samedi 26 mai 2018

+++26/05 - L’USINE ISRAÉLIENNE À FABRIQUER ARTIFICIELLEMENT DES JUIFS 
LE TRAFIC D’ÊTRES HUMAINS PORTÉ AU NIVEAU SUPÉRIEUR. 


Par Kevin Barrett de Veterans Today le 19 mai 2018
Note de l’éditeur : je viens juste de revenir de Mechhed en Iran, qui héberge la Conférence de Jérusalem al-Quds. (Pas de problèmes à la frontière cette fois). Ci-dessous il y a un rapport très intéressant qui a été présenté à la conférence. Son auteur, Maria Poumier, est l’auteur de Marchandiser la vie humaine et la réalisatrice du documentaire Le fruit de nos entrailles. – Kevin BarrettVeterans Today Editor

La fabrique Israélienne de Juifs artificiels 
Par Maria Poumier (France) [1]
Rapport pour la 6ème conférence internationale New Horizon, Mechhed, mai 2018
L'entité Sioniste est le numéro un en termes de biotechnologies, et particulièrement dans la fabrication d’enfants artificiels. Doron Mamet* est celui qui a développé le commerce triangulaire mondial : prélèvement de gamètes humaines dans les pays blancs (particulièrement dans les pays d’Europe de l’est), traitement dans les laboratoires d’Alphaclinic et de Kadimastem pour donner vie à des embryons, congélation, pour ensuite les faire féconder par des mères porteuses dans d’autres pays, avant de vendre les bébés dès leur naissance à de riches acheteurs du monde entier.
*Doron Mamet préfère être discret à l’international, mais il est au rang de Bill Gates, qu’on ne présente plus, Ingvar Kamprad (Mr. Ikea), Chuck Feeney (Duty Free shoppers), Amancio Ortega (Zara), Kiran Mazundar-Shaw (Biocon), Jeff Bezos (Amazon,) Larry page (Google), Niklas Zennström (Skype), Oprah Winfrey (une des invitées au mariage du prince Harry) (Harpo Productions), Mark Zuckerberg (Facebook), petit fils de Rockefeller.
C’est lui, le Business de la "Grossesse Pour Argent". Doron Mamet est Israélien, et se donne pour but de faire des heureux. Ses moyens au départ : « son approche inspirée de la paternité gay utilise Federal Express et des récipients de nitrogène liquide, afin d’unir du sperme israélien avec des ovocytes US et des ventres à louer en Inde ». C’est très exactement un commerce triangulaire, avec d’ailleurs une branche sur un quatrième continent, l’Afrique du Sud, qui fournit des ventres appréciés pour leur coût défiant toute concurrence, même en comptant les frais de transport, car on les fait venir en Inde le temps de la grossesse. C’est un « chef d’orchestre dont la baguette soulève des milliers d’autres gens dans une puissante harmonie, pour la réalisation de son rêve, changer le monde ».
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Mieux vaut savoir qu'il y a une solution en marche avant de voir la vidéo qui suit, surtout pour les mamans. Il faut vraiment libérer l'Inde, ce magnifique pays, ce peuple exceptionnel qui a tant souffert.

La vie humaine ne doit plus être une marchandise !

Doron Mamet est un entrepreneur israélien qui a abandonné une position prestigieuse pour devenir ce qu’il appelle un « producteur de bébés ». En ouvrant sa compagnie, Tammuz, Doron Marmet a créé une nouvelle solution dans un marché prospère qui aspire à des produits occidentaux génériques aux prix abordables du marché asiatique. Son agence fournit des services de production de bébés en connectant clients, donneurs, mères porteuses et cliniques à travers le monde.

Vidéo Bébés en kit
Note du producteur du film :
Il m’a fallu 3 ans pour concevoir ce film. Au fur et à mesure de son avancement j’ai compris que très peu de gens comprennent que les bébés sont en train de devenir un bien de consommation et qu’à ce titre, la mondialisation de l’économie, avait un profond impact sur cette industrie naissante.
Nous avons filmé aux Etats-Unis, en Israël et en Inde dans la clinique du Dr Patel à Anand,en Inde. Au début du tournage elle avait 70 mères porteuses enceintes, à la fin du film elle en gérait 250.
Extrait :
Le film de 1h15
Google Baby - Bébés en kit (français) - 2009



Ce qui est terrible, c'est que des mères se sacrifient ainsi pour que leurs fils puissent se payer des téléphone portable, une moto ou pour que leur mari se paie de l'alcool à outrance et qu'il la batte..... 
J'ai vécu en Inde et j'ai constaté. Ces femmes sont admirables et toujours magnifiquement coiffées et vêtues et elles effectuent des travaux très fatiguants.
C'est la société de consommation qui veut ça et qu'il faut abattre!

Pour l'instant, on ne comprends pas bien le jeu de Trump et pourquoi il a déplacé l'ambassade à Jérusalem. Faisons lui confiance, il fait du très bon travail.

MAIRES POUR L'ENFANCE :
Créé en 2005, le collectif des « Maires pour l’Enfance » rassemble des maires et adjoints de tous les horizons et de toutes les sensibilités politiques opposés au mariage et à l’adoption par des couples homosexuels.
Créé en 2005, le collectif des « Maires pour l’Enfance » rassemble des maires et adjoints de tous les horizons et de toutes les sensibilités politiques opposés au mariage et à l’adoption par des couples homosexuels.
Aujourd’hui, à l’initiative de quatre élus de terrain, deux de droite et deux de gauche, deux hommes et deux femmes, le collectif se mobilise pour que le Gouvernement retire son projet de loi visant à ouvrir le mariage et l’adoption par des couples homosexuels et lance sans tarder des états généraux.
Les maires et les adjoints sont les premiers impliqués car c’est à eux que revient la responsabilité de célébrer les mariages. C’est pourquoi il est légitime et nécessaire qu’un maximum de maires et d’adjoints puissent s’exprimer sur ce projet, pour lequel ils n’ont pas été préalablement consultés.
L’appel des maires « protégeons l’enfance », lancé par le collectif recueille aujourd’hui plus de 20000 signatures d’officiers d’état civil qui ne souhaitent pas célébrer des mariages entre personnes de même sexe.
Par cette initiative, le Collectif des Maires entend montrer au Gouvernement qu’une majorité d’élus locaux sont opposés à cette réforme, et sensibiliser l’opinion publique sur les dangers d’une légalisation du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe.
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Suite de l'article de Veteran Today :
Le même système commercial Juif a été testé avec le trafic d’êtres humains et l’esclavage, d’Afrique en Amérique, pour satisfaire les besoins en main-d’œuvre bon marché pour la conquête et la colonisation, pendant 300 ans.
Comme l’ont prouvé les grandes enquêtes menées par Nation of Islam : The Secret relationship between Black and Jews (part I: Boston 1993; part II How Jews gained control of the Black economy, and part III, Jews selling Blacks, Slave Sale Advertising by American Jews 2010) (Les liens secrets entre les Noirs et les Juifs (1ère partie : Boston 1993 ; 2ème partie Comment les Juifs ont pris le contrôle de l’économie Noire, et 3ème partie : Les Juifs vendant des Noirs, publicité pour la vente d’esclaves par des Juifs Américains en 2010), les Juifs ont joué un rôle prépondérant dans la traite des esclaves Noirs par-dessus l’Atlantique, en tant que banquiers, marchands, armateurs, propriétaires et courtiers de maisons de vente aux enchères.
On nous raconte que l’esclavage des Noirs était une coutume traditionnelle entre les Africains eux-mêmes. Mais le trafic hors des sociétés Noires était l’affaire des Juifs Portugais. La même chose s’était produite auparavant dans le monde Islamique, avec une prépondérance de marchands Juifs*.
*Les Juifs suivants étaient des marchands, propriétaires, armateurs, transporteurs ou financiers du trafic d’esclaves et de la mise en esclavage de citoyens Africains Noirs au début de l’histoire de New York :

Les médecins Juifs à Verdun étaient ceux qui avaient l’habitude de castrer les esclaves au Moyen-Age, y compris les esclaves blancs slaves. La propagande « humanitaire » lors de la déportation de plus de 30 millions d’Africains parlait « d’œuvre civilisatrice » et de christianisation miséricordieuse. L’AIPAC (America Israel Public Affairs Committee, le principal lobby Israélien aux Etats-Unis) a assigné en justice Nation of Islam pour ses recherches. 

Le business de la GPA (Gestation pour autrui) devrait être porté devant les tribunaux nationaux et internationaux, parce que c’est une sorte de trafic d’organes illégal. Les femmes et les nouveau-nés sont utilisés comme marchandises, à l’insu de leur propre santé, comme il a été découvert lors de l’affaire Planned Parenthood Federation aux Etats-Unis en 2016.


