dimanche 1 juillet 2018

01/07 - LES "AMOUREUX DE LA FRANCE" SE SONT RÉUNIS. 
AMBIANCE PATRIOTIQUE ET CHALEUREUSE. 


La salle des fête était comble. 
Nous nous sommes réunis, pour continuer la discussion à l'extérieur. 



Yvelines : les Amoureux de la France veulent « définir un programme commun de la droite »
-----------------------------------------------------

Yvelines : les Amoureux de la France veulent « définir un programme commun de la droite »
Jean-Frédéric Poisson, président du parti chrétien démocrate (PCD), a rejoint le rassemblement des « Amoureux de la France » au côté notamment de Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France).
L’ex-député de Rambouillet Jean-Frédéric Poisson organise une conférence-débat avec Nicolas Dupont-Aignan et Jacques Myard ce mercredi au Chesnay.
Battu par Aurore Bergé (LREM) sur sa 10ème circonscription de Rambouillet il y a un an, Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien démocrate, a « pris le temps de faire une pause » afin de « voir les choses avec du recul. » Il revient sur le devant de la scène ce mercredi soir au Chesnay* avec une conférence-débat organisée sous la bannière des « Amoureux de la France. » Un rassemblement de la droite auquel a déjà adhéré Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), qui sera également présent lors de cette réunion, tout comme Jacques Myard, le maire (LR) de Maisons-Laffitte, « invité en tant qu’ami ».
D’où vient cette idée de collectif des « Amoureux de la France » ?
De la nécessité de contrecarrer le projet politique d’Emmanuel Macron. Personne à droite n’a la volonté de faire cela, c’est-à-dire remettre en cause les plans du président qui soutient la souveraineté absolue de l’Europe, le communautarisme, la domination de l’argent et la toute-puissance de l’Etat. Avec Nicolas Dupont-Aignan et un parti comme le CNIP (centre national des indépendants paysans), nous allons nous attacher à définir un programme commun de la droite contre ces plans, comme il y a eu un programme commun de la gauche à une certaine époque.
Est-ce à dire que vous fondez un nouveau parti ?
Pas du tout. Nous avons pris acte de la défiance des Français vis-à-vis des partis, il est inutile d’en rajouter un. Il s’agit simplement d’un rassemblement de personnalités et de formations politiques qui sont attachées à la France, à la défense de la dignité humaine, à la volonté de redonner leur liberté aux associations, aux territoires, aux entreprises face à un Etat trop puissant.
Pensez-vous déjà aux élections européennes de mai 2019 ?
Avec les « Amoureux de la France » nous allons livrer un projet pour la France dans une nouvelle Europe à l’automne. Ces élections sont sur notre écran radar évidemment, mais est-ce que ce projet débouchera sur une mécanique d’alliances ou des constitutions de liste... ? Pour l’instant, nous n’en savons rien.

Je lui reprochais il y a quelques années alors que je distribuais ses tracts et collais ses affiches, de ne pas avoir assez de mordant, d'être trop frileux. Une "trop bonne" éducation nous freine un peu. Il progresse à vive allure. Il va sur le terrain, contrairement à beaucoup d'autres. Il a prouvé qu'il avait de l'intelligence et du courage en s'alliant à Marine le Pen contre Macron. Les autres ont laissé monter le Monstre Macron par peur.
NDA attendait dans ses réunions que les journalistes partent pour se lâcher, mais hier, il nous a dit "Je n'ai rien à cacher, j'emmerde Castaner!"
Nous n'étions pas dans une réunion politique, mais plutôt parmi des amis, tous comme nous, amoureux de la France. Ça crée des liens.

En 2017 :
Castaner encore au gouvernement: "on est sous Napoléon III", dénonce Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan lors d'un meeting de campagne à Paris, le 19 avril 2017 
Elu à la tête de La République en marche, Christophe Castaner a toutefois été maintenu au poste de secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le parlement. Un cumul de fonctions que dénonce le leader de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan.
Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a estimé dimanche que le fait que Christophe Castaner puisse cumuler la direction de La République en marche et le secrétariat d'Etat aux Relations avec le Parlement signifie qu'il "n'y a plus de Parlement".
"On est sous Napoléon III. C'est ahurissant ce qui se passe. Vous savez, les Français vont comprendre petit à petit qu'un homme seul", le président Emmanuel Macron, "fait de la propagande, beaucoup de propagande", a -t-il déclaré à France 3 lors de l'émission Dimanche en politique.
"On n'a jamais vu cela à ce point-là. Cela me choque oui. Cela veut dire que le fidèle du président de la République qui a été choisi et imposé à La République en marche, sans aucune élection réelle, est à la fois le représentant du gouvernement (...) et en même temps" le responsable du parti majoritaire, a ajouté le député de l'Essonne. "Cela veut dire qu'il n'y a plus de Parlement", selon lui.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire