dimanche 3 juin 2018

++03/06 - LE CRIME ORGANISÉ À LA HAVANE. 
JOHN MCCAIN ET MEYER LANSKY. 


« Le journal Israélien Haaretz affirme que "les Juifs contrôlent le crime organisé aux États-Unis", mais Meyer Lansky* bénéficiait du soutien de l’ADL** lorsqu’il a prétendu "qu’il y avait beaucoup d’antisémitisme dans la campagne en faveur de son inculpation"».

Meyer Lansky (en polonais : Majer Suchowlański - en russe : Мейер Суховлянский/Mejer Suchowljanski ou Maier Suchowljansky) était un mafieux américain, associé de la famille Luciano. Il est né à Grodno dans l'Empire russe – de nos jours Hrodna en Biélorussie le 4 juillet 1902 et est mort à Miami le 15 janvier 1983. Surnommé dans les médias « Mastermind of the Mob » (« le cerveau de la mafia »), il fut durant de nombreuses années le trésorier du Syndicat national du crime d'où son autre surnom, « The Ganglang Finance Chairman », faisant de lui, un des plus riches et plus puissants chefs du crime organisé américain.
Il s'était associé avec Lucky LucianoBugsy Siegel et Frank Costello, avec une discrétion savamment entretenue. Il était supposé avoir développé un empire du jeu aux États-Unis, avec des casinos à Las Vegas, et à l'étranger à Cuba (durant l'ère pré-Castro), aux Bahamas et à Londres. Il faisait partie de la mafia juive, mais sut avoir une influence sur la mafia italo-américaine et ainsi sur toute la criminalité voire sur le monde.

** L'Anti-Defamation League (ADL, « Ligue anti-diffamation ») est une Organisation non gouvernementale fondée par l'organisation B'nai B'rith aux États-Unis dont le but premier est de soutenir les Juifs contre toute forme d'antisémitisme et de discrimination, par tous les moyens légaux possibles et des campagnes d'information et de sensibilisation. 
Jonas E. Alexis

Par Jonas E. Alexis et Mark Dankof, le 25 mai 2018
John McCain est au seuil de la mort. Il a un cancer du cerveau. Il semble avoir organisé ses funérailles. Il a demandé à son gendre, Ben Domenech, de prendre soin de sa fille, Meghan.

Mais beaucoup de gens ne semblent pas savoir qu’il existe un lien inextricable très intéressant entre le Sénateur John McCain et Meyer Lansky, un des dirigeants Juifs du crime organisé. Un petit retour en arrière s’impose sur Lansky.


Il avait la réputation d’acheter des politiciens et d’envoyer de « grosses sommes d’argent provenant des casinos à l’ADL, qui s’empresserait d’accuser d’antisémitisme tous ceux qui prétendraient que Lansky et Dalitz étaient des gangsters. En plus d’être des donateurs réguliers à l’ADL, les gangsters Juifs de cette époque soutenaient également les organisations terroristes Israéliennes : « Avec le soutien de Meyer Lansky, Hank Greenspun* était devenu un fournisseur d’armes d’Israël en 1948 avant de devenir un agent Israélien. Il est bien connu que Bugsy Siegel** a fait un don de soutien de 50.000 $ à l’Irgoun alors que le ‘gangster des stars’, Mickey Cohen*** a organisé une campagne de soutien à l’Irgoun**** en 1947 ».

*Herman Milton "Hank" Greenspun (27.8.1909 – 23.7.1989) était l’éditeur du journal Las Vegas Sun. Il était également un important promoteur immobilier dans la Las Vegas Valley. A la mort de Greenspun en 1989, l’ancien Premier Ministre et Président Israélien Shimon Peres a qualifié Greenspun de « héros de notre pays et de combattant de la liberté ».

