dimanche 27 mai 2018

27/05 - BLACK BLOCS - CENTRALIEN, FILS DE CHERCHEUR AU CNRS : 
LES PROFILS DES "BLACK BLOCS" INTERPELLÉS LE 1ER-MAI. 


Ces enfants de nantis qui disent "il faut qu'il y ait des pauvres pour qu'il y ait des riches" ne veulent pas que le peuple reprenne le pouvoir et que la police se range du côté du peuple les fait enrager. Facile pour l'état voyou de les utiliser!
De jeunes riches qui jouent aux Robinson, aux justiciers....

Un tiers des "black blocs" interpellés sont des femmes ou des jeunes vingtenaires. Abribus saccagés, voitures brûlées, panneaux publicitaires et vitres de restaurants brisées : le traditionnel défilé du 1er-Mai avait été marqué par de nombreux heurts dans la capitale, attribués par les autorités à des militants de l’ultragauche.
Selon la préfecture de police, près de "1.200 black blocs" avaient jeté des projectiles sur les forces de l’ordre et causé des dégradations. 102 personnes avaient été placées en garde à vue mardi suite à ces violences. 
Si la plupart ont été libérés le lendemain, sept suspects vont être présentés ce vendredi à un juge d’instruction en vue d’une éventuelle mise en examen. Les autres sont jugés depuis jeudi suite à leurs gardes à vue. La justice franc-maçonne sera compréhensive.

Un "casseur" au salaire mensuel de 4.200 euros
Au fil des gardes à vue et des audiences de comparution immédiate, les différents profils des "black blocs" interpellés se précisent. Et c’est pour le moins surprenant : un tiers des personnes placées en garde à vue mardi sont des femmes et des jeunes nés entre 1990 et 2000. Cinq sont même mineurs. 
On retrouve également cinq étrangers, d’après une source judiciaire : un Allemand, un Belge, un Suisse, un Colombien et un Syrien. Parmi les fauteurs de trouble présumés jugés jeudi se trouve un diplômé de la prestigieuse École centrale, révèle franceinfo. Consultant, il touche un salaire mensuel de 4.200 euros et a un casier judiciaire vierge. 
Les deux prévenus qui comparaissent à ses côtés ont donné une fausse identité aux policiers, "dans la panique de la garde à vue", rapporte le site d’information. Le jeune homme est le fils d’un chercheur au CNRS ; son acolyte, la fille d’un grand directeur financier. En attendant l’audience, renvoyée au 30 mai, tous deux resteront en détention provisoire.
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Mais qui sont les "Black Blocs" en France? Des fils de riche qui jouent à la guerre? Détruire est facile, construire serait mieux. Il se dit qu'ils seraient rémunérés, comme le sont les Femens, pour perturber les manifestations pacifiques.
Manifestation du 1er mai 2018: qui sont les "black blocs" responsables des débordements à Paris. Il en a été de même les 22 et 26 mai.
CES DÉBORDEMENTS AVAIENT ÉTÉ ANNONCÉS.
Bruno Gollni : "Bandes organisées avec la complicité de l'état, quand il ne les a pas poussés.".
Il en est de même des attentats. Et que dire de l'utilisations des djiadistes pour leurs stratégie de guerre et d'invasion !
L’actualité de la semaine vue par Bruno Gollnisch :
– 1er mai : violences d’extrême gauche, l’extrême droite accusée, l’État inactif
– Viol et meurtre d’Angélique : laxisme judiciaire et peine de mort
– Appel des 300 contre l’antisémitisme : quelle valeur ? Quelle portée ?
– Action Defend Europe dans les Alpes : Génération Identitaire fait réagir l’État
– Droit à l’information, fake news et true news : Bernard Lugan censuré, mensonges sur les gaz en Syrie, ratés militaires français et autres
– Macron aux États-Unis : victoire médiatique, échec diplomatique  La Russie a sur ses les ailes de ses avions la technologie Keshe qui rend les avions et navires de guerre inefficaces.
– Défense du français dans les institutions européennes
– Rappelons-nous de soutenir la presse amie !
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De l'Allemagne à Notre-Dame-des-Landes en passant par les sommets internationaux, ils se font remarquer par la violence.
ANARCHIE - Le préfet de police et même Edouard Philippe les ont pointés du doigt après les débordements survenus ce mardi 1er mai à Paris en marge du défilé des syndicats. Un peu plus d'un millier de black-blocs, dont 200 ont été interpellés, ont été reconnus coupable des dégradations.
Alors que Jean-Luc Mélenchon a dénoncé l'action "sans doute de bandes d'extrême droite" et que Marine Le Pen ou Eric Ciotti ont appelé à la dissolution de ces "milices d'extrême gauche" ou "groupuscules d'ultra gauche", il semble que la réalité soit plus proche des explications données par les derniers. Car ce n'est pas la première fois que les autorités sont confrontées aux agissements de ces personnes; bien qu'il soit difficile de dire avec précision qui sont les Black Blocs, on commence à avoir un peu de recul.
Lors du précédent quinquennat, Manuel Valls avait notamment dénoncé leur violence lors de manifestations contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes en 2014 avant qu'ils ne resurgissent lors des manifestations contre la loi El Khomri. "Cette violence venant de cette ultra-gauche, de ces 'black blocs', qui sont originaires de notre pays mais aussi de pays étrangers, est inadmissible et elle continuera à trouver une réponse particulièrement déterminée de la part de l'Etat", avait tonné le ministre de l'Intérieur sans qu'il puisse dissoudre ces groupes comme le réclament aujourd'hui la droite et l'extrême droite.
"Anticapitalistes, anarchistes..."
"Les black blocs forment, dans les manifestations, des groupes éphémères, dont l'objectif est de commettre des actions illégales, en formant une foule anonyme non identifiable, expliquait alors Pierre-Henry Brandet, qui était le porte-parole du ministère de l'Intérieur. C'est la raison pour laquelle ces individus portent des vêtements noirs ou très sombres, ce qui rend difficile le travail d'identification et d'interpellation. Ils s'habillent ainsi au dernier moment et changent immédiatement de tenue une fois les exactions terminées." Habillons nous en couleur lors des manifestations, nous aurons à y gagner, car la couleur soigne et le noir rend dépressif.
En France, "autour d'un millier» de personnes feraient partie de la mouvance plus large des "autonomes" -dont sont issus les black blocs- estimait encore à l'époque Rémy Piperaud, auteur d'un mémoire sur le sujet à l'université Versailles-Saint-Quentin. "Le refus du principe de représentation est l'un des rares éléments idéologiques fédérateurs" du mouvement "constitué essentiellement de squatteurs et d'étudiants", analyse-t-il.
"Ils sont anticapitalistes, écologistes radicaux, anarchistes, généralement anti-État, ce qui les place à l'extrême gauche de l'échiquier politique. Cependant selon les pays ils n'aiment pas ces étiquettes, car elles peuvent faire référence à des forces politiques dans lesquelles ils ne se reconnaissent pas." Pour preuve, à l'automne dernier, ils s'en étaient pris à un meeting du 23 septembre que Jean-Luc Mélenchon organisait place de la République. À cette occasion, l'un d'entre eux avait échangé avec un militant insoumis pour expliquer son mode d'action.
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Quand manifester c’est enfiler un vêtement noir et une cagoule : comment les militants du Black Blocs envisagent la violence, l’action politique et les rassemblements altermondialistes.

Manif de Nantes : Qui sont les "Black Blocs" et peut-on les contrôler ?

Black Block - Interview Gaston Besson 
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Tant que nous manifesterons selon les désirs de notre gouvernement, nous ne serons pas efficaces. Nous devons devenir indépendants des partis politiques et même des syndicats et nous regrouper autour du Conseil National de Transition qui représente le peuple sans aucune intention de pouvoir personnel. On me demande : "le CNT, c'est quelle tendance?", on me dit  "Je suis de gauche, de droite, anarchiste, FO, CGT, catholique, musulman.. Tout cela signifie, ne pas être LIBRE! ...
De plus en plus de personnes ont visionné la vidéo, l'appel de ce CRS de l'Élysée, mais ne sont pas allé plus loin pour comprendre ce qu'est le CNT qui lui a donné la parole, ce qu'il nous offre.
En lisant scrupuleusement le site : Vidéo, livret, mandat d'arrêt....il est facile de se rendre compte que le Conseil national de Transition nous offre la seule solution de nous en sortir sans en passer par un coup d'état ou une guerre civile qui feraient de nombreux morts. N'en avez-vous pas assez de défiler sans y voir de résultat? Moi aussi je trouve que ces rassemblements sont l'occasion de d'échanger des idées, mais avant on le faisait dans les rues, dans les transports... au bon temps où la télé, Internet et le téléphone ne nous prenaient pas tout notre temps. Nous aurons le temps de nous rassembler et d'échanger une fois LIBRES, où nous le voulons, quand nous le voulons. Une chaîne télé sera nationalisée et de vraies infos nous seront communiquées ainsi que des programmes de qualité et distrayants dans le genre de ceux que l'on voyait il y a 50 ans. Comparez le JT de 20h de BFM TV avec le journal de Mourouzy!
En ce moment on nous amuse avec "une idylle Bowie - Mourousi : l’étonnante confidence de Danièle Gilbert"

Dormez, braves gens....



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