mercredi 30 mai 2018

+++30/05 - ITALIE – «C’EST UN COUP D’ÉTAT». 



Italie : "coup d'État" et "fascisme financier" de Bruxelles, selon le FN et Nicolas Dupont Aignan

La décision du président italien, Sergio Mattarella, de ne pas agréer le gouvernement proposé par la coalition M5S et la Ligue fait parler d’elle à l’étranger.

Dans le camp des eurosceptiques Marine Le Pen, en France, et Nigel Farage, en Grande-Bretagne, évoquent un complot et la dénoncent comme scandaleuse. Ils y voient la confiscation du vote des Italiens et un coup d’État de la part des instances européennes et financières pour empêcher un gouvernement contraire aux diktats bruxellois.
Sur twitter, Marine Le Pen use de paroles tranchantes pour condamner cette décision de Mattarella : «L’Union européenne et les marchés financiers confisquent à nouveau la démocratie. Ce qui se passe en Italie est un coup d’État, un braquage du peuple italien par des institutions illégitimes. Face à ce déni de démocratie, la colère des peuples grandit partout en Europe!»
Son homologue britannique au parlement européen, Nigel Farage n’y va pas non plus par quatre chemins. Également sur twitter, il écrit : « Les électeurs italiens seront furieux que l’establishment bloque les nouveaux ministres. Il est temps pour de nouvelles élections et un vote plus important…»
Et il ajoute : «Si l’Italie se retrouve avec un nouveau Mario Monte, pro-UE comme premier ministre, il faut s’attendre à une vraie colère.»
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LE PRÉSIDENT ITALIEN REFUSE L’ÉQUIPE GOUVERNEMENTALE ANTI-SYSTÈME. 
DI MAIO VEUT ENGAGER LA DESTITUTION DU PRÉSIDENT.
On se retrouve avec la même situation qu'en France où Emmanuel Valls a fait un coup d'état* avant de tirer sa révérence et où Macron a été nommé président suite à la tricherie au vote. Le CNT l'accuse de non respect des droits de l'Homme.

*COUP D'ÉTAT SILENCIEUX EN FRANCE LE 5 DÉCEMBRE 2016.
« Le Président du conseil désigné Giuseppe Conte a remis son mandat au président Mattarella », selon le secrétaire général de la présidence. Le président italien, Matarella a rejeté la désignation de Paolo Savona au poste de ministre des Finances, en raison de son hostilité à l’euro et aux institutions européennes. Comme en Grèce la Haute banque fait barrage à la volonté populaire clairement exprimée dans les urnes. Le président Mattarella, l’homme du Système et de l’ancienne force centriste détrônée : a annoncé dès dimanche soir la convocation de Carlo Cottarelli, un économiste de 64 ans, ancien haut responsable du Fonds monétaire international (FMI) surnommé « M. Ciseaux » pour son rôle dans la réduction des dépenses publiques en 2013-2014 sous les gouvernements de centre gauche.

Carlo Cottarelli, actuel directeur de l’Observatoire des comptes publics, devrait être chargé de former un gouvernement technique qui n’a quasiment aucune chance d’obtenir la confiance du Parlement tant le M5S et la Ligue sont vent debout contre lui. (…) L’unique mission de M. Cottarelli devrait donc être de mener le pays à de nouvelles élections, dans un climat qui s’annonce électrique.

Luigi Di Maio et Matteo Salvini vent debout contre ce "coup d’État"
Luigi Di Maio et Matteo Salvini, les chefs de file antisystèmes qui ont remporté les élections et s’étaient entendus pour désigner Guiseppe Conte comme Premier ministre sont en fureur: «C’est une crise institutionnelle sans précédent», s’est emporté le leader du Mouvement 5 Etoiles, Luigi Di Maio, sur une vidéo diffusée en direct sur Facebook, jugeant «inacceptable»le rejet de Paolo Savona comme ministre de l’Économie par le président Mattarella. «Quel est l’intérêt d’aller voter si ce sont les agences de notation qui décident?», a poursuivi Di Maio, qui a appelé à «destituer» le président pour avoir trahi la Constitution.
De son côté Matteo Salvini de la Ligue enrage;à propos de Carlo Cottarelli il dénonce : «un Monsieur Personne qui représente la finance internationale» (…) «Nous avons travaillé pendant des semaines pour faire naître un gouvernement qui défende les intérêts des citoyens italiens. Mais quelqu’un, sur la pression de qui ?, nous a dit NON», a réagi M. Salvini, sur les réseaux sociaux. «Nous ne serons plus jamais les larbins de personne. L’Italie n’est pas une colonie, nous ne sommes pas les esclaves des Allemands ou des Français, du spread , [qui est l’écart entre les taux d’emprunt à 10 ans allemand et italien, ndlr], ou de la finance», a-t-il insisté. «Les Italiens d’abord. Moi je ne lâche rien», a-t-il ajouté.

Vers de nouvelles élections ?
M. Salvini, le chef de file de la Ligue a annoncé que la seule solution désormais était la tenue de nouvelles élections législatives, probablement cette année. «Dans une démocratie, si nous sommes toujours en démocratie, il n’y a qu’une seule chose à faire, laisser les Italiens avoir leur mot à dire», a déclaré Matteo Salvini devant des partisans rassemblés dans le centre de l’Italie.
De son côté, Sergio Mattarella a déclaré lors d’une allocution télévisée ne pas être celui à blâmer pour l’impasse politique. Il a dit avoir joué, en tant que chef de l’État, son rôle de garant. Il a proposé des alternatives pour le portefeuille des Finances, mais ses suggestions ont toutes repoussées par le M5S et la Ligue, a-t-il précisé. Mattarella prendra «rapidement» une décision sur la marche à suivre. Il n’a pas voulu se prononcer sur la tenue ou non d’élections anticipées.