Le rôle d’Israël dans le vol d’organes de prisonniers Palestiniens a été révélé par Johannes Whalstrom dans le journal suédois Aftonbladed. Certains rabbins ont été arrêtés aux Etats-Unis, mais rien n’a été entrepris en Israël. Le trafic israélien d’organes est particulièrement bien connu au Brésil, en Afrique du Sud, en Ukraine et en Roumanie. Comme l’a écrit Israel Shamir, « Israël n’est pas seul pays suspecté de telles activités infâmes.
Carla del Ponte, l’ancien procureur en chef du tribunal de La Haye pour les crimes des Balkans, a écrit dans son livre de 2008 "The Hunt: Me and War Criminals" (La traque, les criminels de guerre et moi) que sous le couvert de l’Armée de Libération du Kosovo, alliée de l’OTAN et des Etats-Unis, des centaines de jeunes prisonniers Serbes ont été apparemment convoyés par camion du Kosovo vers le nord de l’Albanie où leurs organes ont été prélevés »

Il est temps que le monde sache qu’Israël et l’OTAN sont également des chasseurs de gamètes et d’embryons et des marchands de bébés.

Actuellement la stérilisation croissante de la plupart du monde, en plus des nouvelles technologies, ont réussi à créer un marché mondial de bébés artificiels. Israël travaille d’arrache-pied pour multiplier la population Juive au niveau mondial, et fait de la propagande pour que les sodomites envisagent d’acheter des enfants, qu’ils considéreront soit comme des esclaves, soit comme des héritiers.

De telles campagnes détruisent la moralité fondée sur la famille, suppriment les traditions religieuses, ruinent la dignité des hommes et des femmes, sapent le respect de l’autorité paternelle et maternelle, et mettent en doute la dignité des enfants. C’est la dernière invention toxique de l’impérialisme, et c’est un projet Israélien. Le Congrès Juif Mondial a félicité Obama et la Cour Suprême d’avoir imposé la légalisation du mariage homosexuel dans tous les Etats-Unis. Ainsi que le Ministre Israélien de la Défense Moshe Ya’alon. Il est symptomatique que la presse et les tribunaux combattent l’homophobie comme une présumée menace antisémite.


Davantage d’avortements légalisés dans tous les pays, impliquant le massacre à grande échelle d’embryons humains, sont nécessaires pour rentabiliser un tel projet criminel. Les Occidentaux ne sont pas conscients qu’il s’agit d’un concept Israélien, faisant partie d’un plan mondial pour diminuer, affaiblir et subjuguer les nouvelles générations.
Nous pouvons le combattre avec succès en montrant qu’il appartient à la tradition du malthusianisme de la classe supérieure Anglaise, qui comporte l’impulsion frénétique d’obliger les pauvres à ne pas procréer. Il est choquant également en tant que forme d’eugénisme raciste de style Nazi, parce qu’il considère la plupart des habitants de la planète comme des êtres sous-humains méprisables, indignes de donner naissance à d’autres.

Ce complot criminel nous traite comme du bétail destiné à être sélectionné, débarrassé des sujets malsains et souvent castré, afin que nous produisions plus et résistions moins. Les services de « fertilité » proposent officiellement des enfants « A bas prix » et « Premier choix », à des coûts différents allant de 30.00 à 200.00 $. De nombreux acheteurs choisissent un bébé né aux États-Unis, même s’ils sont les plus chers, afin qu’ils aient la nationalité Américaine, afin de pouvoir transférer leurs capitaux aux États-Unis.

Et il y a une tyrannie technologique qui fait suite à la privatisation par Monsanto* des semences, des espèces végétales et des gènes. C’est un crime contre l’humanité, parce qu’elle limite la diversité biologique humaine et crée de nouvelles maladies artificielles. Elle utilise déjà des femmes pauvres dans le monde entier comme purs réservoirs à ovocytes et utérus, mettant en danger leur propre santé.
*Par un raccourci stupéfiant de l’histoire, la famille Monsanto, nom de jeune fille de l’épouse du fondateur de la société, est une ancienne famille Juive de marchands et de propriétaires d’esclaves originaire de Louisiane. (NdT)

De nombreux scientifiques mènent déjà le combat contre le projet Israélien de soumettre nos pays à un tel contrôle total de la reproduction. L’agence leader Israélienne Tammuz a déjà été expulsée de plusieurs pays comme l’Inde, la Thaïlande, le Népal et le Cambodge.

Publicité pour l’agence Tammuz
Ce que nous ne sommes pas supposés savoir
Il y a eu récemment une explosion de la PMA (Procréation Médicalement Assistée) à travers le monde. Depuis 1950, la fertilité masculine a chuté de moitié, et la qualité du sperme diminue drastiquement dans la plupart des pays développés. En fait, le même changement dramatique se produit dans tout le règne animal, et cela contribue à expliquer les progrès de l’homosexualité, le malaise par rapport à sa propre identité sexuelle et les comportements bi et transsexuels.

Le développement du lobby LGBTQ (Lesbiennes, Homosexuels, Bisexuels, Transsexuels et Transgenre) a été la conséquence, non seulement de notre ouverture à la liberté individuelle et à l’acceptation croissante de la diversité, mais d’un symptôme de perturbations au plan biologique, sapant la stabilité morale et mentale des nouvelles générations. Il révèle un sérieux malaise collectif (en cas de déni), probablement causé par les complexités de la contamination environnementale.
Il semble que rien ne puisse arrêter le déclin de la fertilité humaine naturelle. Ni les gouvernement Occidentaux, ni les institutions de santé internationales ne nous ont averti des changements drastiques à venir. Ils ne sont intéressés que par le développement de l’industrie de la reproduction artificielle, un moyen pratique d’exercer un meilleur contrôle sur la population, au service d’une idéologie eugénique dictatoriale, malthusienne et décomplexée.

L'infertilité des femmes s’accroît également, surtout si l’on considère que beaucoup d’Occidentales évitent de donner la vie jusqu’à ce qu’elles aient la trentaine ou la quarantaine, lorsque cela devient difficile, particulièrement après des avortements et des MST (maladies sexuellement transmissibles) fréquents. Les expériences de fécondation in vitro (FIV) ont commencé avec les animaux sous la direction du Dr. Schenk* à Vienne dans les années 1880.
*La première expérience de FIV avec des ovocytes de mammifère a été faite par l’embryologue Viennois Samuel Leopold Schenk en 1878. Expérimentant sur des ovocytes de lapin et de cochons d’inde, Schenk a remarqué qu’il se produisait une division cellulaire dans les cultures après que du sperme ait été ajouté aux ovocytes. (Source Wikipédia)

Le Dr. Gregory Pincus a développé la technique, avec le Dr. Enzmann à Harvard et Saunders et Myriam Menkin, jusqu’à ce que le premier bébé-éprouvette Louise Brown ne naisse en Angleterre en 1978, grâce aux travaux de Robert Edwards, qui reçut le Prix Nobel en récompense de ses efforts.

Immédiatement, le Pape a averti que cela pourrait amener à utiliser les femmes comme usines à bébés. Un nombre inconnu de médecins Juifs ont inséminé leurs patientes avec leur propre sperme ; le cas du Dr. Bertold Wiesner qui a produit environ 600 enfants non-reconnus n’est pas un cas isolé[2]

L’industrie Israélienne de la reproduction humaine
Il n’est pas surprenant qu’en ce qui concerne le business de la reproduction industrielle, Israël soit le pays en pointe. Il n’existe pas de statistiques officielles, mais il semble que le taux d’infertilité Israélien soit le plus élevé au monde ; 1 couple sur 4 demande à bénéficier de traitement pour la fertilité, contre 1 sur 6 ou 7 dans d’autres pays développés. Une explication à ce fait est que l’endogamie persistante au cours de nombreuses générations de Juifs entraîne la multiplication des maladies génétiques.

En Israël, l’avortement pour de soi-disant raisons médicales, après tests prénatal et prénuptial, est une pratique courante, 17% des grossesses se terminant par des avortements délibérés. [3]. Israël fournit une assistance médicale gratuite à tout ce qui concerne la fertilité des citoyens Israéliens, et à un prix modique pour les Juifs des autres pays.

Les frais sont inférieurs à ceux pratiqués aux Etats-Unis, mais supérieurs à ceux de la République Tchèque, le pays Européen le plus libéral et le moins cher pour de tels traitements. Non seulement il faut du sperme, mais le don d’ovocytes est nécessaire également, et l’industrie du don d’ovocytes est un énorme business particulièrement lorsque les ovocytes proviennent de jeunes filles blanches, blondes et aux yeux bleus, presque gratuitement, d’Europe de l’est. Voici un récent article de Haaretz :
“En 2000, la police a enquêté sur des plaintes selon lesquelles certains médecins Israéliens stimulaient exagérément les ovaires de patientes pour provoquer la surproduction d’ovocytes, qu’ils ont ensuite vendu sans autorisation. Un médecin a été suspendu, un autre a été réprimandé.

Des médecins Israéliens ont également été associés à des scandales à l’étranger : en 2009 et 2013 la Roumanie a accusé des médecins Israéliens, dans deux affaires différentes, d’avoir outrepassé les limites de leurs fonctions en faisant commerce d’ovocytes humains, prélevés sans autorisation sur des femmes Roumaines, pour les vendre à d’autres femmes, y compris Israéliennes. Dans les deux cas, les médecins ont nié toute malversation ». [4]

Avec des ovocytes congelés provenant de toute l’Europe de l’est (extraits dans des cliniques Israéliennes à Chypre) et du sperme congelé, les embryons congelés sont traités en Israël (Alphaclinic, Kadimasten). Ensuite, ils sont exportés dans les centres de recherche des pays développés, et pour la GPA vers les pays les plus pauvres.

La législation Israélienne
Ce business de la reproduction n’est pas limité par la loi. En Israël, toute entreprise privée est essentiellement libre, soumise uniquement à la loi du marché, et les citoyens Israéliens sont fiers de la liberté dont jouissent leur industrie et leur commerce, ainsi que de leur excellence scientifique ; la biotechnologie Israélienne est probablement la plus avancée au monde, étant donné que les premières expériences médicales de fertilité et d’intervention sur les êtres humains ont été autorisées plus largement que dans tout autre pays. En 1996, la GPA a également été légalisée plus tôt que dans tout autre pays.

Et depuis 2014, la GPA pour les couples homosexuels a été légalisée (bien que les représentants religieux et les tribunaux ne soient pas d’accord et essaient de réserver la maternité de substitution aux femmes Israéliennes). Tout citoyen Israélien se présentant avec un nouveau-né peut le déclarer comme son enfant et en tant que nouveau citoyen Israélien, sans enquête concernant le donneur de sperme, la donneuse d’ovocytes, la mère, l’identité de celui qui a livré le bébé à un citoyen Israélien dans un pays lointain. Tout le processus médical pour la fertilité du couple est payé par l’Etat. En conséquence, actuellement le taux de natalité en Israël est plus élevé que dans n’importe quel autre pays développé. 

Trois raisons résument la politique ultra-nataliste Israélienne :

-Officiellement, Israël veut compenser les pertes de population dues à l’holocauste, et les pertes virtuelles des enfants et petits-enfants des victimes Juives Européennes.
-Officiellement, Israël veut compenser les pertes causées par les Intifadas Palestiniennes et les attaques mortelles.
-En tant qu’Etat, Israël a été en danger parce qu’il est environné de familles Arabes prolifiques.

Le miracle Sioniste et son secret
Il y a quelques années, alors que le business des mères porteuses s’est répandu dans le monde entier, les médias Israéliens prétendaient qu’un « miracle » se produisait :
« Il est tout aussi remarquable que la fertilité dans la plupart du monde Arabe soit tombée en-dessous de celle d’Israël, alors que le taux de natalité des Arabes Israéliens et des Arabes en Judée et Samarie s’est rapproché du taux de natalité Juif en Israël (et à Gaza également). A présent, il n’y a plus de risque qu’une majorité non-Juive émerge entre les rives de la Méditerranée et du Jourdain.

Non seulement la soi-disant bombe à retardement démographique a disparu en Israël ; mais dans de grandes parties du monde Musulman, le taux de natalité est tombé en-dessous de celui d’Israël … (Liban : 1,5 enfants par femme) … Alors que la minorité ultra-orthodoxe d’Israël (8% de la population Israélienne) contribue de manière disproportionnée à la croissance de la population Juive, l’essentiel de l’accroissement des naissances Juives vient des catégories religieuses séculaires non-orthodoxes, qui atteint 2,6 enfants par femme.

Faitelson note que le taux de natalité des ultra-orthodoxes a diminué au cours de la dernière décennie, alors que le taux de natalité de la population Israélienne dans son ensemble a augmenté ». [5] Dans les 50 années à venir, la population Israélienne sera bien plus jeune, et probablement plus dynamique que dans n’importe quel autre pays Occidental.

L’important business intérieur de la GPA contribue à expliquer ce « miracle », et naturellement, il a son service export. Le secret de la réussite Israélienne a été révélé :
« Bienvenue chez Tammuz : Depuis sa fondation par Doron Mamet en 2008, « Tammuz » a été à l’avant-garde de la révolution de la GPA afin de mettre à la disposition de tous des procédures de PMA (Procréation Médicalement Assistée) et de GPA (Gestation pour autrui) en proposant des programmes de GPA professionnels mais abordables aux Etats-Unis, en Israël, en Inde, en Thaïlande, au Népal et au Mexique ». « Actuellement Tammuz propose des plans de GPA aux Etats-Unis (pour des couples et des individus hétérosexuels et homosexuels) et en Ukraine* (pour des couples hétérosexuels uniquement). 
*Pourquoi l’Ukraine ? Parce que c’est la patrie des Khazars (d’origine turco-mongole, donc non sémite) qui composent 97,5% de la population Juive actuelle. (NdT)

Au cours des années, Tammuz a conçu différents programmes de GPA et a proposé des procédures spéciales sous forme de service « à guichet unique » en combinant don d’ovocytes, traitements de fécondation in vitro et maternité de substitution.

A présent, en 2018, les campagnes pour l’abolition de la GPA dans le monde entier ont rendu les choses plus compliquées. Aussi bien les féministes que les Juifs orthodoxes sont intervenus, les premières (Yael Asheloni Dolev, Einat Ramon, Ish I Isa) au nom de la défense de la dignité des femmes et les seconds contre l’homosexualité.

Revenons-en à la publicité Israélienne :
« En 2011, Doron Mamet a été désigné comme l’un des 50 plus influents soutiens du mouvement LGBT (Lesbiennes, Homosexuels, Bisexuels, Transsexuels) en Israël par le site internet Mako Pride. En 2013, il a été sélectionné comme l’un des principaux pionniers dans le monde dans le livre « Überpreneur – 36 People You Must Meet » (Überpreneur – 36 personnes qu’il faut rencontrer), parmi des personnalités de l’internet comme Oprah Winfrey et Mark Zuckerberg* ». [6]
*Pseudo-fondateur de Facebook (un développement de l’armée américaine récupéré par la cabale) et petit-fils de David Rothschild. (NdT)

La Société leader Tammuz a produit le film Google Babies en 2009, afin de promouvoir ses réussites dans le commerce triangulaire des humains. Vous pouvez le regarder gratuitement sur YouTube avec des sous-titres Français. [7] Il a été diffusé une seule fois sur la chaîne ARTE, mais il a choqué les gens en Europe ; en voici le scénario : 

Couple-client posant devant
une affiche de « Google Baby »
« Google Baby est un périple à travers trois continents qui raconte l’histoire de l’industrie en voie d’émergence de production de bébés à l’ère de la mondialisation. Doron Mamet, un entrepreneur Israélien issu de la haute technologie propose un nouveau service – la production de bébés. Le producteur de bébés (comme il se présente lui-même) fournit aux clients une solution d’un bon rapport qualité-prix en sous-traitant la partie maternité de substitution dans des pays pauvres pour réduire les coûts. 
Le choix du matériel génétique est fait par les clients et le producteur s’occupe du reste : le sperme et les ovocytes sont achetés en ligne et de multiples embryons sont produits et congelés. Immergés dans de l’azote liquide, seuls les embryons qui correspondent aux préférences des clients sont expédiés par colis aérien (en Extrême-Orient) – où ils sont implantés dans les ventres de mères porteuses locales.
Les clients n’interviennent qu’à la fin de la période de gestation de neuf mois pour récupérer leurs bébés. Aujourd’hui, la technologie a transformé le fait de « faire un enfant » en un acte indépendant du sexe. Et la mondialisation le rend abordable ».

Le véritable nombre de bébés « artificiels » fournis par des mères porteuses n’est pas disponible. Mamet est cité dans les Überpreneurs d’Andrews and Wood dans la même catégorie que les plus importants inventeurs du nouveau business mondial, dans le but de « faire le bonheur de tous ». Il ne revendique que quelques milliers de « produits » vendus. Aucun homme d’affaire ne saurait accéder au rang d’Überpreneur avec un palmarès aussi réduit.

