si chère à François Hollande).
Cette sensation est récente, j’ai l’impression de m’être libéré d’un poids dicté par la société, même si j’ai encore du mal à l’expliquer clairement.
Lorsque j’ai eu ma période de gros doute récemment (j’en parle ici), je me suis posé pour réfléchir, j’ai coupé internet, mon téléphone et toute source habituelle d’information (ou de dérangement au choix).
J’ai pris un bon livre, et je me suis installé sur ma terrasse, avec cette impression de liberté et de bien-être qui m’a envahi.
C’est dans ces moments-là qu’on a parfois des « Eurêka » digne d’Archimède dans sa baignoire !
« Bouffé » par la technologie
J’ai moi aussi, pendant des années, été l’esclave de la technologie : ordinateur, smartphone, réseaux sociaux…
Cependant, j’observe des personnes qui sont pires que moi à cette époque, et qui ne s’en rendent pas compte.
On en rencontre de plus en plus souvent, je vous dépeins le tableau (sans méchanceté aucune, ce n’est pas le propos) :
Imaginez…. Vous êtes à une soirée où les gens sont censés se rencontrer pour discuter affaires ou sur un sujet donné.
Quelqu’un tient le micro et parle. Vous observez l’assistance, et remarquez que 70% des gens sont sur leurs smartphones, probablement en train de tweeter ou de répondre à un SMS. Ils trouvent ça normal, et si vous leur faites la réflexion, ils le prendront à la rigolade ou ne vous écouteront pas.
Nous sommes en majorité des esclaves de la technologie, littéralement asservis par ces outils censés nous simplifier la vie !
Ne sommes-nous plus capables de vivre simplement, sans sortir notre IPAD ou notre téléphone toutes les 5 minutes ?
Cet amas de technologie, souvent inutile, nous envahi le cerveau, et nous empêche de réfléchir et de trouver des solutions viables à nos problèmes.
On a besoin d’être occupé, comme pour assouvir une pulsion, comme pour se masquer à nous-même notre vie et nos difficultés.
Et puis, il y a le travail, et son lot d’obligations…

Du travail, encore du travail !
Pendant des années, on nous a appris qu’il fallait travailler dur pour réussir. Pas mieux, ni plus efficacement, DUR et longtemps je vous dis !
Pour vous montrer l’absurdité de cette doctrine, je vais vous raconter une histoire :
J’étais salarié dans une agence web (création de sites internet et marketing pour les entreprises).
J’ai vu un collègue, qui avait terminé son travail à 17h, rester jusqu’à 19h pour prouver à son patron qu’il travaillait bien.
Comme si le nombre d’heures voulaient dire quelque chose.
J’ai eu également des patrons qui m’ont jugé sur le nombre d’heures supplémentaires que je faisais, complètement absurde dans le métier que j’exerçais !
Quand on y réfléchit, il est préférable de travailler 3 heures efficacement que de rester 5 heures et faire acte de présence.
Cette « dictature » du nombre d’heures est partout, combien de fois un collègue vous-a-t-il fait une réflexion alors que vous partiez plus tôt ?
Souvent dit sur le ton de la rigolade, cela cache pourtant une vérité : « Tu pars plus tôt, tu es vraiment un vacancier ! »
C’est la même chose lorsque l’on est entrepreneur. On se dit libre, indépendant, et nous sommes souvent débordé de « travail ». En fait, quand on s’arrête 5 minutes pour réfléchir, on se rend souvent compte qu’une bonne partie des actions menées dans la journée ont été INUTILES ! Mais voilà, on a « travaillé » 10 heures ou plus, on a donc fait notre job.
Si je vous disais que certains font plus en 2 heures que d’autres en 10 ? C’est pourtant véridique…
Ce n’est pas ceux qui travaillent le plus dur ou le plus longtemps qui réussissent, mais plutôt ceux qui le font intelligemment et avec efficacité.
Ceux là choisissent les actions les plus rentables, et laissent tomber le reste.
Peut-être êtes-vous en train de vous dire : oui, peut-être, et alors ?

Et alors, où est le problème ?
En étant prisonnier par le travail et la technologie, on passe à côté de beaucoup de choses plus importantes dans la vie.
Notre famille, les petits plaisirs simples, et finalement le véritable intérêt de notre vie : la vivre !
Nous sommes plus stressés que jamais dans l’histoire de l’humanité, poussé dans nos derniers retranchements par cette dictature du « toujours plus » !
Il y a pourtant des solutions…

Peut-on sortir de cette esclavagisme des temps modernes ?
Je vous invite à y réfléchir un moment, comme je l’ai fait, et à vous poser les bonnes questions :
A quoi rime ce que je fais ?
Quel est le sens de mes actions ?
Est-ce que je crois vraiment en ce que je fais ?
J’aimerais vous rappeler une loi, qui parait simple, mais qui s’applique en réalité dans quasiment toutes les situations de notre vie : la loi de Pareto.
Que dit cette loi si on l’applique au travail ?
20% de vos actions amènent 80% de vos résultats. Tout est dit !
Nous aurons beau passer 15 heures par jours à travailler, à nous tuer à la tâche, la plupart de nos actions seront vaines.
Au lieu de travailler plus, pensons à travailler plus efficacement, et mieux.

Quelques actions simples à mettre en place pour en sortir
Je vous propose d’essayer, pendant 1 semaine, de suivre ces instructions :
– Ne regardez vos mails que deux fois : une fois le matin, une fois le soir
– Prenez le temps de rédiger des réponses type de qualité pour vos communications par mail.
– Si vous utilisez les réseaux sociaux, faites la même chose (n’y passez pas plus de 5 minutes).
– Désactiver toutes les notifications sur vos appareils technologiques (ordinateur, smartphone…)
– Evitez les flux d’informations, quel qu’ils soient (le 20h à la TV, les flux RSS, les blogs d’actualités…)
– Mettez votre téléphone en vibreur ou éteignez-le lorsque vous travaillez sur un tâche importante
– Aménagez-vous des périodes dans la journée où personne ne pourra vous déranger.
A vous de jouer !
par Rémy Bigot 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire