mardi 6 septembre 2016

+++06/09 - GENERAL DIDIER TAUZIN: 
« EN TEMPS DE GUERRE, 
IL FAUT UN VRAI CHEF ». 
Il en a la carrure. 

Un homme digne
pour aider la France à se redresser.
Ce pourrait être lui. Notre président actuel fait pire que de la représentation, il nous enfonce !

Nous l'avons notre Général: Didier Tauzin encercle l'Élysée. Candidat à la Présidentielle. L'Élysée va tomber. Le général Tauzin veut rétablir l’honneur de l’armée.

Ne pas manquer la conférence de Nice d'un très haut niveau.

Général Didier Tauzin, né le 24 septembre 1950 à Dakar, candidat aux résidentielles de 2017. "J'ai besoin de vous dans ce combat".
Le général Didier Tauzin, ancien des forces spéciales, candidat déclaré aux prochaines élections présidentielles
"Nous aurions pu avoir un grand chef d’état, avec une carrure, avec autre chose dans le caleçon qu’un kit de satisfaction pour femmes pas trop exigeantes, un autre De Gaulle, quelqu’un de courageux, nous avons eu un Flamby! Et les propos se suffisent à eux-même, surtout si en plus on écoute le Général Didier Tauzin qui dans ses propos ne fait pas dans la demi-mesure, puisque celui-ci explique sans hésiter que Hollande n’est pas un chef de guerre, il n’est tout simplement pas un chef, mais une espèce de machin soumis aux États-Unis"
Des propos formidables d’un potentiel futur-candidat à la présidentielle. 
Et si finalement la solution était d’avoir de nouveau un militaire à la tête de l’état?
"Nous sommes le peuple souverain, il est temps pour nous de redevenir responsable" "nous allons dans le mur, nous allons à la catastrophe. Nous sommes un peuple avachi"




CETTE GUERRE QUE NOS POLITICIENS
NE VEULENT ET NE PEUVENT PAS COMBATTRE.

"Un prêtre catholique a été égorgé alors qu’il célébrait la messe. Et demain?"
Général Didier Tauzin veut redonner à la France son ancienne grandeur, ses valeurs chrétiennes (différent de catholiques).

LE GÉNÉRAL DIDIER TAUZIN :
Jour après jour, une vraie guerre s’installe sur le sol de France. Et le premier ministre nous demande de nous habituer! Et le gouvernement s’indigne, clame son horreur, dépose des gerbes… Quant à nous, nous n’avons plus que le droit de nous taire car, d’après M Le Guen, « critiquer le gouvernement c’est critiquer la démocratie ».
Ce que je dis, moi, c’est que le fascisme est en marche, que la démocratie est en danger et, au-delà, la France elle-même est à la merci de conquérants islamistes. Et cela à cause de gouvernants qui, depuis quarante ans, droite et gauche confondues, ont laissé s’installer cette guerre, et qui aujourd’hui, dépassés par les événements parce qu’ils ne pensent qu’à la prochaine échéance électorale, ne prennent pas les mesures propres à nous protéger, à détruire les islamistes, à redonner un avenir pacifique à la France.
L’engrenage de guerre civile est en place : l’exaspération monte chaque jour, ainsi que le sentiment d’avoir été trahis, abandonnés. Et la surenchère de quelques politiciens laisse croire à certains que la violence pourrait être la solution. Ni l’état d’urgence à géométrie variable ni les coups de menton ne viendront à bout de cette situation.
La guerre contre les islamistes sera longue et difficile, mais nous devons refuser cet engrenage de guerre civile, qui nous précipiterait dans le chaos.
Après des décennies de démagogie, de baisse des crédits et effectifs des forces de sécurité, et de démotivation de ces mêmes forces par les divers gouvernements, nous sommes certes en état de faiblesse. Mais ce qui manque vraiment est la volonté politique, celle d’appliquer vraiment la loi, pour tous et partout, la volonté de désigner l’ennemi et de le détruire là où il se trouve, la volonté de servir la France et non de s’en servir à des fins carriéristes et électorales.
C’est cette volonté qu’il faut promouvoir lors de l’élection présidentielle de 2017. C’est pour cette raison que je me porte candidat, car, je le rappelle, nous ne devons pas sortir de la légalité ; tout s’écroulerait si nous en sortions.
Alors, à tous ceux qui ont le cœur tricolore, je redis : engagez vous avec moi dans le combat pour gagner l’élection présidentielle de 2017. L’avenir de notre pays est entre NOS mains. Le vrai courage et la vraie volonté sont dans ce combat pour gagner la présidentielle. Seul je ne peux rien, ensemble nous pouvons redresser la situation désastreuse de notre patrie.
Comment ?
• Faites connaître mon initiative et faites-moi connaître.
• Faites connaître mon projet en diffusant mes deux livres (Rebâtir la France, paru en janvier 2015, et Le projet présidentiel, paru en février 2016), ma page facebook, mes vidéos, le site internet de l’association politique « Rebâtir la France ».
• Intervenez dans les émissions de radio et de télévision où les auditeurs et les téléspectateurs ont la parole pour faire connaître les valeurs, le projet et la démarche que nous portons ensemble et manifestez votre étonnement de mon absence dans les médias.
• Rejoignez l’association politique « Rebâtir la France ».
• Sollicitez votre Maire pour que celui-ci parraine ma candidature aux élections présidentielles de 2017 et envoyez-moi ses coordonnées à secretariat@rebatirlafrance.fr, nous le contacterons.
• Faites et suscitez des dons à l’association « Rebâtir la France », aussi, car nous avons cruellement besoin d’argent!
Ensemble nous gagnerons, et nous rebâtirons la France.