Les Überpreneurs citent également comme héros Gilad Japhet, le créateur de MyHeritage, un généalogiste à succès qui s’est d’abord consacré à retrouver les racines Juives et les gênes des Juifs dans le monde entier. Maintenant il gagne un tas d’argent à faire de la recherche généalogique pour tous ; et un de ses objectifs spécifiques est de découvrir des gamètes Juives dans le monde entier, pas pures génétiquement, mais toujours kasher, utilisables pour la fécondation artificielle et la reproduction. Son slogan est « Identify and Indemnify » (Identifier et indemniser) (p.197-200).

Donc voici révélé le but d’Israël : produire des Juifs synthétiques par tous les moyens, afin d’être en position de force pour demander l’indemnisation pour l’holocauste, pour l’Inquisition, pour tout ce qui s’est passé depuis les Pharaons, ou au-delà si possible. Croissez et multipliez-vous, dit la Bible. N’oubliez jamais, ne pardonnez jamais, clame le lobby Juif pour l’indemnisation de l’industrie de l’holocauste ; ne cessez jamais d’inventer de nouveaux moyens pour vendre de la chair humaine et corrompre l’esprit humain, en maintenant vivace le fantôme du Marchand de Venise.

Comme l’écrit Yves Tiberghien : « En se focalisant sur un des plus extraordinaires entrepreneurs de notre temps, Andrews et Wood nous rappellent de l’immense pouvoir de transformation que possèdent les individus* relativement aux gouvernements et autres institutions ». [11]. Il veut dire que l’emprise des affaires peut outrepasser toutes les barrières nationales en matière de loi civile, ainsi que toutes les barrières religieuses concernant la morale, le bon sens et les sentiments universels habituels.
*Sauf que ces individus promus, à leur insu ou non, par les médias de la cabale bénéficient de soutiens occultes qui ne sont pas innocents … et font tous partie du même projet. (NdT)
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[1] Maria Poumier est l’auteur de Marchandiser la vie humaine, 340 p., 2016, Le Retour aux Sources, Paris, France ; en 2015 elle a réalisé un documentaire de 60’ : Le fruit de nos entrailles,

[2] Dans les années 1940, un Juif Autrichien vivant en Grande-Bretagne a gagné beaucoup d’argent en devant un « père en série ». Le Dr. Bertold Wiesner était un biologiste et un pionnier de l’insémination artificielle humaine. Il a inséminé avec succès beaucoup de femmes riches, en leur faisant payer un prix exorbitant. Son épouse, Mary Barton, était propriétaire d’une Clinique de fertilité. Sur Wikipédia, sa biographie est présentée de façon élogieuse. Mais en 1970, un de ses plus de 600, voire 1000 enfants, a découvert des preuves qu’il les a tous produits avec son propre sperme. On prétend que lui et son épouse ont détruit toutes leurs archives. Mais il est de fait qu’un de ses fils, né de cette manière trompeuse, est désormais un activiste opposé au don de sperme. Voir Wikipédia : « En 2007, le fils naturel de Wiesner, Jonathan Wiesner a fourni de la salive t dusang  partir desquels on a isolé et analysé son ADN. Depuis lors, un grand nombre de gens ont pu vérifier que Bertold Paul Wiesner est leur père biologique par comparaison de leur ADN avec celui de Jonathan Wiesner. La descendance biologique de Wiesner, conçue par insémination artificielle effectuée par Mary Barton et confirmée par les tests ADN, comprend l’auteur et psychothérapeutePaul Newham,l’avocatDavid Gollancz, et leréalisateur de cinémaBarry Stevens, dont les documentaires ont été décisifs pour faciliter et expliquer le processus par lequel la descendance de Wiesner peut vérifier sapaternité ».
Voir également :
Il semble qu’il y ait eu d’autres scientifiques de renom disposés à jouer le même jeu peu orthodoxe. Et la fierté de leur présumée lignée héréditaire sans tache peut réduire au silence les familles concernées.
[3] Yael Hashiloni Dolev, A Life (Un)worthy of living, Reproductive Genetics in Israel and Germany, Springer 2006
[6] Uberpreneurs, How to Create Innovative Global Business and Transform Human Societies, par Peter Andrews et Fiona Wood, Palgrave Macmillan, 2014.
[8] https://en.wikipedia.org/wiki/Commodification_of_the_womb; voir également Spar, Debora. “For love and money: the political economy of commercial surrogacy,” Review of International Political Economy 12 (2005): 287-309.
[11] Read more: 10 reasons to chose Israeli Fertility Care, http://www.haaretz.com/israel-news/culture/health/1.631674
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Interview de Maria Poumier

María Poumier est une ancienne universitaire française née à Cannes en 1950, spécialiste de l'histoire et de la culture des Antilles. Elle est également essayiste et réalisatrice de documentaires. Militante politique antilibérale, elle est une proche du milieu antisémite et négationniste.

Vidéo - « Marchandiser la vie humaine » : entretien avec Maria Poumier & Lucien Cerise


L’enjeu du débat sur la bioéthique : comment fabriquer des juifs
– Maria, tu as réalisé un premier documentaire sur les réalités de la Grossesse pour Argent, le véritable projet qu’on veut nous vendre sous le sigle GPA, puis tu as publié un livre, Marchandiser la vie humaine, aux éditions Le Retour aux Sources. Deux ans plus tard, qu’est-ce qui a changé, dans ce domaine ?

– Ce qui a changé, c’est que tout le monde a compris que l’on veut nous faire acheter les bébés comme des chiots ou des chats. C’est un marché mondial, le plus fabuleux de tous, jamais envisagé jusqu’à aujourd’hui. Mais pour que ça marche, il faut que nous cessions de faire des enfants naturellement, et cela sans nous apercevoir de la manœuvre en cours. Tout le monde est remonté contre la marchandisation des bébés, désormais, mais ça ne suffit pas, il faut voir les liens avec d’autres piratages de notre volonté en cours, qui supposent la suppression de la reproduction naturelle des êtres humains. C’est cela qu’il faut faire comprendre, maintenant. Nous stériliser complètement, c’est ce qui est à l’ordre du jour, le danger nous menace tous, pour faire le bonheur des trafiquants.

– Tu n’exagères pas un peu ? C’est du complotisme aigu, ou de l’hystérie féminine délirante, ce que tu dis là !
– Aujourd’hui, on est le vendredi 13 avril, et on a bien peur que les US ne déclarent la troisième guerre mondiale. Ce serait déjà une façon de se débarrasser d’une bonne partie de l’humanité ; et les survivants ne feront pas des enfants parfaits : irradiés, cancéreux, sans bras ni jambes, ou pleins d’autres malformations horribles, comme les bébés irakiens …

– Bon d’accord, mais le pire n’est pas toujours sûr…
Si, même sans guerre dépassant des limites locales, la logique du marché impose la stérilisation en douceur de notre humanité ; combinée avec la bien-pensance du malthusianisme, toute l’oligarchie mondiale est d’accord pour entrer dans ce complot, elle ne s’en cache même pas. Tout le monde a entendu dire que nous sommes trop nombreux sur terre, qu’il faut réduire la population mondiale, « pour notre bien à tous » : les Guidestones de Georgia ont fixé à 500 millions le nombre maximum d’humains souhaitables : et on nous répète que d’ailleurs pour tous les crève-la-faim de la planète, avec une espérance de vie de 30 ans, la vie n’est qu’une longue torture. Et nous nous le répétons tous, ce mantra, de façon automatique sans réfléchir. En fait, pour « sauver la planète », ce que nous voulons surtout, c’est que les pauvres arrêtent de proliférer. Ce que lesdites multitudes devraient comprendre, c’est qu’ils sont censés eux, les gens du sud prolifiques, réduire drastiquement leur natalité, pour que nous, les riches avec à peine un ou deux enfants par famille, nous ayons plus de place au soleil. Et nous avons un philosophe qui défend brillamment ce point de vue : « La proportion des enfants à Gaza est totalement délirante, donc on met au monde continument des enfants qui n’ont aucune place dans le monde, production effrénée d’hommes excédentaires ». Dixit Alain Finkielkraut.

– La « bombe à retardement » de la natalité palestinienne est un vieux poncif purement israélien…
Mais la panique devant la natalité africaine, c’est toute l’Europe qui la partage. Un excellent spécialiste de l’Afrique, Bernard Lugan, parle du « suicide de l’Afrique », parce que les Africains refusent de limiter leurs naissances : mais c’est de la novlangue, il exprime simplement un puissant vœu secret, le souhait que les Africains disparaissent d’eux-mêmes, alors que c’est nous, peuples riches qui ne faisons plus d’enfants, qui nous suicidons objectivement. Et c’est pour limiter le suicide des riches qu’on veut développer le marché des gosses, réservé à ceux qui peuvent payer, cela va sans dire.

