mercredi 23 mai 2018

23/05 - AIR FRANCE TOMBE DANS L’ŒIL DU CYCLONE SOCIAL. 
AIR FRANCE N‘EST PAS IMMORTELLE, 
CONTRAIREMENT À CE QUE CROIENT LES PILOTES. 


Jean-Marc Janaillac -  Anne-Marie Couderc
Il nous faut en finir avec ces professionnels de la politique, ces énarques, ces franc-maçon pour diriger la France. On change juste de personne, mais rien ne change.

Qui préside Air France ?

"Air France peut-elle se crasher définitivement ?", interroge François Lenglet
https://www.youtube.com/watch?v=wKiEtNedxtk

Air France-KLM : une équipe de transition nommée en attendant un nouveau PDG

Nous attendons les avions de Mr Keshe* après la Transition du CNT. Il marcheront avec le plasma. Grâce à des réplicateur, tout coûtera moins cher.

La situation à Air France est devenue inextricable et la réalité, c’est que la compagnie, qui était en voie de redressement s’est mise en risque devant la concurrence. Contrairement à ce que beaucoup de personnels croient, Air France n’est pas immortelle.
Le transport aérien est en situation de concurrence très dure. Le pétrole coute cher, pour tout le monde, à l’exception peut être des compagnies du Golfe. Les avions coutent chers, les conditions de sécurité coutent chères et les droits d’atterrissage coûtent chers.
La seule variable sur laquelle peuvent jouer les compagnies pour survivre et pour se développer se situe dans la gestion du personnel. Un équilibre entre le cout en salaires et la qualité de services qui fidélise la clientèle.
Air France a fourni un effort considérable pour se redresser et surtout pour éponger son endettement. L’effort est tel que les résultats de l’exercice ont été plutôt satisfaisants, à tel point que certaines catégories de personnes (les pilotes en particulier) ont demandé à participer à ces résultats sous forme de rattrapage de salaires.
Le message a été entendu sauf que pour la direction, les frais de personnel sont encore presque 10% supérieurs à la moyenne de ce qui se passe dans les autres compagnies. Ne parlons pas des lowcost qui, avec un modèle très sobre, réussissent à drainer une grande partie de la clientèle nouvelle.
La direction a toujours pensé que Air France n’était pas sortie des zones à risque. Il lui fallait reconstituer des réserves et financer des investissements pour affronter la concurrence et surtout, pour amortir une crise internationale comme en 2008 et 2009, qui a collé au sol bien des compagnies.
Le conflit est donc né de cette incompréhension.
Le problème, c’est que maintenant, la compagnie a perdu beaucoup d’argent, près de 300 millions d’euros, pratiquement l’équivalent de ce qu’aurait couté l’ajustement des salaires réclamé.
Comme il s’y était engagé, le PDG a présenté sa démission après les résultats du referendum, mais ce départ ne règle rien. Il met les actionnaires dans une situation un peu embarrassante. Et comme l’Etat français est encore un actionnaire important bien que minoritaire, il va lui falloir trouver l’oiseau rare. Le manager qui connaîtrait bien le transport aérien mais qui en plus va devoir affronter cette fronde sociale. Pas facile.
Pas facile parce que si Air France n’est pas menacée, Air France, dans son identité actuelle, n‘est pas immortelle.
Il faudra bien poursuivre le plan stratégique, retrouver des moyens de se développer et financer le gâchis de la grève.
C’est au conseil d’administration de trouver une solution et au seuil de ce conseil, ça sera à l’Etat de donner le là.
Deux solutions : ou l’Etat accepte de reprendre le lead et de reprendre une participation financière. Mais c’est évidemment le contribuable qui devra payer.
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JEAN-MARC JANAILLAC :
"L’ETAT DOIT SORTIR DU CAPITAL D’AIR FRANCE"

Il ne sera resté que deux ans aux manettes. Jean-Marc Janaillacproche de François Hollande, devait rétablir le dialogue social au sein de la compagnie. Désavoué par son personnel qui a refusé à 55,4% l’accord salarial proposé, le PDG dresse un constat désabusé.

Jean-Marc Janaillac aura présidé Air France/KLM pendant deux ans seulement. Face à une grève intermittente de son personnel, entamée en février, qui aura coûté plus de 300 millions d'euros à son groupe, et des revendications salariales qu’il se refusait de satisfaire, le PDG a joué son va-tout : il a organisé un référendum auprès du personnel, et l’a perdu largement, avec 55% de "non". Il a immédiatement démissionné.
Après le choc, il a accepté de revenir longuement, en exclusivité pour "l'Obs", sur ces événements. Une observation d'abord :  Jean-Marc Jannaillac n’est pas amer, et il ne regrette rien. On l’a même trouvé plutôt soulagé après ces trois mois de conflit sans issue. Pour lui, il n’y avait pas d’autre solution que son départ. Il espère que ce sacrifice va débloquer la situation avec les syndicats et permettre un "sursaut" pour le groupe. Il n'en a rien à faire ! Ils sont là pour nous balader.
Ce social-démocrate adepte du dialogue social et proche de François Hollande surprend même avec une des conclusions qu’il a tirées de ces derniers mois : il est désormais convaincu que l’Etat et Air France se nuisent l’un à l’autre. Selon lui, l’Etat doit donc vendre la participation de 14,5% qu’il détient dans le groupe, car cette position est "dommageable" : elle pousse le personnel à durcir ses positions, elle lui fait oublier le "caractère non éternel de la compagnie".  
Bercy va-t-il le prendre au mot ? La réponse sera donnée à la nouvelle présidente intérimaire d’Air France/KLM : Anne-Marie Couderc, ancienne ministre d’Alain Juppé et ancienne présidente de Presstalis, le..... 
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AIR FRANCE : NOTES DE FRAIS, VOITURES DE FONCTION... L'ARDOISE "ASTRONOMIQUE" DE LA NOUVELLE PATRONNE