Didier Tauzin est l'auteur de "Rebâtir la France",.suivi d'un deuxième spécial élections présidentielles.
Général Didier Tauzin: « En temps de guerre, il faut un vrai chef »

En bon militaire qui se respecte, le général de division (er) de l'armée de terre, Didier Tauzin, ancien des forces spéciales, ayant notamment participé à la guerre du Rwanda, se dit prêt à "aller au combat", en annonçant son intention de se présenter à l'élection présidentielle de 2017. 
Le général Tauzin explique ce qui a motivé sa décision de se lancer dans la bataille, tout en précisant qu'il n'appartenait à aucun parti politique. 
"En fait, j'ai toujours été intéressé par la politique mais, malgré de nombreuses proposition, je me suis toujours refusé car je considérais que c'était contradictoire avec mon métier de militaire dont la vocation est de servir. Aujourd'hui les choses sont différentes puisque je suis à la retraite et que j'ai quitté l'armée fâché". 

- Vous n'êtes à aucun parti? 
- Effectivement et je compte bien poursuivre ainsi. J'ai une association politique qui me soutien mais à laquelle je ne suis pas affilié. je dirais sans pour autant en être fanatique, que je suis plutôt proche du général  de Gaulle car il reste à mes yeux le dernier chef d'Etat de ce siècle. De plus, je considère qu'un homme politique doit être au-dessus de la mêlée, sinon il divise. 

-Qu'est-ce qui vous a décidé à vous lancer dans la bataille? 
- Il y a plusieurs raisons à cela mais tout d'abord je voudrais préciser qu'il était hors de question de partir au combat sans l'accord complet et total de mon épouse qui a déjà trop à souffrir de mes absences par rapport à ma carrière. 
Ensuite, je dirai que j'ai décidé de rendre les armes au moment de la loi Taubira du 18 mai 2013 sur le mariage pour tous qui est à mon sens une faute politique grave. 
Enfin un  autre point important, celui de l'état dans lequel se trouve la France et mon refus d'une perspective de guerre civile dans le pays. J'ai connu quatre guerres dans ma carrière et je n'en veux pas une cinquième. Nous sommes dans un engrenage mortifère qui conduit au KO. J'ai rencontré ces derniers temps plusieurs députés qui ont conscience que l'on va droit dans le mur. Je me suis mis dans un système "pour montrer un autre chemin". 