– C’est monstrueux, et complètement utopique !
– Dystopique, tu veux dire, c’est un cauchemar, ce projet. Mais du point de vue de l’oligarchie qui se croit toute puissante, c’est en cours, et ça avance de façon tout à fait encourageante. 
Jean-Marie Le Pen dans ses Mémoires dit que c’est dès les années 1970 qu’il a compris que le grand remplacement de la population française était en marche, dans la mesure où la natalité avait déjà baissé en dessous du taux de remplacement des générations, et où un phénomène de cette ampleur ne recule pas avec des décrets ou de la rhétorique, et cela n’a fait que s’accentuer depuis 50 ans.

– Beaucoup de gens commencent à en prendre conscience, même si le gouvernement ne fait rien pour enrayer cela.
Plus un pays est dit développé, moins les populations autochtones prennent la peine de faire des enfants, car après leur splendeur coloniale, elles ont développé une mentalité de rentiers, et de propriétaires usufruitiers de leur pays ; les enfants sont toujours encombrants, coûtent cher, empêchent de voyager, c’est quelque chose qu’on entend dire maintenant partout, en particulier chez les jeunes. L’individualisme absolu exige qu’on puisse exercer sa liberté sans jamais voir au-delà, ce qui suppose de changer de conjoint comme de chemise, comme ça nous chante, et de se débarrasser de toute contrainte. Ça, c’est l’aspect subjectif de notre stérilité galopante : nous choisissons l’avortement d’un enfant sur quatre pour convenance personnelle, comme un congé de responsabilité auquel on a droit ; nous pratiquons la contraception systématique autant que le libertinage, et l’instinct vital ne refait surface chez les femmes qu’après assouvies toutes les ambitions du côté boulot, voyages et promotion sociale par le choix d’un conjoint adapté ; concrètement, les femmes veulent s’offrir le luxe d’enfanter quand elles commencent à fatiguer, une fois qu’elles ont obtenu tout ce à quoi elles pouvaient aspirer, comme une récompense due, alors que leur corps commence à renâcler. C’est le délire de populations repues, qui estiment avoir tous les droits. 
Partout ailleurs dans le monde, l’enfant est un don de Dieu dont il faut absolument rendre grâce, un don immérité, et qu’il faut accepter, en accord avec la nature toute entière, pour que la vie ait un sens. 
Le mariage gay, la PMA (Procréation Médicalement Assistée) pour toutes, la GPA (Gestation pour autrui), la greffe d’utérus, le clonage, toutes les inventions en cours d’expérimentation, supposent que notre mentalité post moderne soit durable, avec la fascination pour la biotechnologie.

Il faut donc forcer chaque pays à ouvrir son marché par la modification des lois, avec des campagnes d’intoxication mentales sur le thème du « libre choix » de chacun, pour que les gens ne voient surtout pas plus loin…
Je suis étonnée, d’ailleurs, qu’on insiste officiellement sur l’égalité, qui n’est pas vraiment un concept qui fasse rêver, alors que toute publicité bien conçue nous promet le bonheur par l’augmentation de notre liberté et de nos privilèges. Mais c’est qu’on veut aussi nous imposer une religion de substitution, et le combat pour l’égalité tous azimuts serait un devoir. Or une société a besoin d’encadrer les aspirations à l’égalité par la consolidation de la justice, qui combat les abus, d’ordre et de hiérarchie. De toute façon, à moyen terme, cette rhétorique absurde de l’égalité va se casser la figure, au profit des vrais idéaux, ceux que défendent les religions. Il y a une erreur de marketing quelque part, là-dedans.

– Et qu’est-ce qu’on veut donc nous cacher, derrière la propagande en amont pour la libéralisation de toutes les lois sur la bioéthique ?
 On veut nous cacher la progression atroce, exponentielle, de notre stérilité objective. Plus une population est riche, plus elle bouffe de trucs industriels toxiques, d’antibiotiques qui nous rendent plus grands et plus gros, comme les vaches, et d’hormones qui affaiblissent notre puissance génésique. Les mutants, les nouveaux jeunes qui ne sont plus ni hommes ni femmes, ça ne relève pas juste d’une idéologie promue sous l’appellation genre, comme une possibilité excitante de choisir son sexe, c’est surtout une tentative pour rendre indolore la castration rampante, notre incapacité croissante à donner naissance à des enfants costauds, normaux, bien structurés au physique comme au mental

En deux ou trois générations, nous allons disparaître, si les facteurs objectifs et subjectifs ne changent pas. Nos utopistes intéressés misent sur notre impuissance complète, à brève échéance, parce que la qualité du sperme est en chute libre, dans les pays développés, c’est aussi grave que ça. Et de fait, on ne laisse jamais se reproduire librement les animaux d’élevage, sans quoi ils seraient ingérables ; on fabrique des animaux extraordinairement productifs, comme nous autres les peuples du nord, qui travaillons avec un rendement record, alors que l’humanité plus proche de la nature est naturellement portée à l’oisiveté sans stress, qui est bien plus favorable à l’amour et à l’engendrement.

– En somme, les connaissances et expérimentations vétérinaires, c’est ce qu’on veut mettre en pratique sur nous les humains.
Oui, et ce, afin de nous contrôler, au sein de la sphère pharmaco-médicale qui nous terrifie et nous fait accepter n’importe quelle potion magique. La marchandisation de la vie humaine, c’est une solution envisageable, mais terriblement despotique, et parfaitement horrible, à un problème extrêmement inquiétant, propre aux pays riches, pour le moment, celui de notre disparition en cours, avec ou sans vagues migratoires.

– Revenons au point de départ. Les peuples pauvres, plus vitaux, refusant de toutes leurs forces le mariage gay, qui est la première étape indispensable pour augmenter la clientèle des bébés sur catalogue, et désarmer la résistance des vrais pères et mères, pour commencer, sont-ils aussi menacés d’extinction ?
– C’est ce qu’espéraient les malthusiens ; depuis les années 1980, il y a des campagnes de stérilisation par le biais de vaccins toxiques, des épidémies artificiellement propagées, des génocides (Rwanda) bien favorisés depuis les métropoles, des guerres fratricides encouragées, et des campagnes en direction des femmes pour qu’elles prennent en main leurs « droits reproductifs », ce qui veut dire simplement pour qu’elles arrêtent de faire des gosses. De fait, les prévisions catastrophiques des années 1960 sont dépassées, revues à la baisse, la natalité a beaucoup baissé partout, sauf en Afrique, car les Africains conservent une spiritualité intacte et vigoureuse, ils résistent très bien à la propagande. "Obama" n’est pas parvenu à imposer aux Kenyans ni aux Ougandais son chantage pour subordonner des aides au développement à la promotion des homosexuels. Encore des choses qu’on nous cache bien !

– Peut-on dire alors qu’il y a des aspects racistes et de classe dans les efforts occidentaux pour faire reculer la morale naturelle ?
– C’est le fond de la question, oui. Dans chaque région du monde, les plus clairs de peau sont en position de force pour s’imposer au niveau des gouvernements et des ressources financières. Face à l’amenuisement de la race européenne, qui se distingue au plan physiologique comme celle où on trouve les yeux et les cheveux clairs, il est logique que les « visages pâles » tentent de redonner du poil de la bête à leurs pairs par la technoscience de pointe. Il y a dans la mentalité de ceux qui promeuvent la stérilisation des pauvres et la reproduction artificielle des riches, un héritage certain du savoir-faire des négriers et des bâtisseurs du système esclavagiste industriel.

– Où l’on retrouve les juifs annoncés au début de cet entretien…
Oui, la prépondérance juive dans l’essor du trafic d’esclaves, en terres d’islam comme dans le monde chrétien, cela est parfaitement établi. La même violence injustifiable, et la même propagande pour endormir la conscience des bénéficiaires de l’esclavage. Ce qu’on glisse maintenant sous le tapis, c’est cette continuité dans le talent commercial. C’est Israël qui a développé la propagande en termes de rentabilité parfaite de la GPA, comme si ce n’était qu’un nouveau business comme les autres : quand les riches font faire leurs gosses par des femmes pauvres du bout du monde, tout le monde est gagnant, nous dit-on ; eux les riches, bien sûr, dans la mesure où ils choisissent, selon leurs moyens, les qualités qu’ils attendent des enfants qu’ils achètent, mais les familles pauvres aussi, puisque le tarif moyen d’une grossesse pour argent, c’est l’acquisition d’une maison, objectif hors d’atteinte pour des familles paysannes affamées ou déracinées dans des bidonvilles. C’est un échange de services gagnant-gagnant, win-win, et c’est d’Israël qu’est parti ce raisonnement, ainsi que des développeurs juifs américains de ce marché.