**Bugsy Siegel (26 février 1906 à Brooklyn – 20 juin 1947 à Los Angeles) était un mafieux américain de la Yiddish Connection. Il est né sous le nom de Benjamin Siegelbaum de parents juifs ukrainiens. Son surnom Bugsy (qu'il valait mieux ne pas prononcer devant lui), signifiant « le dingue », faisait référence à son tempérament sanguin, aussi cruel avec les ennemis qu'insistant et menaçant avec les femmes (parfois jusqu'au viol). Il joua un rôle majeur dans le développement et la croissance de Las Vegas.

***Mickey Cohen, né Meyer Harris Cohen le 4 septembre 1913 à Brooklyn, New York et mort le 29 juillet 1976 (à 62 ans) à Los Angeles, est un gangster rattaché à la Yiddish Connection, ayant des liens très étroits avec la mafia italienne. Son influence au sein du crime organisé à Los Angeles a été très importante des années 1930 aux années 1960.

****L’Irgoun (hébreu : ארגון, « organisation »), de son nom complet Irgoun Zvaï (ou Tzvaï) Leoumi (hébreu : ארגון צבאי לאומי, « Organisation militaire nationale »), parfois abrégé en I.Z.L., acronyme lui-même lexicalisé en Etzel (hébreu : אצ״ל), est une organisation armée sioniste en Palestine mandataire, née en 1931 d’une scission de la Haganah, et dirigée à partir de 1943 par Menahem Begin. (Sources : Wikipédia)

« Le journal Israélien Haaretz affirme que ‘les Juifs contrôlent le crime organisé aux Etats-Unis’, mais Meyer Lansky a bénéficié du soutien de l’ADL lorsqu’il a prétendu ‘qu’il y avait beaucoup d’antisémitisme dans la campagne en faveur de son inculpation’ ».
Donc Lansky aidait et encourageait essentiellement le régime Israélien en le finançant par le biais d’institutions officielles comme l’ADL. Aussi surprenant que cela paraisse, McCain est lié au milieu du crime organisé.
Comment ?
Feu Michael Collins Piper soulignait : « Le père de McCain était un membre haut-placé dans la filiale de l’Arizona du syndicat du crime organisé national : il était le principal acolyte de Kemper Marley, le contact en Arizona de l’infâme patron du crime Meyer Lansky et de ses puissants associés criminels, la très fortunée famille Bronfman de Montréal ».

Jerome R. Corsi, un comparse Sioniste, a eu du moins la décence de reconnaître que la fortune de McCain provenait du « crime organisé ». Citant le Phoenix New Times, Corsi a écrit que : « Le père de l’épouse de McCain, James Hensley, avait été condamné par un jury fédéral du Tribunal de district de l’Arizona en mars 1948 pour sept chefs d’accusation de falsification de documents sur les alcools. Hensley a également été inculpé de conspiration en vue de dissimuler aux autorités fédérales les noms de personnes impliquées dans le racket de l’industrie des alcools dans deux sociétés qu’il dirigeait, United Sales Company à Phoenix et United Distributors à Tucson.

« La société-mère, United Liquor, détenait à l’époque un monopole en Arizona, organisé et dirigé par Kemper Marley, qui a été accusé de liens avec le milieu par un journaliste qui a été assassiné en 1977 ».
Ces liens inextricables entre McCain et Lansky sont indiscutables, et ce n’est pas un hasard que McCain soit devenu une marionnette Sioniste dévouée au cours de toute sa carrière politique*.
Corsi a poursuivi : « Selon le responsable de longue date des relations publiques de Marley, Al Lizanetz, l’empire des alcools de Marley a été fondé par la dynastie familiale Canadienne Bronfman qui dirigeait Allied Finance Company, Northern Export Company et Distillers Corporation – l’empire de Seagrams, Ltd.


“Comme l’a montré la populaire émission History Channel : ‘Rumrunners and Prohibition’ (Contrebandiers du Rhum et Prohibition), au cours des années 1920, la famille Bronfman a gagné des millions dans la contrebande d’alcool, représentant la moitié de tout l’alcool qui traversait la frontière, en vertu d’un accord de distribution avec l’infâme criminel Meyer Lansky, qui a ensuite fondé les syndicats du crime dans les casinos de La Havane à Cuba, dans les années 1940 et 1950 ».