- Vous semblez avoir une dent contre les partis politiques? 
- Je ne sais pas si l'on peut dire ça comme ça mais ce qui est certain, c'est que nous sommes dans un système   des partis qui est pervers et qui fait régner sur notre pays une quasi-dictature". Nos politiques sont dans un processus de carrière. La politique c'est de servir les  français et non les partis. 

- Vous pensez rassembler les 500 signatures ? 
-  Je suis en effet très confiant sur le sujet. Avant de déclarer ma candidature le 12 mai dernier, j'avais déjà une vingtaine de promesses de parrainage et depuis, il y en a une trentaine supplémentaire.et je suis optimiste pour rassembler les 500 signatures" 

- Comment allez-vous financer votre campagne? 
- Vous avez raison de soulever cette question car il faut à peu près 1,5M€ pour financer cette campagne et, c'est une somme que je n'ai pas. 
Avec l'aide de l'association qui me soutient , le public qui me suit et les ventes de mes livres, je pense que nous devrions y arriver. Il y a derrière ma candidature un réel engouement d'où mon optimisme. Mon premier livre "Rebâtir la France" sorti en  janvier 2015 s'est vendu à 12 000 exemplaires, ce qui est plus qu'appréciable. Le second  sorti en février 2016, consacré au projet présidentiel s'est vendu  à 7000 exemplaires en 6 mois, avec une perspective d'une commande de 10 000 exemplaires supplémentaires". 

- Vous pensez pouvoir franchir la barre des 5%? 
- Je suis en effet très confiant. Les français ont besoin de changement et je suis là pour les aider à trouver une autre voie". 

-Quels seront les axes de votre campagne? 
- L'unité des français, la liberté des énergies, l'ascenseur social... 
D'autres propositions comme "une pause migratoire de 20 ans, le rétablissement du Service National,  la sortie de l'OTAN accompagnée de liens forts avec la Russie, la réduction drastique des dépenses publiques qui devront passer en 5 ans de 57% du PIB à 40% et parallèlement un accroissement du budget de la Défense pour  qu'il passe de 1,5% du PIB à 3%.-

Le général a donné deux conférences en Haute-Corse, à la citadelle de Bastia,  établissement "Le perchoir", le  vendredi 15 juillet et au Cinéma Le Fogata  à L'Ile-Rousse le samedi 16 juillet

Pourquoi avoir choisi de venir en Corse? 
- Tout simplement parce que l'on m'a invité et qu'en Corse comme ailleurs j'ai des messages à faire passer. 