– Habituellement, on nous dit seulement que la fabrication d’enfants sans père ou avec plusieurs mères chosifie la mère porteuse ou le donateur de sperme anonyme.
En fait, c’est le retour de l’esclavage avec une envergure bien plus large ; d’abord avec la destruction de tout équilibre moral et familial qu’il suppose chez les asservis (ceux et celles qui vendent ou donnent leurs gamètes ou encore prêtent leur utérus et vendent ou donnent leurs enfants), et une destruction de repères moraux aussi chez les maîtres. Nous parlons aussi d’esclavage dans la mesure où le pouvoir médico-commercial dispose du corps de la femme en gestation pour faire du profit et au détriment de sa santé (encore un détail qu’on nous cache, mais il y a des cas mortels de GPA aux USA comme ailleurs, et lors des opérations d’extraction d’ovocytes) ; mais ce n’est pas tout : l’enfant acheté, par définition, est un esclave, à la fois bien meuble et animal de compagnie, qui sera rejeté s’il ne donne pas satisfaction ; sa dignité est foulée aux pieds depuis sa conception.

– C’est donc Israël qui a inventé la GPA ?
Israël a un problème démographique aigu, et les savants juifs de par le monde savent parfaitement que les juifs sont menacés de disparition par absorption dans les pays où ils habitent, par conversion aux mœurs et aux religions locales, et génétiquement, parce que l’endogamie fait d’eux un groupe fragile, sujet à des maladies spécifiques. Dès l’histoire d’Abraham, surgit la hantise de la stérilité, et elle revient plusieurs fois dans la Bible ; depuis Sarah, on nous vante le cas d’une servante se prêtant à être inséminée par le mari en remplacement de l’épouse défaillante. Avec la création de l’Etat d’Israël , les Israéliens se sont donnés pour tâche de compenser les générations non nées des juifs qui avaient péri en camp de concentration, et de désamorcer la « bombe démographique » constituée par la population palestinienne, qui s’accroche à sa natalité avec un instinct sûr, pour ne pas être éradiquée ; mais et ils ont un autre problème vital : 1 couple sur 4 a des problèmes pour se reproduire, c’est énorme, alors que dans l’Occident riche, globalement, ce taux est de 1 sur 7. Il ne fait aucun doute qu’Israël fabrique des bébés plus que tout autre pays au monde, puisque malgré ses problèmes de fécondité graves, c’est un pays qui a une natalité élevée, bien plus dynamique que celle des pays occidentaux dont il estime faire partie. On n’a pas de statistiques sur la procréation artificielle en Israël, parce qu’un parent faisant inscrire un nourrisson à l’état civil n’a pas à justifier d’un accouchement avec filiation maternelle physique précise, il suffit qu’il revendique une intention de l’élever et qu’éventuellement un parent ne fasse de même. En outre, les Israéliens n’ont pas d’état d’âme face à l’avortement ; ils pratiquent systématiquement le DPI, diagnostic prénatal et pré-implantatoire de l’embryon, et font passer à la trappe tous les enfants déclarés défectueux avant la naissance. Ils ont été les premiers à légaliser la PMA pour toutes, la GPA dès 1994, le mariage gay bien entendu, etc. Partout dans le monde, ce sont les médecins juifs qui se passionnent pour élargir le marché des enfants artificiels, et qui développent l’eugénisme, c’est-à-dire l’offre d’enfants triés selon leurs performances intellectuelles et physiques. Israël se vante d’offrir des services au niveau de ceux des US, avec des tarifs bien plus bas, parce qu’ils font faire les enfants dans des pays pauvres, alors qu’aux US, on maintient la phraséologie de la grossesse « pour autrui » négociée avec des gens qui font cela en échange d’un simple dédommagement leur permettant par exemple de prendre des vacances à Disneyland, des gens qui ont donc largement de quoi vivre, qui veulent juste un peu plus de fun dans les épinards. Il va de soi qu’il y a une clientèle juive mondiale qui se précipite en Israël, avec cet argument du rapport qualité-prix.

– Mais, même si c’est la biotechnologie israélienne et judéo-américaine qui est à la pointe de ces « progrès », ce dont les intéressés se vantent ouvertement, ils ne réservent pas aux juifs leurs prouesses…
– Attendez, il existe un marché de gamètes et mères porteuses juives ; le génie des recherches généalogiques Gilad Japhet, créateur de la société MyHeritage, qui était au départ un rêveur, a appris à rentabiliser ses recherches, et met en relation des personnes d’ascendance juive du monde entier, pour une sorte de bourse aux prochaines générations génétiquement juives. A côté de ce marché réservé au peuple élu, il y en a un pour le tout-venant, à condition qu’ils en aient les moyens. De fait, s’acheter un gosse, c’est réservé aux riches, à ceux qui peuvent payer, dans le monde entier. Mais il faut bien voir qu’accepter d’acheter un bébé, c’est une étape mentale vers la judéité. Accepter d’en fabriquer (il y a beaucoup de praticiens en Chine et Inde, et dans tout l’Extrême Orient), c’est être aussi dans la même démarche, accepter d’en vendre de même. Contrairement à la théologie chrétienne, la théologie juive considère que l’homme a le droit de perfectionner la nature par des expérimentations en tout genre, de se faire co-créateur, sans mettre de limite à ses ambitions. Ceci a été développé par la sociologue israélienne Yael Ashiloni Dolev, je n’y suis pour rien.

– Les médecins qui continuent à faire des expériences, maintenant avec l’enfant à trois parents, par exemple, légalisé en Grande Bretagne, ont donc un pouvoir absolu ?
Oui, accepter d’avoir un enfant artificiel, c’est accepter de lui donner un autre parent invisible et tout puissant, le corps des médecins qui prélèvent vos cellules sexuelles, qui fabriquent un embryon avec, et qui l’implantent de force dans un corps objet ; c’est entrer dans cette logique : on peut techniquement le faire, donc on a le droit de le faire. Toutes les innovations en matière de bioéthique contribuent à judaïser la société. Ou bien parce qu’on se perçoit du côté du manche, ou bien parce qu’on manifeste dans les faits une parfaite docilité aux schémas juifs.

– Il faudrait donc s’en tenir à la morale catholique la plus sévère, refusant la contraception chimique et l’avortement, qui sont les autres conditions actuellement favorisées pour obtenir la raréfaction des naissances naturelles, et donc l’essor de la procréation industrielle ?
Ce que dit l’Eglise, c’est que les médecins doivent respecter le serment d’Hippocrate, selon lequel le médecin jure de ne pas donner la mort. C’est donc une tradition grecque, que de choisir la médecine pour guérir, non pour supplanter la nature, et la morale naturelle, universelle, traditionnelle souscrit à ce principe.

– Nous en étions à ce que défend l’Eglise, en se référant au serment d’Hippocrate selon lequel les médecins jurent de ne pas utiliser leurs connaissances pour tuer. Selon cette logique, on devrait revenir à l’interdiction de l’avortement, qui est maintenant pratiquement passé dans les mœurs, et considéré par les femmes comme un droit, désormais.
Jadis, les avortements étaient marginaux ; la GPA artisanale, en famille, ou l’insémination pour les femmes répugnant à copuler avec un homme, sont des choses qui ont toujours existé, à la fois dans une relative clandestinité, et une certaine tolérance dans la mesure où cela se passait discrètement, entre proches, ou personnes consentantes. La situation a complètement changé en matière d’avortement. Depuis 1975, contrairement à tous les pronostics, le nombre d’avortements annuels est stable (environ 250.000), alors que tout le monde a accès à la contraception. Cela ne peut que poser problème. Et à propos d’avortement, il y a autre chose qu’on nous cache bien, et à quoi il faut réfléchir : c’est qu’il faut sacrifier énormément d’embryons, pour aboutir à un enfant artificiel viable, entre l’expérimentation, la fécondation in vitro, les transports, la congélation et la décongélation, et la satisfaction des demandes des clients, très exigeants sur la qualité du produit sur lequel ils investissent. Entre 10 et 100, selon la complexité des opérations. Il n’y a pas de FIV sans tri, et donc sans sacrifice d’embryons. Estimer qu’on a droit de vie ou de mort sur l’embryon, ce n’est pas normal, pas plus que l’avortement pour convenance personnelle, c’est déjà sortir des limites de la morale naturelle, ça ne peut pas être innocent et inoffensif. La nature se venge toujours, dit la sagesse populaire.

– Alors on n’aurait le choix qu’entre la tournure de pensée judaïsante et catho ? Cela rejoint la division entre modernes confiants dans le progrès et la capacité humaine à se réguler tout en inventant, et réacs, ne voulant que le retour vers le passé idéalisé ?
Ce n’est pas un hasard si la résistance la plus cohérente à toutes ces inventions vient du monde chrétien, qui insiste sur l’idée que le péché originel, c’est de prétendre rivaliser avec Dieu, de « manger le fruit de l’arbre de la connaissance » dit aussi arbre du bien et du mal, de se croire tout permis. Dit en termes psychanalytiques, le pauvre enfant qui vient au monde entre une mère qui l’a vendu, une autre qui l’a acheté, ou une femme qui a refusé à l’avance de lui offrir un père et la famille paternelle qui va avec, est soumis à des maltraitances profondes ; d’abord une violation du tabou de l’inceste, puisque ceux qui le font venir au monde en font leur chose, lui refusent toute autonomie originelle, s’autorisent à consommer le fruit défendu. Dit autrement, cet enfant a subi une sorte de circoncision in utero, un geste qui le coupe de la nature, une opération qu’il intègrera un jour dans son psychisme comme le passage par une menace de mort terrible, tout à fait réelle, puisqu’il a été sélectionné parmi ses frères potentiels, embryons et fœtus mis à la poubelle, physiquement anéantis, niés et reniés comme frères en humanité. Il y a chaque fois plus d’autistes, et en particulier chez les enfants de ces manipulations dites biomédicales : comment pourraient-ils communiquer et s’épanouir, alors qu’ils ont été traités comme des fragments en sursis, des pièces numérotées dans un énorme mécano, s’ils ne voient pas le moyen d’échapper à ce statut dégradant ?

– Les opposants à la PMA ouverte à toutes les femmes disent que la fameuse révision des lois de bioéthique voulue par les décideurs occultes de nos choix démographiques débouchera, progressivement, de fil en aiguille, sur la légalisation de toutes ces expérimentations, malgré nos protestations. Que pouvons-nous faire pour limiter les dégâts, freiner sur cette pente fatale ?
– On peut résister de mille façons complémentaires. Les psychanalystes s’insurgent contre l’inceste que constitue la manipulation de notre descendance. Il y a la réflexion juridique et l’action judiciaire ensuite : il y a des procès en cours, mais les agences qui promeuvent des activités illégales en France s’appuient sur l’extraterritorialité que permet internet. Les juristes françaises font un travail formidable, certaines à partir d’une structure mentale chrétienne, d’autre pas ; le droit, c’est le respect de l’harmonie naturelle et la mise en œuvre de la raison, c’est suffisant pour démolir toute la sophistique cynique qui nous encercle. Mais les procès s’enlisent souvent, même s’ils suscitent des controverses fécondes. Il faudrait aller plus loin, traquer les grands trafiquants, et non les clients. Quelqu’un comme Doron Mamet, l’Israélien qui a inventé le commerce triangulaire des gamètes (nordiques, blancs), embryons (fabriqués en Israël et dans les « cliniques de fertilité » les plus pointues, mères porteuses (du tiers monde global), clients (solvables du monde entier), le tout en bafouant frontières et législations nationales, à l’échelle globale, devrait être recherché par Interpol pour crime contre l’humanité, puisqu’il tire profit de la stérilisation de l’humanité, et qu’il fait son beurre à partir du massacre d’embryons, au détriment de la santé de femmes contraintes de se priver de leurs ovocytes ou de louer leur utérus, accélérant l’appauvrissement génétique de l’humanité, la dévastation de notre espèce. 
Il faut voir son documentaire apologétique « Bébés en kit » pour bien saisir le caractère impitoyable du personnage, qui est coté comme un génie de l’uberisation de la planète, au même niveau que Marc Zuckerberg, le patron de Facebook. Ses agences et autres émules ont été chassées de plusieurs pays, Inde, Népal, Thaïlande, Cambodge, pour commencer. 
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Marc Zuckerberg vent d'être reçu par Macron.
Le duo Zuckerberg-Macron fait le buzz à VivaTech
Politiques et stars de la Tech ont défilé ce jeudi à la Porte de Versailles à Paris, mais le patron de Facebook et le président français ont capté l'attention. Le premier a précisé son engagement vis-à-vis de la protection de la vie privée de ses utilisateurs. Le second a annoncé 65 millions d'euros d'investissement dans les start-up africaines.
http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2018/05/23/32001-20180523ARTFIG00386-tech-for-good-emmanuel-macron-cajole-les-stars-du-numerique.php
Mark Zuckerberg: "opération contrition"

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C’est celui qui a développé la propagande en direction des gays, et à ce titre aussi, en tant que destructeur de l’autorité maternelle et paternelle, il mérite d’être traité en criminel, mais il n’est pas le seul. Les religieux israéliens sont à la pointe du combat, contre le totalitarisme LGTBX (Lesbiennes, Homosexuels, Transsexuels, Bisexuels, Transgenre), ils prennent vraiment au sérieux le mythe de Sodome et Gomorrhe, ils abhorrent l’idéologie sodomiste.

– D’ailleurs, la résistance se renforce, au Parlement européen, dans chaque pays, et surtout en France et en Allemagne…
France et Allemagne se distinguent par une résistance populaire et intellectuelle, oui. Cette résistance est très forte, parce qu’elle repose sur des valeurs spirituelles extrêmement solides, qui dépassent l’affiliation officielle au christianisme. On peut remarquer que les forces obscures qui sous-tendent le gouvernement, voyant que le forum sur la bioéthique qui vient de se tenir, lui a échappé complètement, veut maintenant que nous tombions dans un autre piège, celui des mirages du transhumanisme, pour que nos passions se détournent des questions de procréation artificielle. Or l’humanité « augmentée », ça commence justement par la manipulation génétique des embryons, possible seulement dans le cadre de la marchandisation de ceux-ci. La PMA pour toutes, c’est le déverrouillage de tout le reste.

– La presse est quand même assez prudente, elle freine aussi l’extension du délire et l’implantation de la dictature mercantile sur les esprits.
Oui, des journaux comme Le Figaro ou Le Parisien font un bon travail, contrairement à d’autres. Mais on peut craindre que le gouvernement impose au final la libéralisation de ce marché qui existe pour le moment avec le statut de marché noir, ou bien déguisé dans la nébuleuse étatique de la « recherche ». Il y a un autre point qui n’est pas encore arrivé à la conscience générale : tout cela est dans la logique du trafic d’organes. 
La loi voulue par Sarkozy nous impose maintenant de donner nos organes ou ceux de nos proches en cas d’accident mortel, ou de mort bien encadrée à l’hôpital. Cela, combiné avec l’encouragement à l’euthanasie, fait qu’il va y avoir une énorme incitation à mettre nos organes à disposition du pouvoir médical. Et on voudrait que nos gamètes, nos utérus et nos enfants à naître aient le même statut d’organes qu’on peut extraire et transférer de ci-delà, morts ou vifs, selon les besoins d’un marché mondial. Nul n’ignore plus que les enfants avortés sont récoltés dans certains hôpitaux pour être revendus en pièces détachées par des organismes « de pointe » comme le Planning familial aux USA. Avec la libéralisation galopante, bientôt on essaiera de nous habituer à une nouvelle idée : pour les bébés qui naissent vivants malgré des tentatives d’avortement, mais affectés d’un handicap, et qu’on laisse souvent mourir dans les hôpitaux parce que ça arrange tout le monde, que ces pauvres enfants « anormaux » servent aussi de banques d’organes. 

La peine de mort a été abolie, sauf pour les innocents sans défense par définition, nos rejetons, dès lors que nous estimons qu’ils ne sont pas « dignes » de vivre, ou qu’ils entrent dans la catégorie des encombrants, méritant un destin de déchets à trier ! Tout est lié, et il faut bloquer cette pente fatale sur tous les fronts.

– Des raisons d’espérer ?
Toutes les résistances s’additionnent, et elles viennent de tous les horizons. Mentionnons l’écologie humaine, concept dynamisé par le pape lui-même. 
Celles qui viennent du monde catholique produisent des publications et des argumentations remarquables ; et le clergé a maintenant bien compris les enjeux. 
Mgr Aupetit, archevêque de Paris, est à l’offensive. Le meilleur spécialiste, Tugdual Derville, parfaitement intégré au catholicisme de l’Eglise, celui qui refuse le fondamentalisme, publie avec un énorme succès des livres qui s’adressent à l’intimité de chacun et chassent les faux-semblants jusque chez les décideurs, et sa structure Alliance Vita, rayonne dans plusieurs pays. 
https://www.alliancevita.org/
- Le cardinal Sarah, Guinéen, au Vatican, fait un travail de titan pour réhabiliter la spiritualité originelle, de fait africaine, la foi en la morale naturelle et ses exigences. 
Pour simplifier, nous évitons tous de dire l’industrie de la procréation, « c’est un truc juif », mais on dit sans hésiter dans les instances catho : « c’est les francs-maçons qui veulent prendre le contrôle des âmes ». 
Les féministes ont d’ores et déjà basculé du bon côté, pour ce qui est de la GPA, parce que c’est un outil pour les hommes qui ne veulent pas rendre de comptes aux femmes. Et là encore, on a des israéliennes remarquables à la pointe du combat : l’ex rabbine Einat Ramon, ou la doyenne du mouvement féministe Ish I Isha. Il reste des femmes qui veulent la PMA pour toutes, qui est la négation du père. Aux hommes de se défendre, sur ce coup-là, il est temps qu’ils se réveillent, et reprennent le contrôle de leur descendance, comme ils commencent à le faire en ce qui concerne l’avortement. D’ailleurs le mouvement des enfants adoptés qui réclament le droit à connaître leurs géniteurs est un puissant levier pour la résistance, et le président Macron en est bien conscient, il a annoncé qu’il voulait en tenir compte. 
Au Portugal, d’ailleurs, une loi autorisant la GPA en l’encadrant étroitement, votée en 2017, vient d’être rectifiée par le Sénat, qui exige l’interdiction du don anonyme de gamètes, masculins ou féminins. Avec la facilité d’accès aux tests ADN pour la recherche en paternité, le don de sperme anonyme est condamné, à terme, et c’est très bien. Espérons que le « don » d’ovocytes anonymes le sera aussi. Autrefois on vendait ses cheveux et ses dents. 
Un « progrès », c’est qu’on favorise aussi l’inceste entre parents proches qui ignorent leur parenté du fait de l’anonymat dans le marché des gamètes, c’est une nouvelle plaie, inédite.

– Pas besoin, finalement, d’utiliser l’argument qui fâche…
Pas besoin de souligner toute une tradition juive qui est derrière ce commerce, et la continuité des arguments d’origine théologique utilisés pour la propagande ? C’est souvent superflu et contre-productif, d’accord, de paraître choquant et de se retrouver ensuite stigmatisé par certains. Mais il est cependant indispensable pour aller plus loin dans la réflexion d’en prendre conscience, oui, que la légalisation de toute expérience hasardeuse sur l’humanité, c’est un truc juif, indissociable du projet de libéralisme sans frontières, dit mondialisme, c’est-à-dire de marchandisation forcenée, ce n’est pas seulement un truc d’un cynisme épouvantable, déguisé en miracle caritatif. Heureusement il y a aussi de la résistance en Israël, comme dans les milieux homosexuels, pourtant tellement encouragés par l’Israël global : la conscience n’est pas facile à éradiquer, elle est présente au fond de chaque être humain ; et nombreux sont les pionniers dans la recherche en procréatique, couverts de gloire pour cela, qui maintenant se repentent, comme les Dr Frydman (hésitant, de fait tiraillé en profondeur) et surtout le Dr Testard, véhément contre la tyrannie médicale ; des voix féministes, écologistes et des voix religieuses s’élèvent, elles convergent à partir d’horizons différents, partout, exactement comme en France. Pour les uns, c’est l’apologie des sodomites, qui fait problème, pour les autres le massacre des innocents, pour d’autres encore l’avilissement du statut de la mère. Mais il y a partout un réveil de la conscience, sans parler de la résistance populaire d’origine spirituelle traditionnelle, qui découle de l’instinct de survie de tous ceux qui se savent menacés d’éradication, parce que des riches veulent leur peau, leurs tripes, leur voler leurs enfants et leur âme, de gré ou de force.

– Comme le dit Israël Shamir, il y a donc un basculement, quelque chose de souterrain, mais qui a la profondeur d’un changement de paradigme dans la conscience occidentale ?
On peut certainement dire que ce « changement de civilisation » qu’on veut nous imposer, a un effet boomerang, ramène les gens vers le réel, et donc vers une spiritualité saine. J’ai malheureusement peur des gens qu’on appelle ici les identitaires : puisqu’ils veulent défendre les blancs par-dessus tout, ils vont soutenir la fabrication d’enfants blancs par tous les moyens : ils sont triplement dangereux, par leur cynisme, leur mépris des autres, et leurs projets. Pour résister ensemble, non plus dans une posture défensive, mais en étant à l’offensive il nous faut des bannières et une image sacrée. Elle existe, il faut faire redécouvrir la puissance de l’image la plus belle de nos musées, de nos églises, de notre histoire de l’art : celle de la sainte Vierge mère de Dieu, image que refusent les protestants et les juifs au nom du rationalisme, mais qui est infiniment nécessaire à notre équilibre, à notre fécondité physique, mentale et morale. La sainte Vierge, c’est la mère totale, qui ne vit que par son enfant, et qui ne perd jamais rien de sa pureté originelle, qui est la pureté de la nature et qui nous protège, éventuellement contre nous-mêmes, comme notre mère à tous. 
Et les musulmans, qui mettent judicieusement en avant la soumission à Dieu, bien nécessaire elle aussi, adorent comme nous la mère de Jésus, dans nos sanctuaires, et ils font des pèlerinages à Fatima au Portugal et à Ephèse, à la maison de la Vierge, et à Rocamadour pour prier la Vierge noire, Notre-Dame l’originelle ; tout cela est très puissant, parce que la langue arabe sacralise et rend indissociables les notions d’entrailles féminines et de miséricorde divine, comme cela est prononcé, dans la langue du Coran, dans l’invocation rituelle d’introduction à toute prise de parole « Bismillah al Rahim… ». 
Chez les chiites, la mère du Christ a encore un autre statut, celui de révolutionnaire ; pour eux, elle est celle qui a formé Jésus, qui lui a donné sa force pour abolir le règne de la vanité et du mensonge, et à ce titre aussi, elle mérite adoration. 
Et pour les Africains, le monde entier repose sur la Trinité que constitue la famille Père Mère Enfant, trois personnes en Une, c’est le modèle des pyramides, c’est inébranlable, pour les siècles des siècles.

– Mais comment soulager les couples qui souffrent vraiment de problèmes médicaux pour avoir des enfants, et qui sont de plus en plus nombreux ?
– Apprenons d’abord à nos enfants qu’il faut avoir des enfants quand on est jeune, au lieu de tout faire pour les en dissuader ; je signale qu’Alliance Vita a publié une brochure réclamée par les services sociaux, pour faire connaître aux jeunes mamans les aides auxquelles elles ont droit. Personne dans nos gouvernements successifs n’avait eu l’idée de faire ça ! Développons des politiques familiales et natalistes en ce sens, et déjà au niveau de l’entraide familiale entre générations. Le taux de réussite d’une PMA est ridiculement bas, de l’ordre de 15%, et suppose de longues tortures pour la femme, avec anesthésie générale pour l’extirpation de ses ovocytes. Il y a d’autres thérapies, qui ont un taux de 50% de réussite, mais qui, évidemment, n’engraissent pas les labos et les as du viol à froid sous prétexte de progrès. 
Pour en savoir plus, allez sur le site d’Alliance Vita, ou de la fondation Jérôme Lejeune. Et sur le court terme, il faut agir tout de suite, pour démanteler les sophismes. Le Forum sur la révision des lois de bioéthique a permis de constater que les pro PMA-GPA pour tous n’ont aucun argument à opposer à la loi naturelle, Libération l’a avoué, dépitée. Dès le début, tout le monde avait compris que le débat serait biaisé, car les questions posées au public l’étaient ; et maintenant qu’on connaît la méthode Macron, on sait ce que ça veut dire, « le débat citoyen ». C’est la récré, vous avez le droit de vous égosiller en chœur, et puis la sonnerie clôt le débat : maintenant c’est moi qui fais ce que je veux, comme annoncé depuis le début, c’est-à-dire juste le contraire de ce que vous voulez. Pourtant les honnêtes gens ont joué le jeu, se sont beaucoup exprimé lors de ce Forum, sur internet et lors des réunions publiques. S’exprimer, c’est déjà trouver de la force en soi, et la montrer, et montrer qu’on va continuer à s’en servir, de cette puissance libre de la « vox populi » que les anciens appelaient « vox dei ».
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Le domino qui fera tomber les autres.
MACRON ET LE «LOBBY GAY.
Il nous faut nous débarrasser de Macron, de l'Union Européenne, des Rothschild... :
Le scandale Macron et ses alliés pédophiles. derrière Macron, le «lobby gay», paravent de la mafia pédocriminelle des Rothschilds. 

Pierre Bergé : Mort de l'influent homme d'affaires et "mécène" français.  une crapule, compagnon d'Yves St Laurent, ami de Macron. lobby gay...

Macron et le nouvel ordre sexuel mondial ou plutôt désordre.

Théorie du genre et perversion a l'école. Un docteur en psychologie alerte les parents. 

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