mercredi 20 juin 2018

+20/06 - LES FRÈRES PHILIPPE DE VILLIERS ET PIERRE DE VILLIERS, 
DEUX FORTS TEMPÉRAMENTS. 


Les frères Villiers sur le perron de l'Élysée, en mai et juillet 2014.

19/07/2017
Philippe (68 ans) et Pierre (60 ans), frères d'une fratrie de cinq enfants, sont issus d’une grande famille de la noblesse française, la famille Le Jolis Villiers.
Pierre de Villiers, ancien chef d'état-major, qui a démissionné mercredi, admet avoir souvent été jugé en raison de son nom "en mal ou en bien". Il confie néanmoins que porter ce nom, "c’est l’honneur de la République".
Tous deux catholiques pratiquants, Pierre de Villiers n'en reste pas moins "laïc et républicain". Quant à Philippe de Villiers, il a rencontré à plusieurs reprises le pape Jean-Paul II et deux de ses filles sont religieuses.

Les frères de Villiers ont plusieurs fois tenu à préciser qu'ils s'inscrivaient dans la lignée de leurs ancêtres: "La famille, après avoir ainsi croisé les chemins de la grande Histoire, continuera le sien en portant les armes, comme toute bonne maison voulant vivre noblement. Sous le Consulat, Léonor de Villiers, qui a servi en Corse comme officier au régiment de Vermandois et y aurait fréquenté les Bonaparte, sera maire de Saint-Lô puis, prenant goût à la chose publique, deviendra député conservateur de la Manche".
Tous deux sont passés par des grandes écoles françaises, Philippe de Villiers étant diplômé de Sciences-Po Paris et de l'ENA; Pierre étant issu de l'école militaire de Saint-Cyr. Et leurs curriculum vitae en disent long sur leur ambitions respectives. Candidat à l'élection présidentielle en 1995, Philippe de Villiers crée son propre parti de droite souverainiste (le Mouvement Pour la France) puis devient député européen avant de se retirer de la vie politique en 2014. Pierre de Villiers a été général de l'armée française puis chef d'état-major des armées du 15 février 2014 au 19 juillet 2017.

Deux fortes personnalités
Si Philippe de Villiers est connu pour ses positions radicales sur les racines chrétiennes de la France ou encore sur l’Islam, Pierre de Villiers ne garde pas non plus sa langue dans sa poche. Le 12 juillet dernier, Pierre de Villiers déclarait ainsi devant les députés de la commission de la défense: "Je ne me laisserai pas baiser comme ça!", face à l’annonce d’une réduction de 850 millions d’euros du budget de la Défense.

Ancien chef d'état-major, le général Pierre de Villiers a démissionné après le défilé du 14 juillet suite à la décision de Macron de réduire le budget de l'armée. Le matériel étant déjà vétuste.. Un char est même tombé en panne en plein défilé devant la tribune :-).
Un char de 1917 participant au défilé du 14 Juillet s’est immobilisé sur les Champs-Élysées juste devant la tribune dans laquelle se trouvait Emmanuel Macron en compagnie de Donald Trump.



Les deux frères sont également très attachés aux valeurs véhiculées à travers le sport:
Philippe de Villiers , fan du Tour de France, a déjà grimpé le Tourmalet à vélo, il aime faire du camping sous la tente, dans les Pyrénées. Passionné de l’histoire des Chouans, il aime aussi les navigateurs du Vendée Globe, les matchs de foot et Soljenitsyne
Pierre de Villiers évoque sa passion pour le football: "Je dis souvent sur le ton de l’humour que j’ai réussi ma carrière militaire grâce au football. C’est en jouant avec les militaires que j’ai appris le métier, cela m’a donné une connaissance de l’armée et de sa grande richesse humaine."
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PHILIPPE DE VILLIERS et la Russie historique :
"Il faut faire l'Europe des chrétientés charnelles. Donc l'Europe avec la Russie"
POUTINE : "Servez vous de moi, je suis l'interface géographique, je peux être l'interface diplomatique et historique, économique et géo stratégiste.

Soljenitsyne est venu au Puy du Fou le parc créé par De Villers en 1993**

PHILIPPE DE VILLIERS.

