lundi 5 octobre 2015

+++05/10 - POUTINE - MANIFESTATION D’AMITIÉ 
ENVERS VLADIMIR POUTINE À PARIS.

Enfin !!!!
Une soixantaine de manifestants se sont réunis vendredi 2 octobre à proximité de l’ambassade russe à Paris, afin d’afficher leur amitié à Vladimir Poutine et remercier la Russie pour son engagement aux côtés de Bachar Al Assad en Syrie.
La personne qui remet le bouquet organise chaque année un défilé dans Paris pour faire connaitre Bachar El'ASSAD
https://www.youtube.com/watch?v=FF5s-IuF5rc

21/08/2014 - LA LUCIDITÉ DE L'OURS RUSSE !
Sergei Glaziev, économiste, conseiller et ami proche du Président Vladimir Poutine, nous livre une analyse éclairée de la situation actuelle en Europe !
"Le nazisme renaît aujourd’hui.

Un jeune touriste russe m’a donné, il y a 2 ans, son tee-shirt Poutine sur la place de la fontaine St Michel à Paris et je le porte avec fierté. Il n'y a pas de hasard. Ça nous permet de mettre les gens au parfum très rapidement.
Vous pouvez en commander sur le net:

Ces tee-shirts doivent envahir les rues pour remercier Poutine de nous éviter une 3ème guerre mondiale et avoir commencé à nous débarrassé de DAESH armé par les occidentaux..
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POUTINE A PARIS :
LES CONCLUSIONS DE LA RENCONTRE AU "FORMAT NORMANDIE"* À PARIS, SPUTNIK, 3 OCTOBRE 2015

*Le Format Normandie est la configuration diplomatique adoptée pendant la Guerre du Donbass, et rassemblant l'Allemagne, la Russie, l'Ukraine et la France.
Elle tire son nom d'une réunion semi-officielle ayant eu lieu le 6 juin 2014 lors de la célébration du Débarquement de Normandie, dans le château de Bénouville.
Rahma Sophia Rachdi a été la première à utiliser le terme de "Format Normandie" en tant que journaliste (Correspondante pour United States Press Agency) lorsqu'elle a lancé cette expression pour qualifier la relation quadripartite entre France, Allemagne, Russie et Ukraine, au château de Bénouville, lors de la célébration du débarquement de juin 44, à Ouistreham. Cette réunion, fut le point de départ d'une négociation diplomatique forte et significative pour trouver une solution pacifique au conflit en Ukraine.
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Les dirigeants français, allemand, russe et ukrainien réunis le 2 octobre  à l'Elysée pour un sommet au "format Normandie", ont discuté de l'application des accords de Minsk visant à rétablir la paix en Ukraine et ont déterminé les étapes restantes, mais ont aussi parlé de la crise syrienne qui semble avoir bousculé la situation.

La troisième rencontre au format "Normandie" à Paris se distingue sur bien des points des deux précédentes. Ayant eu lieu à Paris, c'est le président français François Hollande qui l'a accueillie. Si les négociations de février ont battu tous les records de durée, 16 heures, et qu'elles ont abouti aux accords de Minsk II, celles-ci n'ont duré que 4 heures 50 minutes, M. Hollande l'ayant garanti dès le début: "nous n'allons pas y passer la nuit". Pourtant, la rencontre a mené à des actions concrètes.

Le président russe Vladimir Poutine ayant rapidement quitté le sommet sans dire un mot aux journalistes*, c'est le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov qui a présenté le bilan de la rencontre quadripartite. Cependant, des déclarations inattendues se sont fait entendre lors d'une déclaration commune avec la chancelière allemande Angela Merkel à la fin du sommet. Cette fois-ci, la rencontre a engendré des actions réelles, le retrait des armes légères ne s'est pas fait attendre.
* Poutine les a laissé comme des gamins de maternelle aller déblatérer sur son compte et celui d’Assad devant les médias aux ordres, répétant la même fable.

"Sur la sécurité, nous avons voulu nous assurer que le retrait des armes légères qui avait été approuvé par un accord pourrait commencer dès demain matin à minuit (samedi 3 octobre). Et que pour les armes lourdes, il puisse y avoir un processus comparable", a déclaré François Hollande lors du briefing.
Le «chef de l'État français» (mais pas du peuple qu’il ne représente pas) a également fait comprendre que les parties avaient atteint un consensus sur la question principale de l'ordre du jour – prolonger les accords de Minsk jusqu'en 2016, car leurs réalisation prendrait du temps.

Une autre question importante concernait les élections en Ukraine.
"Nous avons voulu que des élections (locales, ndlr) puissent se tenir selon la loi électorale ukrainienne, dans le cadre d'un groupe de travail. Donc, les élections qui étaient prévues le 18 octobre ne pourront pas se tenir (…) une loi électorale sera votée et discutée dans le cadre de ce groupe de travail. Une fois voté, un délai de 90 jours s'ouvrira pour l'organisation des élections", a précisé François Hollande.
Il s'agit d'une décision cruciale car elle oblige Kiev à négocier avec le Donbass, que  l'Ukraine n'a pas voulu, jusqu'à présent, considérer comme une des parties aux négociations.

Angela Merkel a ajouté  que "le président russe s'est engagé à ce que, au sein du groupe de travail politique tripartite, les conditions nécessaires soient mises en place, à très court terme, pour que les élections puissent avoir lieu comme cela avait été prévu à Minsk en application du droit ukrainien".
Cela veut dire que Kiev devra révoquer de la Rada suprême (parlement ukrainien) le dossier de la réforme constitutionnelle et le réviser, ce qui n'est pas facile, compte tenu de la situation politique actuelle en Ukraine.  Ce serait d'ailleurs pour cette raison que la question de reporter la date limite de réalisation des accords de Minsk a été placée au cœur des négociations.
"Je ne peux pas dire que tout revers est exclu mais dans l'ensemble c'est quelque chose de positif (…) Il y a un espoir qui est fondé et, d'après ce que j'ai entendu aujourd'hui, je peux dire que les deux parties (Ukraine et Russie) ont bien discuté l'une avec l'autre. Cette conférence a été importante parce que nous avons travaillé de façon très intense sur chacun des points en suspens", a conclu Mme Merkel.
Le dialogue dans le format "Normandie" va continuer, a annoncé Dmitri Peskov. Il y aura des rencontres des ministres des Affaires étrangères des quatre pays en novembre ainsi que des contacts des conseillers pour les affaires étrangères des présidents, souvent quotidiennes, a-t-il expliqué.
Source :
Espérons que Fabius fera mieux que de tourner de l’œil !


Poutine est en contact avec nos frères d'Orion.

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