Meyer Lansky, transformé en «Hyman Roth*»
dans le film Parrain II de Coppola.
*Hyman Roth (né Hyman Suchowsky) est un personnage fictif dans Le Parrain II. Il est basé sur le gangster Meyer Lansky et interprété par Lee Strasberg dans le film. (Source Wikipédia)

Il devrait donc être évident désormais que McCain fait partie du crime organisé qui a été créé par Meyer Lansky pour déclencher le terrorisme social et politique en Amérique et ailleurs. En d’autres termes, Lansky qui a été surnommé « le cerveau de la mafia »était le véritable patron de McCain.

Lansky faisait également partie de la « Mafia de La Havane », qui servait de refuge au crime organisé à Cuba dans les années 1940 et 1950. Avec l’aide de Charles « Lucky » Luciano, ils ont créé la « Mafia de La Havane », qui a été largement reconnue comme une des organisations les plus criminelles au monde. Comme le souligne l’écrivain T.J. English dans son livre "Havana Nocturne : How the Mob Owned Cuba and Then Lost It to the Revolution" (Les Nuits de La Havane : comment la mafia possédait Cuba avant de le perdre dans la Révolution), Lansky et Luciano voulaient que La Havane : « Serve de façade à un projet bien plus ambitieux : la création d’un état criminel dont le produit national brut, les fonds de retraite des syndicats, les services publics, les banques et autres institutions criminelles deviendraient les instruments pour lancer de nouvelles entreprises criminelles dans le monde entier.
« La Mafia de La Havane pourrait ensuite dissimuler les profits provenant de ces entreprises criminelles sous la façade d’un gouvernement légitime à Cuba et elle serait de ce fait intouchable ».
English avance qu’il est très probable que Lansky et ses acolytes aient établi leur base criminelle à La Havane dès les années 1920. « Aussi bien Luciano que Lansky avaient fait des voyages à La Havane dans les années 1920 pour superviser leurs activités de contrebande … » Lansky avait jeté son dévolu sur l’île en 1928 et avait alors révélé son plan pour La Havane à Luciano. Pour eux, La Havane était synonyme de grosses affaires : alcool de contrebande, trafics, cabarets, casinos, prostitution et bien sûr crime organisé.

« Début 1932, les deux anciens patrons de la Mafia de la ville avaient été assassinés lors d’exécutions organisées par Luciano et Lansky : Masseria a été abattu en mangeant des pâtes dans un restaurant de Coney Island, attiré par Lucky (Luciano). Maranzano a été poignardé et abattu à mort dans son bureau de Manhattan par quatre gangsters Juifs déguisés en policiers new-yorkais …

« Luciano, Lansky et quelques autres à New York ont été considérés comme les cerveaux de cette nouvelle orientation brutale, et sont de ce fait devenus des membres éminents de la Commission, une instance dirigeante composée de chefs Mafieux ayant la même conception en provenance de Chicago, Cleveland, Kansas City, Philadelphie, Boston, New Orleans et de tous les endroits où le milieu Américain imposait sa loi ».

Cette entité criminelle opérait par « l’usage judicieux de la répression politique, de la violence et du meurtre … » Par ces actes de violence et de meurtre, les mafieux ont créé « l’ère la plus essentielle et exotique de l’histoire du crime organisé » à Cuba.

Ces mafieux ont également créé des cabarets locaux, qui exhibaient des danseuses « peu vêtues, voluptueuses et quelquefois accessibles », qui ne demandaient qu’à servir et resservir de machines ou de jouets sexuels. Luciano lui-même se livrait à ce genre d’activités, qui ont fini par créer ce qu’on pourrait appeler l’industrie du sexe qui « est devenue l’attraction d’une industrie touristique florissante » à La Havane.
La Mafia de La Havane, affirme English, « a créé une hiérarchie du sexe qui était l’aboutissement de tout ce qui était arrivé précédemment. Au sommet de la pyramide, il y avait les filles des revues des clubs les plus prestigieux … »