Notes de frais, 200 voitures de fonction... un rapport parlementaire révèle la gestion calamiteuse d'Anne-Marie Couderc à la tête du distributeur de presse.

Un cadeau de bienvenue empoisonné pour Anne-Marie Couderc. A peine propulsée à la tête d'Air France-KLM, l'ancienne ministre de l'Emploi d'Alain Juppé se retrouve mise en cause par un rapport de l'Assemblée nationale, remis le 11 avril dernier par les députés Laurent Garcia (LREM) et George Pau-Langevin (PS), comme le rapporte ce jeudi 17 mai "Challenges". Un document explosif, consacré à la modernisation du secteur de la presse. 
Les deux rapporteurs révèlent ainsi dans ce document la gestion calamiteuse d'Anne-Marie Couderc à la tête du distributeur de presse Presstalis, qu'elle a dirigé de 2010 à 2017. Si le nom de l'ex-ministre n'est jamais cité, Laurent Garcia et George Pau-Langevin dénoncent "une gestion discutable de l'ancienne direction, de son conseil d'administration et des commissaires aux comptes" de Presstalis.

Un "échec très coûteux"
Car la société a vu sa situation financière se dégrader et ce, malgré 200 millions d'euros d'aides publiques versées en dix ans, et la suppression d'un millier d'emplois, selon "Challenges".
Les députés condamnent des projets de regroupements d'activité "sans logique économique" ou encore des rachats de dépôts en région qualifiés d'"échec très coûteux". Une mauvaise gestion qui aurait motivé le remerciement d'Anne-Marie Couderc en juillet dernier, note encore le magazine économique.
"Alors qu'au début de l'année 2017, le groupe Presstalis était présenté comme sorti d'affaire, un dérapage significatif vis-à-vis de la trajectoire budgétaire a été découvert au moment de la certification des comptes 2016 par les commissaires aux comptes", notent les deux députés. Autre critique notable, des notes de frais astronomiques. Des faits qui ne sont pas sans rappeler l'affaire des notes de taxis de l'ancienne PDG de l'INA Agnès Saal.

200 véhicules de fonction
Le montant des notes de frais des équipes dirigeantes de Presstalis atteignait ainsi deux millions d'euros par an, et le siège du groupe comptait près de 200 véhicules de fonction, a indiqué aux rapporteurs, la nouvelle PDG de la société, Michèle Benbunan.
La conclusion est amère. Interrogé par "Challenges", le député Laurent Garcia parle d'une "faillite collective". "Le conseil d'administration de Presstalis ne semble pas avoir vu le trou béant sur les comptes 2016, qui n'a été identifié qu'en novembre 2017. Le régulateur n'a pas joué son rôle." 
Même si Anne-Marie Couderc n'a pas vocation à rester à la tête d'Air France-KLM après sa période de transition, la remise de ce rapport pourrait compliquer la tâche, déjà délicate, de l'ancienne ministre. 
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*Magrav . La nouvelle arme électronique Russe qui paralyse les navires Américains
Depuis quelques années , les russes utiliseraient une nouvelle arme electronique type MAGRAV qui aurait déjà paralysé plusieurs navires de guerre Américains dont le porte avion USS Theodore Roosevelt resté en panne pendant plusieurs semaines devant les côtes britanniques . Le Magrav est une sorte de générateur composé de trois anneaux en cuivres . Le magnétisme qu' il génère fabriquerait une onde gravitationnel qui se transformerait en un plasma . Une fois branché le Générateur MAGRAV va se mettre à fabriquer une sorte de nano revêtement plasmique qui enveloppera progressivement tous les fils en cuivre qui alimentent la maison en électricité . Le plasma magneto - gravitique va ainsi se mettre à parcourir tous le réseau électrique en transformant les conducteurs qu' il parcourt en conducteur nano revêtu augmentant leur supraconduction . Les Russes ont fini par exploité le principe de fonctionnement de ce generateur MAGRAV pour fabriquer leurs armes . Une fois déclencher l'arme MAGRAV va cibler le navire de guerre le plasma gravitique va se mettre à parcourir alors tous le système de fil en cuivre du bateau
Les site de la Fondation Keshe, où il est possible de commander son générateur ainsi que des produits de santé.

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