Il a peut-être redonné espoir aux Corses qui se sont rebiffés contre l'occupation....
--------------------------------
Le général Didier Tauzin : le candidat du bon sens
Le général Didier Tauzin nous présente son dernier ouvrage “Rebâtir la France : Le Projet présidentiel”. A travers ce livre, le général, désormais candidat à l’élection présidentielle, dessine les contours de son projet. Economie, éducation, famille, immigration, politique internationale, tous les grands sujets sont abordés avec comme point central le besoin de redonner de la hauteur à la fonction présidentielle. Fort de son expérience militaire et notamment de son travail pour le Service Militaire Adapté permettant l’insertion des jeunes ultramarins défavorisés, le général Didier Tauzin propose un changement de cap pour la France et veut incarner une candidature contre les partis et pour le bon sens.
--------------------------------
Communiqué du Général Didier Tauzin : encore un massacre perpétré par un islamiste !
Publié le 19 Juillet 2016
J’assure les victimes et leurs familles de ma sympathie, leur adresse mes condoléances, et les assure de ma prière.
Mais je veux d’abord réagir en politique.
Le mode d’action, nouveau certes, n’est pas surprenant car il correspond aux ordres donnés par Daech en 2014. Il doit nous convaincre que « tout est bon » pour ces gens là, indéniablement commandités , car leurs buts sont précisément de nous installer dans une psychose permanente afin de nous soumettre psychologiquement avant de nous soumettre politiquement.
Nous devons savoir que ces actions continueront.
La France et chaque Français, doivent relever ce défi.
D’abord « ne pas subir ! » mais reprendre l’initiative , c’est à dire :
– faire appliquer drastiquement notre loi, la loi française, sur tout notre territoire, sans faiblir
– accroître les budgets et effectifs des forces de sécurité et de renseignement plutôt que d’acheter les votes de telle ou telle catégorie de Français avant 2017
– désigner l’ennemi et le combattre PRÉVENTIVEMENT à l’intérieur comme à l’extérieur de nos frontières, jusqu’à extinction de la menace,
-donner des ordres clairs à nos forces de sécurité et les SOUTENIR vraiment
– nous UNIR face à la menace et non nous diviser car c’est aussi un objectif de notre ennemi.
Mais il faut aussi tirer des conclusions de nos errements politiques depuis 40 ans. Indéniablement, la France est une cible privilégiée. Elle l’est bien sûr par la volonté de l’ennemi, mais aussi et d’abord parce qu’elle est politiquement, psychologiquement, spirituellement, et culturellement affaiblie, divisée, asservie, depuis trop longtemps par quelques carriéristes qui se servent d’elle au lieu de la servir.
En 2017, il faut à la France un gouvernement fort, décidé, intraitable avec tout ce qui abîme notre pays, un gouvernement au service de la France, pour la rebâtir et lui redonner un avenir.
Séchons nos pleurs ! Levons nous avec calme, courage et confiance !
Unissons nos forces et nos déterminations ! Ensemble nous relèverons ce défi, nous vaincrons et rebâtirons la France.

GENERAL DIDIER TAUZIN
https://www.youtube.com/watch?v=MQen3oedwok
-------------------------------------------
Journal "La Voix du Nord" :
Candidat à la présidentielle
« C’est facile d’avancer quand on part de zéro. Nous avons une association politique, un maillage territorial qui couvre quasiment tous les départements français… Nous arrivons à un peu moins de cent promesses de parrainage. Je me suis engagé toute ma vie, et à 66 ans, je ne m’engage pas pour une place. En 2012-2013, lors de la Manif pour tous, on a commencé à parler de guerre civile. Moi, j’en ai connu quatre sur le terrain : au Liban, au Rwanda, en Yougoslavie et en Somalie. Il n’est pas possible de rester à ne rien faire. La cause essentielle de nos maux est le système désastreux des partis, comme disait de Gaulle, dont se servent des carriéristes. De Chirac à Hollande en passant par Sarkozy, ils sont responsables. Je veux montrer une autre voie. »

Guerre en Syrie
« Il s’agit de désigner clairement l’ennemi. Au-delà de l’État islamique, leurs soutiens sont le wahhabisme, le salafisme, financés par le Qatar, l’Arabie saoudite à qui nous vendons des armes et avec qui nous entretenons des amitiés. Dans cette affaire, nous nous comportons comme les vassaux des Américains. Il faut quitter l’OTAN, revoir nos alliances. Je ne suis pas un admirateur de Poutine mais dans le contexte du XXIe siècle, nous avons plus d’intérêts stratégiques en commun avec la Russie. Il faut également revoir le projet européen qui ne doit pas s’occuper uniquement de TVA et de taille de concombres mais de défis essentiels face à la Turquie d’Erdogan, l’afflux de migrants, la démographie. »

Événements annulés sous la menace terroriste
« Il faut bien sûr veiller à la sécurité des personnes. Dans certains cas, il n’y a pas de bon choix à faire comme Madame Aubry qui a annulé la grande braderie. Il faut plutôt annuler le moins possible car nous donnons raison à ceux qui posent des bombes et font des attentats. »

Plan de sécurité scolaire
« Ça me semble nécessaire ; l’ennemi peut frapper partout. On est en train de devenir Israël. C’est une situation dramatique qu’on voit venir depuis quinze ans. »

