jeudi 31 mai 2018

31/05 - MAI 68, LA CIA ET L’AGENT COHN-BENDIT : 
OU COMMENT LES USA ONT RENVERSÉ DE GAULLE ! 
UN NOUVEAU LIVRE : "MAI 68, LA RÉVOLUTION DES IMBÉCILES" (DUPES)



Si vous ne savez pas encore que mai 68 a été organisé par la CIA afin de déstabiliser la France et mettre en place des agents de subversion comme Daniel Cohn-Bendit, un pédophile assumé qui sera utilisé ensuite pour propager son idéologie décadente dans les médias, c’est le moment de vous renseigner il n’est jamais trop tard ! Tout ceci est un secret de polichinelle au niveau de la caste médiatique et pourtant cet agent subversif continu à être invité absolument partout, il est très proche des différents présidents de la république ayant gouverné la France et il semble évident que ça continuera jusqu’à sa mort naturelle… 

Charles Saint-Prot est docteur en science politique, universitaire, habilité à diriger des recherches (HDR) et directeur général de l’Observatoire d’études géopolitiques. Il fait partie des rares intellectuels qui ne s’en laissent pas conter sur les prétendus « apports de Mai 68 » et qui osent le dire. Son dernier ouvrage n’est guère tendre à l’égard de ce qu’il qualifie de « chamboulement abject, un mouvement littéralement antisocial conduisant à l’institution d’un individu abstrait livré à la domination du Marché mondialisé… ». Il souligne : « Sous couvert d’un gauchisme de façade qui ne fut rien d’autre que la maladie sénile du crétinisme, Mai 68 fut le terreau d’un nouveau totalitarisme qui s’épanouit aujourd’hui avec un rare cynisme. Moins qu’une révolution, ce fut le début d’un long processus de pourrissement, de renversement des valeurs ».

CHARLES SAINT-PROT : "Mai 68, préparation au libéralisme, à ce monde de robots, de consommateurs, de parfaits abrutis."
* Daniel Cohn Bendit pédophile

A l’occasion du 50ème anniversaire des événements du printemps 1968, Charles Saint-Prot, qui a récemment publié "L’État-nation face à l’Europe des tribus", signe un vigoureux pamphlet sous le titre évocateur "Mai 68, la révolution des imbéciles" (éditions de Flore).
On aura compris que ce texte n’est pas tendre à l’égard de ce que l’auteur qualifie de «chamboulement abject, un mouvement littéralement antisocial conduisant à l’institution d’un individu abstrait livré à la domination du Marché mondialisé…». Il ajoute «Sous couvert d’un gauchisme de façade qui ne fut rien d’autre que la maladie sénile du crétinisme, Mai 68 fut le terreau d’un nouveau totalitarisme qui s’épanouit aujourd’hui avec un rare cynisme. Moins qu’une révolution, ce fut le début d’un long processus de pourrissement, de renversement des valeurs ».
On comprendra qu’aux yeux de Charles Saint-Prot, rien n’est plus urgent qu’en finir avec le mythe soixante-huitard pour remettre les idées à l’endroit. L’analyse faite par ce penseur des causes de mai 68 est particulièrement intéressante. Après avoir posé le principe qu’«en 1789 comme en mai 1968, l’idéologie révolutionnaire n’est qu’une vision illuminée au service d’intérêts obscurs», il s’interroge sur la nature de ces intérêts. A cet égard, il rappelle ce qu’écrivait le professeur Jean Rouvier, dans son fameux ouvrage "Les grandes idées politiques" (1978), affirmant qu’un « lobby israélo-américain» ne fut pas étranger au déroulement de ces événements. Ainsi, tout se serait passé «dans le dos des acteurs» comme a pu le constater-  Régis Debray.
Charles Saint-Prot soutient donc que l’agitation fut orchestrée de l’étranger pour affaiblir la France que le général de Gaulle avait relevée en proposant une vision «héroïque et futuriste».
Carnaval grotesque contre les valeurs traditionnelles, Mai 68 fut aussi «la première grande bataille des forces qui voulaient imprimer un bouleversement total de l’ordre politique et des valeurs de la société au profit de la dictature du Marché ultra-libéral et mondialisé.
Bref, ce n’est pas l’imagination qui voulait prendre le pouvoir mais la finance anonyme et vagabonde ».
Rappelant l’obsession anti-française de ceux qui pensaient comme Cohn-Bendit que «le drapeau français est fait pour être déchiré», l’auteur met en cause l’idéologie antifrançaise qui est devenue la pensée dominante à l’aube du XXIe siècle au point que tant de pseudo-élites, passées du gauchisme à l’ultralibéralisme, renoncent à la France sacrifiée aux billevesées mondialistes et européistes. D’où cette conclusion sévère :
Libertaires et libéraux se retrouvent contre l’État-nation pour célébrer à satiété les vertus de la globalisation et de la construction européenne et encourager les tentations régionalo-séparatistes. Ils sont dans un même combat contre la pensée française, cet ultime môle de résistance contre les menaces de toute nature qui s’amoncellent au début du troisième millénaire. L’éternel enjeu consiste à réaffirmer le primat de l’homme, de la civilisation, des forces de la vie contre le nivellement matérialiste, les nuées cosmopolites, les forces de la mort. Et Mai 68 fut tout cela, sans apporter naturellement la moindre réponse aux interrogations du monde moderne.
En fait, c’est la question de l’avenir de la France qui est posée dans ce petit livre très utile à la formation de l’esprit public..
Michel Morès
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Voir aussi le livre "Des secrets bien gardés : Les dossiers de la Maison-Blanche et de la CIA sur la France et ses présidents 1958-1981" – 8 avril 2009 de Vincent Nouzille
Voici l'histoire de la Vème République comme vous ne l'avez jamais lue, éclairée par plusieurs milliers de documents confidentiels issus essentiellement de la CIA et de la Maison-Blanche, inédits pour la quasi-totalité d'entre eux. Les révélations ne manquent pas sur nos dirigeants - de Gaulle, Pompidou, Giscard d'Estaing, mais aussi Mitterrand, Rocard, Defferre, Chirac et surtout sur les grands événements qui ont marqué la vie politique française. Car les coulisses du pouvoir ont été espionnées de manière systématique par les États-Unis, qui voulaient tout savoir sur cette France jugée indocile. Des informateurs ont été recrutés jusqu'au plus haut niveau. Des hommes politiques ont été choyés et soutenus, parfois financièrement. Nombre de leaders français, de droite comme de gauche, se sont montrés curieusement loquaces, multipliant les confidences sur leurs ambitions, leurs tactiques, leurs équipes. Cette enquête met au jour des télégrammes diplomatiques, des rapports sensibles de la CIA et du Pentagone, des accords classés " confidentiel défense " négociés au sommet, des conversations entre présidents et les noms de certains espions. De la guerre d'Algérie aux ventes d'armes à la Libye, de Mai 68 à la montée de l'Union de la gauche, de la création de la force de frappe nucléaire aux campagnes électorales, de la santé des présidents aux querelles intestines des partis d'opposition, peu de choses ont échappé aux Américains. Qui ont plus d'une fois cherché à les influencer. Jusqu'à ce jour, ces secrets étaient bien gardés.



Déclaration de Georges Pompidou évoquant une organisation internationale puissante qui aurait infiltré les mouvements étudiants :  
 
Enfin, en juin 68 Cohn-Bendit déclare à Hervé Bourges : "Il semble que la CIA se soit intéressée à nous ces derniers temps : certains journaux et associations américaines, filiales et intermédiaires de la CIA, nous ont proposé des sommes importantes ; inutile de vous dire l’accueil que nous leur avons fait…" (La Pavé, ouvrage de Jean-Pierre Farkas, 1998) 


"1968 le pavé" est un recueil de documents concernant la révolte des étudiants des universités de Paris en mai 68. C'est un livre, présenté sous la forme d'une brique, symbole des manifestations, qui regroupe en 7 chapîtres, les événements. Il relate d'abord la chronologie des faits et les déclarations de personnes-clés (D. Cohn-Bendit, A. Geismar, J. Sauvageot, J.P. Sartre); il propose ensuite une soixantaine de photos, des reportages-radio de Jean-Pierre Farkas, journaliste à RTL, la proclamation des slogans et enfin la reproduction des affiches et des tracts. Deux CD accompagnent le livre: le premier relate les reportages de Jean-Pierre Farkas et son équipe de journalistes, le second, appelé "Paroles et sons de mai 68", contient des échos sonores pris sur le vif lors des événements. JMV

 


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Cohn-Bendit : «Il faut arrêter de dire que le peuple a toujours raison»
Les têtes de listes sont des têtes de Noeuds

Les médias se couchent devant ce mec !

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