Comme l’a déclaré Lansky : « Charlie aimait les filles. C’était une de ses faiblesses ». En raison du milieu criminel que des gens comme Al Capone et d’autres avaient installé, on peut dire que La Havane était presque comme la République de Weimar en Allemagne.
English écrit : « Il y avait également le sexe. La plupart du temps, les touristes masculins laissaient leurs épouses à la maison. Joe Stassi – un Mafieux du Lower East Side de Manhattan qui allait devenir ensuite un homme important à La Havane – s’est rappelé de son premier voyage dans la ville en 1928 : ‘De belles prostituées jeunes partout, à tous les coins de rue, dans tous les bars. Dans un club, il y avait vingt-cinq filles. Vous choisissiez celle que vous vouliez pour participer à un show sexuel en direct ».

Afin de créer une atmosphère de volupté, les Mafieux invitèrent des musiciens qui lancèrent une mode appelée « le mambo ». « Le mambo était à la fois un genre musical et une danse, un échange sensuel entre deux personnes engagées dans une séduction mutuelle. Le mambo était la danse inofficielle de la Mafia de La Havane … » 

Tout cela convenait parfaitement au président Cubain de l’époque, Fulgencio Batista y Zaldivar, qui donnait à Lansky et ses acolytes l’autorisation de faire ce qu’ils voulaient. Il était évident pour beaucoup de Cubains que Zaldivar devait être renversé – et il l’a été au cours de la Révolution Cubaine. Batista « s’était emparé du gouvernement par la force en 1952, avait suspendu la constitution, et était en train de créer une Shangri-La capitaliste à La Havane. Pour ceux qui s’opposaient à son régime frauduleux, les casinos, nightclubs, trafics sexuels et gangstérisme dans la capitale devinrent le symbole de tout ce qu’ils méprisaient dans le pillage de Cuba par des intérêts étrangers ».

Le gangstérisme de Batista et ses liens avec le crime organisé mondial encouragèrent Fidel Castro à déclencher une révolution et à organiser un groupe rebelle. William Galvez Rodriguez, un leader rebelle, se souvient : « Il ne serait pas exact de prétendre que les gangsters de La Havane étaient la cause de la Révolution – il y avait des raisons plus profondes qui remontaient aux origines de Cuba. « Mais c’est un fait que les casinos et l’argent – et surtout les liens entre les gangsters Américains, les multinationales Américaines et le régime de Batista étaient devenus un symbole de corruption pour nous. « Même si nous vivions cachés dans les montagnes, nous étions au courant de la prostitution, du pillage des fonds gouvernementaux, de la vente du pays à des intérêts étrangers. Nous nous étions juré que si jamais nous arrivions au pouvoir, cela allait changer ».

Rodriguez disait la vérité. Lansky avait essentiellement mis Batista dans sa poche. En conséquence, Batista a permis à la Mafia de La Havane d’avilir les Cubains par la manipulation sexuelle. Comme le formule English : « L’avilissement sexuel des citoyens cubains pour le divertissement des touristes Nord-Américains et Européens était le sale petit secret de la Mafia de La Havane … Les prostituées et les prestataires sexuels représentaient les dessous des casinos et des lieux de spectacle : cela faisait partie intégrante du même univers ».

La Havane de jour et de nuit

Une fois de plus, Batista permit à la Mafia de La Havane d’inonder Cuba avec ce qu’il faut bien appeler de l’esclavage sexuel. Joseph « Doc » Stacher, un des associés de Lansky, se souvient : « Lansky et moi nous étions envolés vers La Havane avec des valises de billets pour parler à Batista, qui ne croyait pas que nous pourrions disposer de tant d’argent … Lansky a emmené Batista directement à notre hôtel, a ouvert les valises en montrant l’argent. Batista a fixé l’argent sans mot dire. « Puis lui et Meyer se sont serré la main et Batista est parti. Nous avons eu plusieurs réunions avec lui au cours de la semaine suivante et j’ai constaté que Meyer et Batista s’entendaient très bien. Nous avons garanti à Batista un revenu compris entre 3 et 5 millions de $ par an, aussi longtemps que nous disposions du monopole des casinos et de l’Hôtel Nacional et de tous les autres endroits de l’île fréquentés par des touristes. Par-dessus le marché on lui a promis une part de nos bénéfices ».

Des historiens reconnus s’accordent désormais pour dire que l’Allemagne Nazie était une réaction au Bolchevisme, et nous pouvons dire avec certitude que la création de Fidel Castro était une réaction au crime organisé et au gangstérisme qu’avaient créés les criminels Juifs comme Lansky à La Havane : « Pour les ennemis du régime de Batista, la pourriture morale qui s’était emparée de La Havane était la conséquence logique de la relation adultérine entre le président et ce que Castro appelait les desfalcadores (les détourneurs de fonds), son expression favorite pour désigner les auteurs du pillage économique de l’île ».

Castro sympathisait avec « les gens les plus démunis de Cuba », et ils ont rejoint son armée afin de passer à la contre-offensive. Comme Castro l’a formulé lui-même : « Batista menait une campagne de répression brutale, et il y a eu beaucoup de maisons brûlées, et de paysans assassinés. Nous avions avec les paysans des relations très différentes de celles des soldats de Batista, et nous avons lentement gagné le soutien de la population rurale – jusqu’à ce que ce soutien soit sans faille. Nos soldats étaient issus de cette population rurale ».

Castro s’est évidemment opposé à Lansky et aux autres lorsqu’il a déclaré que son mouvement était un ennemi éternel de la Mafia de La Havane. En fait, Castro et ses commandants expliquaient qu’une fois Batista renversé, « le jeu et la corruption allaient être éradiqués ». Comme l’a formulé English : « A partir de là, ce serait une lutte à mort ».

Dans une certaine mesure, John F. Kennedy, qui s’en prenait à Lansky en raison de ses activités criminelles aux États-Unis, semble l’avoir su également. Il a déclaré : « Je pense qu’il n’y a aucun pays au monde, y compris parmi les pays sous domination coloniale, où la colonisation économique, l’humiliation et l’exploitation étaient pires qu’à Cuba, en partie à cause des politiques de mon pays durant le régime de Batista.
« J’ai approuvé la proclamation que Fidel Castro a faite dans la Sierra Maestra, lorsqu’il a avec raison invoqué la justice et s’est particulièrement engagé à délivrer Cuba de la corruption. Je vais même plus loin : dans une certaine mesure, c’est comme si Batista était l’incarnation d’un certain nombre de péchés qu’ont commis les États-Unis. « Maintenant nous allons payer pour ces péchés. En ce qui concerne le régime de Batista, je suis d’accord avec les premiers révolutionnaires Cubains. C’est parfaitement clair ».

Lorsque Lansky a compris qu’il y avait une révolution anti-Batista qui couvait, il a réagi en construisant des « hôtels-casinos encore plus grands, produisant des revues encore plus brillantes et en injectant de gros montants ‘d’investissements’ destinés à consolider le statu quo et à submerger les forces de la révolution ».

Mark Dankof 
En bref, McCain a du sang sur les mains. Il était obsédé par les guerres perpétuelles et la création de conflits au Moyen-Orient et ailleurs parce qu’il était payé par la Mafia et la machine néoconservatrice pour parader sur scène. Mark Dankof a un message pour lui.


Mark Dankof : Sénateur, un bon pasteur Luthérien prêche la Loi et l’Evangile. Voici quelle est votre situation en termes de comportement terrestre sous la Loi de Dieu : au cours de votre vie,
- vous avez tué et blessé nombre de vos collègues de l’équipage du USS Forrestal en ‘démarrant à chaud’ votre appareil A-4 dans une tentative délibérée de faire de l’esbrouffe. Votre Amiral de père a étouffé l’affaire, comme il l’a fait pour l’attaque délibérée sur le USS Liberty qui a tué et blessé de nombreux Américains.
- vous avez trahi vos compagnons Prisonniers de Guerre à Hanoï, non sous la torture comme il est mentionné par Empire Media, mais pour une chambre confortable et le café au petit-déjeuner, selon vos compagnons de captivité. J’en ai interviewé plusieurs personnellement.
- vous avez divorcé de votre première épouse lorsqu’elle était malade pour épouser une femme riche qui a financé votre carrière politique. Elle a reçu l’argent de son père, Jim Hensley, un collecteur de fonds pour le Syndicat du Crime Israélien de Meyer Lansky.

- vous avez été un menteur assumé et délibéré et un belliciste au profit de l’État Sioniste d’Israël, des banques et du complexe militaro-industriel. - Parmi les innombrables victimes que vous avez assumées en toute conscience au cours de nombreuses années, vous vous êtes même abaissé ces dernières années à vous faire photographier avec des extrémistes Wahhabites de l’État Islamique et d’Al-Qaida au cours de vos activités parrainées par Israël en Syrie.



En bref, Sénateur, alors que j’expose la gravité et le sérieux de votre position éternelle, vous vous approchez des mâchoires avides de l’Enfer. Vous êtes comme Belshazzar*. L’Empire Israélo-Américain est comme l’Empire Babylonien. Tous deux « ont été pesés dans la balance et leur poids a été trouvé en défaut ». (Daniel, 5-2).

*Balthazar fut le fils de Nabonide et de la reine Nitocris et il fut fait corégent par son père en 553. Il assura le gouvernement de l'empire lors de l'exil volontaire de ce dernier dans l’oasis de Teima.
C'est un personnage des chapitres 5 et 8 du Livre de Daniel (Tanakh) où il est décrit comme le roi lors de la prise de Jérusalem par les Mèdes et les Perses. (Source Wikipédia)

Et donc, je vous propose la seule issue qui vous reste. Confessez vos péchés au nom du Seigneur Jésus-Christ. Remettez-vous-en à la miséricorde de la Sainte Trinité. Pendant que votre esprit est toujours vaillant, lisez et méditez l’Évangile de Jean, chapitre 1. C’est votre seul espoir. L’Empire, l’Empire Médiatique, et la Synagogue de Satan que vous avez servis ne peut rien pour vous. Il ne peut pas vous sauver. Vous ne pouvez pas vous sauver vous-même. Seul le Christ le peut, dans votre cas, juste avant le coup de Minuit ».

Sénateur, occupez-vous de vous-même et non de savoir si Donald Trump assistera ou non à vos funérailles. Souciez-vous de votre Éternité soit dans le Royaume de Dieu, soit en Enfer ».


[1]  E. Michael Jones, “How Meyer Lansky took over the Cincinnati Ballet, and What Four Ballerinas did about it,” Culture Wars, July/August, 2017.
[2] See Robert Lacey, Meyer Lansky: The Thinking Man’s Gangster (Apostrophe Books, 2015).
[3] T. J. English, Havana Nocturne : How the Mob Owned Cuba and Then Lost It to the Revolution (New York : HarperCollins, 2007), xi.
[4] Ibid., 11.
[5] Ibid., 15.
[6] Ibid., xii.
[7] Ibid.
[8] Ibid.
[9] Ibid., x.
[10] Ibid., 211.
[11] Ibid., 8.
[12] Ibid., 12.
[13] Ibid., xii.
[14] Ibid., xiii.
[15] Ibid., xiv.
[16] Ibid., 220.
[17] Ibid., 16.
[18] Ibid., 220.
[19] Ibid., 221.
[20] Ibid.
[21] Cité dans le livre de Jean Daniel, “Unofficial Envoy: An Historic Report from Two Capitals,” New Republic, December 14, 1963.
[22] English, Havana Nocturne, xv.
Envois et traduction de Patrick T.
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D'autres articles sur le site de David Icke :
Le lien entre John McCain et l'empire des liqueurs de la famille Bronfman, suprématie juive

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