Refonder l’islam
« C’est délicat à manier même si la grande majorité des musulmans n’est pas jihadiste et ne veut pas de conflit. Nous avons besoin de créer un islam de France comme Napoléon avait créé un judaïsme de France. Avec l’aide des musulmans, il faut clairement définir qu’on ne peut appartenir à l’oumma (la communauté musulmane) avant la France. Il faut revoir notre laïcité pour aboutir à une reconnaissance mutuelle et une coopération pour le bien temporel de la France et des Français. »

42 540 Français évadés fiscaux au Luxembourg
« Si la fiscalité française était moins confiscatoire, ça ne se produirait pas même si ce n’est pas normal. Je ne suis pas un évadé fiscal, je donne beaucoup à des œuvres d’intérêt général mais je considère que les dépenses de l’État sont ahurissantes. Et nous avons bien d’autres maux comme le chômage et la précarité car nous trouvons plus important de respecter les règles du libéralisme économique qui empêchent les Français de travailler. »

Les outrances de Trump
« Trump, c’est l’affaire des Américains puisque je ne vote pas. Mais s’il est élu et qu’il réalise son projet, le monde changera radicalement. Il est excessif mais c’est à ça qu’il faut se préparer.
--------------------------------
Général Didier Tauzin : Conférence de Nice
Les migrants ont été manipulés, poussés à envahir l'Europe.
--------------------------------

Autre livre :"Rwanda je demande justice pour la France et ses soldats ! - Le chef de l'opération Chimère témoigne
"Nous devons rétablir la vérité pour les 6 millions de victimes".
Dans ce livre, Didier Tauzin, aujourd'hui général de division, raconte les missions qu'il a eu à mener au Rwanda, les opérations non conventionnelles qui sont la spécialité et la force de son unité, le 1er RPIMa, héritier direct des paras du Special Air Service. Ce livre est surtout un vibrant plaidoyer en réponse aux accusations graves portées contre l'action de la France et de ses soldats au Rwanda par le rapport Mucyo.
Ce rapport, un tissu de mensonges, diligenté par le président rwandais Paul Kagame prétend établir la complicité de la France dans l'organisation du génocide et la formation des génocidaires et accuse les militaires français de viols systématiques. Avec sincérité et conviction, Tauzin rétablit la vérité et demande justice pour la France et ses soldats. Pour que l'on n'oublie pas notamment que des Français ont laissé leur vie au Rwanda...
--------------------------------
Général Didier Tauzin : "Il faut établir la vérité sur le Rwanda. Nous sommes traités comme des Waffen SS !"
--------------------------------
Une marionnette qui nous coûte cher.
Général Didier Tauzin : «L’opération Sentinelle c’est un non-sens»
Les gesticulations inutiles de Hollande
L'attentat de Rouen «devrait être un véritable enseignement pour nos hommes politiques», estime le général Didier Tauzin. «Mais je suis persuadé qu'ils n’en tireront aucun», ajoute-t-il.
RT France : Le 26 juillet, un nouvel attentat a eu lieu en France malgré les mises en place successives du plan Vigipirate, de l’opération Sentinelle et même de l’état d’urgence. L’opération Sentinelle par exemple, qui coûte un million d’euros par jour, comme l’a déclaré Jean-Yves Le Drian est-elle vraiment efficace ?

La première chose serait de nommer l’ennemi
Didier Tauzin (D. T.) : Non, l’opération Sentinelle, pour l’officier que je suis, c’est un non-sens. Le soldat n’est pas fait pour monter uniquement la garde comme ça. Là, ces militaires sont des cibles : bien sûr qu’ils participent à rassurer les gens, mais c’est uniquement psychologique. Dans les faits, ils ont un impact sécuritaire extrêmement faible : ça n’empêche que la petite délinquance. D’un point de vue opérationnel militaire, c’est donc un non-sens, d’un point de vue politique, c’est uniquement fait pour rassurer la population.
Le vrai problème n’est pas seulement l’opération Sentinelle mais la gesticulation largement médiatique de notre gouvernement. Ce n’est pas avec des mots, avec un état d’urgence à épisodes, qui n’empêche pas de faire de grandes fêtes comme l’Euro [2016], etc. qu’on résoudra le problème du djihadisme, c’est avec une vraie volonté qui n’existe pas.