VERS LA DESTITUTION DU PRÉSIDENT MATTARELLA ?
Plutôt qu’engager des élections législatives qui ont déjà eu lieu, ne vaudrait-il pas mieux destituer le président Matarella qui sert d’entrave à l’expression populaire italienne ? C’est exactement ce que pense Luigi Di Maio: Le chef de file du Mouvement5 Etoiles, Luigi Di Maio, a déclaré dimanche soir que la seule solution à cette crise était d’obtenir du nouveau Parlement la destitution du président de la République, Sergio Matterella qui a refusé de nommer le ministre des Finance présenti: Savona.
Luigi Di Maio a dit au cours d’un entretien téléphonique avec une émission de télévision qu’il comptait invoquer l’article 90 de la Constitution italienne, qui permet de mettre en accusation le chef de l’État devant le Parlement pour «haute trahison» ou s’il porte «atteinte à la Constitution». «En portant cette crise au Parlement, nous éviterons qu’elle ne se répande hors du Parlement», a-t-il affirmé plus tard devant ses partisans rassemblés à Fiumicino, près de Rome. «Avec la Ligue (extrême droite, ndlr), nous avons la majorité, et la Ligue ne peut pas se défiler, elle doit aller au bout», a-t-il encore dit.
Steeve Bannon qui s’était de nouveau rendu en Italie pour se réjouir de l’élection du gouvernement en gestation avait déclaré peu avant la démission de Guiseppe Conte que Di Maio et Salvini «doivent insister sur le professeur Savona [finances], ce sera une personne très dure, un grand négociateur, avec des idées très claires qui pourra faire entendre sa voix en Europe». Steeve Bannon, l’homme qui a fait élire Donald Trump aux USA était venu soutenir Marine Le Pen lors du congrès du Front national cette année.
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EMMANUEL MACRON S’IMMISCE DANS LA POLITIQUE ITALIENNE
M. Macron confond de toute évidence le mot dictature avec le mot démocratie. Il a déclaré : "Je redis mon amitié et mon soutien au président Mattarella qui a une tâche essentielle à mener, celle de la stabilité institutionnelle et démocratique de son pays, ce qu’il fait avec beaucoup de courage et un grand esprit de responsabilité". "Courage et esprit de responsabilité" de Mattarella pour avoir privé le peuple italien de sa souveraineté sous l’injonction de l’Oligarchie bancaire ? Très étrange!
Le président Mattarella a refusé hier le gouvernement formé par la coalition identitaire et souverainiste élue aux législatives italiennes, pour nommer comme premier ministre provisoire le valet du FMI Carlo Cottarelli, (FMI= Fond Monétaire International), le FMI dont la présidente est la française Christine Lagarde.
Effectivement Mattarella a bien mérité du mondialisme auquel Emmanuel Macron est tout particulièrement attaché, et plus particulièrement de la Haute banque d’où il vient et à qui il doit tout. Car c’est la Haute banque qui dirige l’Union d’une main de fer, sans aucun égard pour la volonté populaire, ainsi que les événements du Grexit l’avaient déjà démontré.
Néanmoins les chefs de la coalition rejetée arbitrairement sont loin de s’avouer vaincus et entendent bien mener le combat, ainsi que nous le disions précédemment. Soit en obtenant du nouveau Parlement à majorité souveraino-identitaire la destitution du président Mattarella pour avoir "trahi la Constitution". Soit en renforçant leur majorité commune ou séparée, lors des élections législatives que le président sans majorité, nommé par Matterella, devra organiser, au plus tôt en août, au plus tard début 2019.
Or, suivant la constitution italienne le Président de la république ne peut être destitué qu’en cas de trahison de la Constitution, ce que le Cour constitutionnelle devra apprécier, mais ses membres sont désignés par plusieurs organes différents dont certains relèvent des anciens élus et d’autres d’organes sont en lien avec les banques… En ce qui concerne de nouvelles élections législatives qui est le scénario le plus probable, même si la Ligue a le vent en poupe dans les sondages et si le M5S reste très haut, il faudra s’attendre à ce que le Système ne recule devant rien pour les diaboliser en effrayant les électeurs par divers biais.
Quoiqu’il en soit, par ce truchement, Mattarella a fait gagner de six mois à plus d’un an aux Oligarques qui mènent l’Union à Bruxelles à travers la Commission.

Satanique Euro
Le gros handicap de la majorité législative eurosceptique qui s’est dégagée des urnes en Italie c’est l’euro. Comme la France, l’Italie a malheureusement troqué sa monnaie souveraine contre cette monnaie tutélaire qui coiffe la souveraineté des pays qui s’y sont soumis.

En Grèce Tsipras et les Grecs ont cédé à l’Oligarchie des banques parce que celle-ci avait fermé d’autorité leurs guichets, laissant le peuple sans aucun accès à ses comptes bancaires. La même chose pourrait arriver en Italie ou en France. Cela n’a pas pu se produire en Grande-Bretagne contre le Brexit parce que celle-ci n’avait pas adhéré à l’euro.

Magouilles

Cameroun: Les dessous de la visite du président Italien au Cameroun!
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Dupont-Aignan (DLR) dénonce la loi 73 (Pompidou/Giscard Rothschild/Lazard)

"Personne ne peut nier..." que Rothschild est responsable de ce chaos

Jean Monnet le père de l'Europe et le fossoyeur de la France. 

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