Ancien homme politique jugé «réactionnaire» par ses détracteurs, créateur du fameux Puy-du-Fou, Philippe de Villiers exerce malgré son retrait apparent de la vie politique une influence non négligeable sur les esprits. Entretien.
C'est la dernière rumeur! On dit Philippe de Villiers proche d'Emmanuel Macron. Bruno Roger-Petit, porte-parole de l'Élysée, un peu embarrassé, commentait à l'occasion de la visite de ce dernier en Vendée: «il y a le partage d'une certaine idée de la grandeur de la France […] Pour le reste, sur quantité de sujets, notamment les sujets de société, il y a tout un tas de divergences qui sont aisément constatables.»
Amitié avec le Président de la République, magistère sur une partie de la droite, Philippe de Villiers est pourtant retiré de la vie politique. Nous sommes allés à sa rencontre, en Vendée, où il partage son existence entre l'écriture et le Puy-du-Fou, pour évoquer justement son œuvre et rêve d'enfance. Nous avons voulu en savoir plus sur ses idéaux, mais aussi sa rencontre avec Soljenitsyne et ses impressions sur la Russie de Vladimir Poutine.


Philippe De Villiers, entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine.
C'est le moment de se souvenir des Fables de La Fontaine.
Macron, c'est la grenouille qui veut se faire plus grosse que le bœuf.....
Poutine rencontre aussi des hommes importants que nous ne connaissons pas encore, dans les coulisses. Des hommes sont venus sur terre en mission et ils ont été placés dans l'ombre et le moment est venu pour eux d'agir. Poutine les connait, il n'a pas fait partie du KGB pour rien, il s'y formait pour le bien de tous. Ces Homme tissent leur toile.

Philippe De Villiers a beaucoup écrit sur le Génocide Vendéen.
*LA RÉPUBLIQUE EST UN RÉGIME GÉNOCIDAIRE. LE GÉNOCIDE VENDÉEN
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De Villiers parle de Poutine et Fabius (extrait)
A travers une heure d’échanges et de confidences, l’homme politique français, Philippe de Villers libère sa parole (extrait) . « J’ai été un homme politique. Je ne le suis plus. Ma parole est libre. Je suis entré en politique par effraction. Et j’en suis sorti avec le dégoût. Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l’imposture n’a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n’y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent. En conscience, j’ai jugé que le moment était venu de dire ce que j’ai vu. »
* Obama encore une fois n'était pas libre, il préparait ce qui se passe en ce moment, il a fait au mieux en nous évitant le pire.
Fabius, comme beaucoup seront éliminés s'ils ne marchent pas droit. Voir l'article récent sur ces ondes qui tuent.
* Laurent Fabius fait un malaise lors d'une visite officielle à Prague
Une astronaute américaine qui voulait parler a eu le même malaise

Livre de Philippe de Villiers "Le moment est venu de dire ce que j'ai vu" est publié chez Albin Michel.

Et tant d'autres sur notre Histoire


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 De Villiers est très estimé du Président Poutine, il l'a déjà rencontré en Russie quand Poutine, qui aime l'histoire et n'oublie pas qu'elle a été grandement déformée, lui a demandé de créer un "puy du fou" en Russie
Par contre, Poutine et Trump, "jouent" avec Macron.  Les mouches sont attirées par le miel. Ils préparent le départ de Poutine en le flattant. Ils l'attirent dans un piège, le forcent à la faute....


DE VILLIERS. LE MONDE NOUS ATTEND EN TANT QUE PAYS DE LA LIBERTÉ.

Rencontre entre le Président Vladimir Poutine et Philippe de Villiers au sujet du parc d'attraction qu'il veut faire en Russie sur le modèle du Puy du Fou
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Il y a eu aussi ce rapprochement avec Dominique de Villepin lors du sommet de Valdaï, celui-ci a été écarté de la politique....
Manœuvres habituelles pour écarter un concurrent gênant
Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy. 
Affaire Clearstream : mise en examen de Dominique de Villepin



Vladimir Poutine : histoire de l'optimiste et du pessimiste, au côtés de D. De Villepin au forum de Valdaï, le 24 octobre 2014. sous-titres français