Nos gouvernants depuis 40 ans n’ont qu’un seul objectif : garder le pouvoir
RT France : Si cette volonté existait, quelles mesures seraient à prendre ?
D. T. : D’abord – et ce n’est toujours pas fait ! – il faut savoir nommer l’ennemi. Contre qui se bat-on ? En France, cela n’a pas encore été fait de manière sérieuse par le pouvoir politique. D’autant plus que l’ennemi, le wahhabisme et le salafisme, est soutenu par les pays avec lesquels nous avons des relations tout à fait privilégiées. C’est une aberration – politique, stratégique, militaire. La première chose serait [donc] de nommer l’ennemi et de prendre toutes les mesures logiques en lien avec cette désignation. Cela peut se faire par la rupture des relations avec les soutiens de l’ennemi, c’est-à-dire l’Arabie saoudite et le Qatar, alors que nous avons des relations privilégiées [avec eux].
Cela passe aussi par autre chose – par les mesures préventives : encore une fois, ce terroriste qui a assassiné le prêtre [près de Rouen] était connu [des services de police] : il a été emprisonné et libéré, une fois de plus. Cela prouve bien qu’il y a des failles terribles dans notre système judiciaire et sécuritaire et qu’il n’y a pas de véritable volonté politique de mettre fin à cet engrenage.

RT France : Mais pourquoi cela prendra-t-il tant d’années ? L'apparition d'une volonté politique, que vous réclamez, ne peut-elle pas régler les choses très vite ?
D. T. : D’une part nos moyens et les effectifs de nos forces de sécurité ont été réduits depuis 40 ans, depuis la fin de la guerre froide. Je me souviendrai toujours de cette phrase de Laurent Fabius : «Nous devons tirer les dividendes de la paix», ce qui a permis de réduire de manière terrible les budgets militaire et sécuritaire en général. Il y a aujourd’hui des Français en France qui travaillent contre elle. Donc maintenant il y a une pente très raide à remonter. De plus, la France a été abîmée dans son être profond. L’unité française est à refaire complétement, il y a aujourd’hui des Français en France qui travaillent contre elle. Il y a donc un immense travail de recohésion nationale à faire et il y a un travail nécessaire pour relever les budgets militaire et de sécurité. Il faut investir dans le renseignement, en particulier dans le renseignement humain. Mais pendant ce temps, le cancer continue à se propager parce que, par exemple, dans nos banlieues, il y a beaucoup de ces hommes [radicalisés] d’origine musulmane en général et donc ce cancer continue à faire des ravages. Et les candidats au djihad sont très nombreux.

RT France : Si on parle des djihadistes - on voit par exemple que lors de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray ils se sont enfermés dans une petite église de province avec un petit nombre de gens. S’agit-il d’un geste symbolique ou plutôt du fait que les terroristes se sont mal préparés à l’attentat, qu’ils étaient des «amateurs», radicalisés mais heureusement peu aptes à faire de plus grands dégâts ? Je pense que leur mission s’arrêtait au meurtre du prêtre – comme symbole de cette France chrétienne
D. T. : Même si ce sont des «amateurs», ce sont quand même des gens qui étaient téléguidés pour commettre un acte symbolique, parce que, que les Français soient musulmans, catholiques, protestants, juifs ou athées, ils savent intimement sans parfois savoir l’exprimer, que la France est d’origine catholique. Un musulman m’a dit à moi un jour : «La France est par essence catholique. En France il y a une manière catholique d’être musulman».
Donc ces gens-là s’attaquaient – consciemment ou pas – à l’être profond de la France.
Je pense que leur mission s’arrêtait au meurtre du prêtre – même s’ils ont blessé une autre personne qui a peut-être voulu s’interposer – comme symbole de cette France chrétienne.
Cette affaire devrait être un véritable enseignement pour nos hommes politiques, mais je suis persuadé qu’ils n’en tireront aucun.


