lundi 8 octobre 2018

08/10 - JUNCKER ATTAQUE L’ITALIE, 
SALVINI LE RAMASSE SUR SON ALCOOLISME CHRONIQUE. 










De même que le génial et savoureux dialoguiste Michel Audiard ne parlait pas aux cons parce que cela les instruisait (**)… Matteo Salvini refuse de parler aux mecs bourrés… fussent-ils «président du Machin européen», comme dit ma copine Danielle M. l’infatigable pourvoyeuse, chaque jour, de nombreux sujets d’actualité. C’est en substance ce qu’il faut retenir de sa virulente réplique à Jean-Claude Juncker, qui doit avoir de sérieux soutiens (et pas seulement physiques quand il en tient une sévère…) pour avoir réussi à se hisser à la tête de la machine à ruiner les nations européennes ; cherchant avec constance à les noyer sous l’accueil imposé de tous les miséreux du monde, de préférence afro-maghrébins, que lui-même et ses sbires se gardent bien de côtoyer de trop près, hormis lors des pince-fesses officiels où il se prend des muflées mémorables, telle celle de juillet 2018 où il fallait, discrètement mais néanmoins visiblement, le soutenir pour qu’il ne roule pas à terre, comme le vulgaire poivrot qu’il est !


Bien évidemment, les «mauvaises langues» (dont monsieur Salvini et moi + quelques autres) ignorent que le pauvre homme souffrirait en fait d’une sciatique (récurrente) qui handicaperait ses déplacements (on y croit, on y croit)
On se demande quand même, depuis le temps qu’on le voit vaciller dans les couloirs, comment il ne lui est pas encore venu à l’idée de se munir d’une canne, afin de présenter un peu plus de dignité ; c’est d’ailleurs ce que font les personnes de ma connaissance affectées par ce mal ; soit elles gardent le lit quelque temps, soit elles se déplacent avec une canne.

Tiendra-t-il jusqu’à ce que le verre soit plein… on sent la sciatique pas bien loin !
Dès lors, comment en effet ne pas comprendre la colère de Salvini, lorsque ce pochetron qui, (à l’instar d’un Macron enlaçant des racailles), salit la haute fonction qu’il occupe en se présentant sévèrement cuité lors de réunions officielles… se permet de juger son action en Italie.
«Une phrase lancée par Jean-Claude Juncker sur le projet de budget italien a fortement déplu à Matteo Salvini. Le Luxembourgeois avait estimé que le projet de budget italien présenté par Salvini qui prévoyait un déficit de 2,4 % du PIB pour les trois années à venir (contre 1,6 % envisagé précédemment) était «hors des clous». […]
Ces remarques ont fortement déplu au chef du parti eurosceptique d’extrême droite «La Ligue» qui a asséné sèchement sur une chaîne italienne : «Je ne parle qu’avec des gens sobres qui ne font pas de comparaisons qui ne tiennent pas la route». «Il devrait boire deux verres d’eau avant d’ouvrir la bouche et arrêter de répandre des menaces inexistantes», a-t-il ajouté, parlant de Jean-Claude Juncker.
Sur son compte Twitter, Matteo Salvini lance : «Les propos et les menaces de Juncker et d’autres bureaucrates européens continuent à faire grimper le spread avec comme objectif d’attaquer le gouvernement et l’économie italiens ? Nous sommes prêts à réclamer une indemnisation.»

Planqué derrière son prestigieux titre, et au vu des nombreux courtisans qui viennent servilement le saluer quand il ne mérite que mépris, Juncker croit à la fable du «puissant personnage» alors qu’il n’est qu’un vulgaire rebut de l’humanité, n’ayant même pas l’excuse d’une vie miséreuse, tels les SDF ou autres désespérés noyant leurs malheurs dans une infâme piquette. Lui se torchonne sans doute aux grands crus, entre deux séances au Parlement européen ou ailleurs, le rendant encore plus répugnant, au point qu’on ne sait même pas s’il est plus dangereux à jeun (enfin, entre deux verres) ou plein comme une barrique ! Ce que l’Histoire retiendra de cet affreux bonhomme, c’est qu’il arrive en tête des vils oppresseurs des peuples européens depuis que lui et ses semblables les ont ignominieusement trompés, le fourbe Sarkozy en tête, en leur imposant une prétendue «Union» européenne à l’opposé de celle qu’ils souhaitaient. En attendant, les Français ne pouvant pas compter sur leur indigne président, ne peuvent que se réfugier dans l’espoir offert par les Salvini, Orban… et autres élus européens osant se lever courageusement face à la meute des répugnants mondialistes, la bave aux lèvres dès qu’il est question de fierté identitaire et de valeurs nationales. Pour autant, tout n’est pas réglé en Italie puisque, outre les problèmes de budget, des mondialistes, notamment à Bologne, sont encore en activité, et dont le site suisse, Les Observateurs, nous apprend que la police municipale prendra des cours d’antiracisme avec un enseignant musulman.
«Un cours de formation antiraciste pour les agents de la police de Bologne. C’est la tâche confiée par la municipalité à l’association EOS, qui organisera pendant un an des ateliers et des séminaires à l’intention des officiers de police municipaux sur le thème des différences et de la société multiculturelle. Parmi les professeurs figurent également le président de l’UCOII et de la communauté islamique de Bologne, Yassine Lafram, et le numéro un de l’Association italienne des Roms de Bologne, Luigi Chiesi, ainsi que Marina Pirazzi, fondatrice d’EOS. Le projet coûtera un peu moins de 5.000 euros».
Encore des machins associatifs qui vont se gaver, exactement comme en France où bon nombre de citoyens ignorent totalement que si leurs fins de mois sont si difficiles, c’est parce que l’argent de leurs impôts et taxes va directement dans la poche de pourritures de plus en plus nombreuses, grassement payées pour nous livrer à l’ennemi !
Le discours de la bien-pensance, s’il commence enfin à se fendiller, est néanmoins encore trop vivant chez certains.
Écœurée, j’attends avec impatience les prochaines élections européennes, croisant les doigts pour que tous les électeurs, et notamment français, gardent bien à l’esprit jusqu’à l’isoloir, toutes les avanies, injustices et exactions… reçues de ceux-là mêmes qui en plus ont l’audace de nous donner des leçons sur la tolérance et l’amour du prochain, mais capables d’enjamber un SDF à leur porte, pour mieux nous glapir ensuite «qu’il faut accueillir les migrants»!



En attendant, je rêve que la coalition des patriotes européens enverra définitivement Juncker et ses complices au tapis… ou au goulag !
Josiane Filio, au nom de la Liberté de pensée

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