Le discours en entier. Un vrai bonheur ! Nous avons l'équivalent en France, mais les gens ne voient pas ce qu'ils ont sous le nez!
Vladimir Poutine assiste au forum du club Valdaï à Sotchi
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** Prononcé par Alexandre Soljenitsyne aux Lucs-sur-Boulogne, le 25 septembre 1993 pour l’inauguration du Mémorial de Vendée.
M. le président du Conseil Général de Vendée, chers Vendéens,
Il y a 2/3 de siècle, l’enfant que j’étais lisait déjà avec admiration dans les livres les récits évoquant le soulèvement de la Vendée, si courageux, si désespéré. Mais jamais je n’aurais pu imaginer, fût-ce en rêve, que sur mes vieux jours, j’aurais l’honneur d’inaugurer le monument en l’honneur des héros des victimes de ce soulèvement.
200 ans se sont écoulées depuis, des décennies diverses selon les divers pays. Et non seulement en France, mais aussi ailleurs, le soulèvement vendéen et sa répression sanglante ont reçu des éclairages constamment renouvelés. Car les événements historiques ne sont jamais compris pleinement dans l’incandescence des passions qui les accompagnent, mais à bonne distance, une fois refroidis par le temps.
Longtemps, on a refusé d’entendre et d’accepter ce qui avait été crié par la bouche de ceux qui périssaient, de ceux que l’on brûlait vifs, des paysans d’une contrée laborieuse pour lesquels la Révolution semblait avoir été faite et que cette même révolution opprima et humilia jusqu’à la dernière extrémité.
Eh bien oui, ces paysans se révoltèrent contre la Révolution !
C’est que toute révolution déchaîne chez les hommes, les instincts de la plus élémentaire barbarie, les forces opaques de l’envie, de la rapacité et de la haine, cela les contemporains l’avaient trop bien perçu. Ils payèrent un lourd tribut à la psychose générale lorsque le fait de se comporter en homme politiquement modéré — ou même seulement de le paraître — passait déjà pour un crime.

C’est le XXème siècle qui a considérablement terni, aux yeux de l’humanité, l’auréole romantique qui entourait la révolution au XVIIIème.
De demi-siècles en siècles, les hommes ont fini par se convaincre, à partir de leur propre malheur, que les révolutions détruisent le caractère organique de la société, qu’elles ruinent le cours naturel de la vie, qu’elles annihilent les meilleurs éléments de la population, en donnant libre champ aux pires.
Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de morts innombrables, d’une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d’une dégradation durable de la population.
Le mot révolution lui-même, du latin revolvere, signifie rouler en arrière, revenir, éprouver à nouveau, rallumer. Dans le meilleur des cas, mettre sens dessus dessous. Bref, une kyrielle de significations peu enviables. De nos jours, si de par le monde on accole au mot révolution l’épithète de «grande», on ne le fait plus qu’avec circonspection et, bien souvent, avec beaucoup d’amertume.
Désormais, nous comprenons toujours mieux que l’effet social que nous désirons si ardemment peut être obtenu par le biais d’un développement évolutif normal, avec infiniment moins de pertes, sans sauvagerie généralisée. Il faut savoir améliorer avec patience ce que nous offre chaque aujourd’hui.
Il serait bien vain d’espérer que la révolution puisse régénérer la nature humaine. C’est ce que votre révolution, et plus particulièrement la nôtre, la révolution russe, avaient tellement espéré.
La Révolution française s’est déroulée au nom d’un slogan intrinsèquement contradictoire et irréalisable: liberté, égalité, fraternité. Mais dans la vie sociale, liberté et égalité tendent à s’exclure mutuellement, sont antagoniques l’une de l’autre !
La liberté détruit l’égalité sociale, c’est même là un des rôles de la liberté, tandis que l’égalité restreint la liberté car, autrement, on ne saurait y atteindre. Quant à la fraternité, elle n’est pas de leur famille. Ce n’est qu’un aventureux ajout au slogan et ce ne sont pas des dispositions sociales qui peuvent faire la véritable fraternité. Elle est d’ordre spirituel.
Au surplus, à ce slogan ternaire, on ajoutait sur le ton de la menace: «ou la mort», ce qui en détruisait toute la signification.
Jamais, à aucun pays, je ne pourrais souhaiter de grande révolution. Si la révolution du XVIIIème siècle n’a pas entraîné la ruine de la France, c’est uniquement parce qu’eut lieu Thermidor.
La révolution russe, elle, n’a pas connu de Thermidor qui ait su l’arrêter. Elle a entraîné notre peuple jusqu’au bout, jusqu’au gouffre, jusqu’à l’abîme de la perdition. Je regrette qu’il n’y ait pas ici d’orateurs qui puissent ajouter ce que l’expérience leur a appris, au fin fond de la Chine, du Cambodge, du Vietnam, nous dire quel prix ils ont payé, eux, pour la révolution.
L’expérience de la Révolution française aurait dû suffire pour que nos organisateurs rationalistes du bonheur du peuple en tirent les leçons.
Mais non !
En Russie, tout s’est déroulé d’une façon pire encore et à une échelle incomparable.
De nombreux procédés cruels de la Révolution française ont été docilement appliqués sur le corps de la Russie par les communistes léniniens et par les socialistes internationalistes. Seul leur degré d’organisation et leur caractère systématique ont largement dépassé ceux des Jacobins.
Nous n’avons pas eu de Thermidor, mais — et nous pouvons en être fiers, en notre âme et conscience — nous avons eu notre Vendée. Et même plus d’une.
Ce sont les grands soulèvements paysans, en 1920-21. J’évoquerai seulement un épisode bien connu : ces foules de paysans, armés de bâtons et de fourches, qui ont marché sur Tanbow, au son des cloches des églises avoisinantes, pour être fauchés par des mitrailleuses. Le soulèvement de Tanbow s’est maintenu pendant onze mois, bien que les communistes, en le réprimant, aient employé des chars d’assaut, des trains blindés, des avions, aient pris en otages les familles des révoltés et aient été à deux doigts d’utiliser des gaz toxiques.
Nous avons connu aussi une résistance farouche au bolchévisme chez les Cosaques de l’Oural, du Don, étouffés dans les torrents de sang. Un véritable génocide.
En inaugurant aujourd’hui le mémorial de votre héroïque Vendée, ma vue se dédouble. Je vois en pensée les monuments qui vont être érigés un jour en Russie, témoins de notre résistance russe aux déferlements de la horde communiste. Nous avons traversé ensemble avec vous le XXème siècle. De part en part un siècle de terreur, effroyable couronnement de ce progrès auquel on avait tant rêvé au XVIIIème siècle. Aujourd’hui, je le pense, les Français seront de plus en plus nombreux à mieux comprendre, à mieux estimer, à garder avec fierté dans leur mémoire la résistance et le sacrifice de la Vendée.
Alexandre SOLJENITSYNE
De ce site qui annonce une nouvelle fête du Pays réel à ne pas manquer, vous y rencontrez de vrais patriotes:

Un des fils de Soljenitsyne au Puy du Fou

L'Archipel du Goulag, 1918-1956 : Essai d'investigation littéraire, tome 1 – 1 juin 1974 d'Alexandre Soljénits
Immense fresque du système concentrationnaire en U.R.S.S. de 1918 à 1956, " L'archipel du goulag " (ce dernier mot est le sigle de l'Administration générale des camps d'internement) fut terminé par Soljénitsyne en 1968. " le cœur serré, je me suis abstenu, des années durant, de publier ce livre alors qu'il était déjà prêt : le devoir envers les vivants pesait plus lourd que le devoir envers les morts. Mais à présent que, de toute façon, la sécurité d'Etat s'est emparée de ce livre, il ne me reste plus rien d'autre à faire que de le publier sans délai. " 227 anciens détenus ont aidé Soljénitsyne à édifier ce monument au déporté inconnu qu'est " L'archipel du goulag ". Les deux premières parties, qui composent ce premier volume, décrivent ce que l'auteur appelle " l'industrie pénitentiaire ", toutes les étapes par lesquelles passe le futur déporté : l'arrestation, l'instruction, la torture, la première cellule, les procès, les prisons, etc. - ainsi que le " mouvement perpétuel ", les effroyables conditions de transfert. (Les deux parties suivantes consacrées à la description du système et de la vie concentrationnaires feront l'objet du second volume.) " L'archipel du goulag " n'est pas un roman mais, comme l'intitule Soljénitsyne, un essai d'investigation littéraire. La cruauté parfois insoutenable des descriptions, l'extrême exigence de l'auteur vis-à-vis de lui-même et l'implacable rigueur du réquisitoire sont sans cesse tempérées par la compassion, l'humour, le souvenir tantôt attendri, tantôt indigné ; les chapitres autobiographiques alternent avec de vastes aperçus historiques ; des dizaines de destins tragiques revivent aux yeux du lecteur, depuis les plus humbles jusqu'à ceux des hauts dignitaires du pays. La généralisation et la personnalisation, poussée chacune à leur limite extrême, font de " L'archipel du goulag " un des plus grands livres jamais écrits vivant au monde, " notre contemporain capital ". 

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