Site de Didier Tauzin:
https://rebatirlafrance.fr/
--------------------------------
De Gaulle, culture d'État ou «culture du complot» ? Par Paul-Marie Coûteaux
Une connaissance hors pair de l'Histoire lui permettait de saisir les ressorts secrets des événements.
Hier, le 18 juin fut célébré comme toujours en termes les plus convenus. Prenons un angle plus inhabituel et louons une faculté particulièrement remarquable du Général, une lucidité souvent prophétique. On sait que le fameux « appel » procédait d'une fine analyse des forces dans le monde : l'Allemagne ne pouvait manquer d'attaquer un jour la Russie, comme le Japon, les États-Unis, de sorte que, comme il l'annonça dès le 25 juin 1940 à Maurice Schumann : « Cette guerre est une affaire terrible mais réglée, l'essentiel est pour nous d'y ramener non pas quelques Français, mais la France. » Prescience qui s'étendit d'ailleurs en tous domaines : la nécessité d'une politique industrielle, l'inévitable retour au régime des partis, la drogue de la dette… L'ouvrage récent de Gérard Bardy , De Gaulle avait raison (Éd. Télémaque), cite, par exemple, cette sortie dans un Conseil des ministres de 1963 : « Il y a eu 40.000 immigrants d'Algérie en avril. C'est presque égal au nombre de bébés nés en France pendant le même mois. J'aimerais qu'il naisse plus de bébés en France et qu'il y vienne moins d'étrangers. »
Il est un autre domaine où sa culture d'État le prédisposait à voir clair. Celui qui cita souvent le mot de Nietzsche « L'État est le plus froid des monstres froids. Il ment froidement » ne mit pas longtemps, après l'assassinat du président Kennedy, à faire pièce à la version du « tueur solitaire », et déclare à son ministre Peyrefitte, quatre jours après le drame : « La police a fait le coup, ou bien l'a fait faire, ou bien a laissé faire », hypothèse qu'il faudra des années et l'enquête du procureur Garrison pour étayer. « Ils se sont saisis de ce communiste (Oswald) qui n'en était pas un, tout en l'étant. C'est unminus habens et un exalté, c'était l'homme qui leur fallait […] On ne saura jamais la vérité, car elle est trop terrible, trop explosive ; c'est un secret d'État. Ils feront tout pour le cacher. Sinon, il n'y aurait plus d'États-Unis » ( C'était de Gaulle , T. 2)
Une connaissance hors pair de l'Histoire lui permettait de saisir les ressorts secrets des événements : songeait-il, à propos d'Oswald, à cet autre communiste, Lubbe , réputé avoir incendié le Reichstag alors qu'il ne fut qu'une commode marionnette manipulée par Göring, chose établie bien plus tard ? Il y a dans l'Histoire moins de fous qu'on ne dit, plus de manipulations qu'on ne croit, plus de complots qu'on n'ose le voir. Hélas, l'inculture de notre époque a pris pour habitude de rejeter sous l'opprobre de « culture du complot » les vérités secrètes et certes peu démocratiques de la realpolitik.
Il faut croire qu'il reste des traces de cette culture chez quelques gaullistes, tel François Asselineau déclarant le 9 juin que pourrait arriver en Grande-Bretagne, avant le référendum sur le Brexit , ce qui advint en 2003 en Suède quatre jours avant le référendum sur l'euro, lorsque le ministre des Affaires étrangères, Anna Lindh, porte-parole du OUI, fut assassinée par un « déséquilibré » d'origine serbe, Mijailović. Peu après, la prédiction d' Asselineau s'avérait. «  Complotisme  » ou lucidité ?
Source : ‘Boulevard Voltaire'
-----------------
La devise de Didier Tauzin : Servir et non pas se servir.
Il sera à notre écoute, organisera des référendums 
et répondra à notre requête.. 


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire